Jean-Louis Borloo/Image d'archives - décembre 2010 © ABACAIl est confiant Gérard Larcher. Dans une interview au Figaro publiée samedi, le président UMP du Sénat affirme que Jean-Louis Borloo, le président du parti radical, qui a quitté le parti présidentiel "ne fera pas perdre la majorité" en 2012. Celui qui assure qu'il "soutiendra Nicolas Sarkozy" à la présidentielle qualifie l'actuel président du "meilleur", "la seule certitude" c'est qu'il "sera candidat", affirme encore Gérard Larcher.
Copé "très inquiet" de la démarche de Borloo pour 2012
Le secrétaire général de l'UMP estime que la démarche du chef des Radicaux pourrait conduire la droite à "un 21 avril à l'envers" en 2012, dans un entretien à La Dépêche du Midi à paraître vendredi.
Publié le 16/06/2011
2012 : Borloo trouve l'inspiration au Québec
En visite en fin de semaine au Québec, Jean-Louis Borloo assure y avoir trouvé des éléments pour sa campagne présidentielle. Notamment en ce qui concerne la question de la dépendance des personnes âgées.
Publié le 04/06/2011
Borloo quasi candidat : ça ne plaît pas, il n'en a que faire
Jean-François Copé a mis en gardemardi matin Jean-Borloo qui a affiché sa volonté d'être candidat en 2012 "pour gagner". Réponse de l'intéressé : il ne se laissera pas "bâillonner".
Publié le 31/05/2011
2012 : Borloo fait un pas de géant vers sa candidature
Il n'est pas candidat, mais le voilà déjà en campagne : dans La Voix du Nord, Le président du Parti radical dit sa volonté de se présenter "pour gagner" à la présidentielle... tout en précisant qu'il se prononcera officiellement "entre l'été et l'automne".
Publié le 30/05/2011
Avec le départ de Borloo, la droite craint la machine à perdre
Le choix de Jean-Louis Borloo est un échec pour l'UMP qui redoute de voir la fracture entre les pôles "droitier" et centriste de la majorité compromettre les chances de réélection de Nicolas Sarkozy.
Publié le 08/04/2011
Après Borloo, Rama Yade aussi s'émancipe de l'UMP
L'ex-secrétaire d'Etat a indiqué vendredi qu'elle quittait l'UMP avec Jean-Louis Borloo, soulignant que le président du Parti radical était "prêt et déterminé" pour 2012, où "il ne sera pas là pour faire de la figuration, ni servir de supplétif". Reste à savoir si d'autres défections suivront.
Publié le 08/04/2011
Une tempête à droite nommée Jean-Louis Borloo
Pas de petite phrase ambiguë, de circonlocution propice à l'exégèse : jeudi soir, Borloo a clairement annoncé sa rupture avec l'UMP. Tension au sein du parti majoritaire, mais aussi parmi les centristes.
Publié le 08/04/2011
Jean-Louis Borloo quitte l'UMP et évoque sa candidature pour 2012
Le président du parti radical, Jean-Louis Borloo, a annoncé jeudi sur France 2 son départ et celui de sa formation de l'UMP, le parti présidentiel. Il a par ailleurs évoqué sa candidature sous les couleurs radicales pour la présidentielle 2012.
Publié le 07/04/2011
Pour autant, juge le président du Sénat, "ceux de la famille qui se présenteraient au premier tour ne sont pas pour autant nos adversaires" et "Jean-Louis Borloo n'est pas devenu un opportuniste ou un 'coucou dans un nid'". "Je sais qu'il sera responsable, qu'il ne fera pas perdre la majorité car ce qui le guide, c'est l'intérêt de la France. Parfois il dérange car il est porteur de quelque chose de fort, mais j'ai pour Jean-Louis de l'affection parce qu'il a des idées neuves", poursuit le président du Sénat.
"Le nier serait une erreur"
Pour lui, "aujourd'hui" le président du parti radical "exprime sa différence mais il ne se place pas en dehors de la majorité". Il dit "regretter" le départ de Jean-Louis Borloo de l'UMP "parce que l'UMP a besoin en son sein des sensibilités radicale, gaulliste sociale, chrétienne-démocrate". "Il a pu lui arriver de trépigner quand il était au gouvernement, mais il a toujours respecté la solidarité gouvernementale", ajoute Gérard Larcher. Estimant que "le centre existe dans notre histoire démocratique" et que "le nier serait une erreur", il "pense qu'il y aura une candidature centriste, celle de François Bayrou (ndlr: président du MoDem) ou de Jean-Louis Borloo".
Interrogé sur la limitation de l'immigration légale prônée par le ministre de l'Intérieur Claude Guéant, il répond: "avant de dire qu'il y a trop d'immigration légale, appliquons la loi de 2007 et réexaminons, emploi par emploi, région par région, quels sont nos besoins en termes d'immigration choisie". Il rappelle le vote de la loi de 2007 sur l'immigration choisie et un arrêté de 2008 définissant "trente métiers en tension pour lesquels nous autorisions l'immigration parce que la France manquait de main-d'oeuvre dans ces secteurs". "La loi prévoyait une révision chaque année. Elle n'a jamais eu lieu", poursuit-il. Concernant "la prime" aux salariés, Gérard Larcher préconise "une loi simple, en deux articles, pour régler les cas où la négociation sociale 'aboutirait pas". Pour lui, "le partage de la valeur doit devenir un élément essentiel du renouveau des relations sociales".
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