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Les anti-nucléaires se mobilisent dans toute la France
Des milliers de manifestants se sont rassemblés lundi pour dire "non" au nucléaire, en Aquitaine, Bretagne, Lorraine, ainsi qu'en Alsace, ce à la veille du 25e anniversaire de la catastrophe de Tchernobyl.
Publié le 25/04/2011
La journée des anti-nucléaires
De nombreux rassemblements antinucléaires sont prévus à la frontière franco-allemande ce lundi de Pâques. Principal annoncé, celui sur le Pont de l'Europe, à Strasbourg, où est attendu Nicolas Hulot.
Publié le 25/04/2011
Nicolas Hulot rejette toute compatibilité avec Marine Le Pen
Nicolas Hulot a rejeté jeudi la compatibilité mise en avant par Marine Le Pen entre son projet écologique pour 2012 et celui du Front national. Il s'est également étonné du "certificat d'honorabilité que l'on semble délivrer au Front national ces temps-ci".
Publié le 14/04/2011
Hulot candidat : comment convertir la sympathie en crédibilité ?
La presse française s'interroge sur les atouts de Nicolas Hulot dans la course à la présidentielle. "La popularité ne fait pas l'élection", note un éditorialiste. Sa position sur l'échiquier politique fait également débat.
Publié le 14/04/2011
Hulot candidat pour "changer de cap", pas avec la droite
L'animateur a annoncé mercredi en Seine-Saint-Denis sa décision de se lancer dans la course à la présidentielle.
Publié le 13/04/2011
Le cadre de sa déclaration était bien choisi : l'animateur de télévision a participé avec plus d'un millier d'anti-nucléaires français et allemands à un rassemblement en souvenir des victimes de la catastrophe de Tchernobyl sur le pont de Kehl, à la frontière entre la France et l'Allemagne. "Je n'ai pas changé d'avis" sur la question du nucléaire, a-t-il assuré lors de cette manifestation, se disant "convaincu que le nucléaire n'est pas une solution aux besoins énergétiques de la planète". "Je pense qu'avec Fukushima est tombé définitivement le mythe que le nucléaire est une énergie sans risque", a-t-il toutefois ajouté.
Fermeture de Fessenheim
L'animateur télévisé effectuait sa première sortie depuis l'annonce de sa candidature à l'élection présidentielle le 13 avril. Il n'avait alors pas évoqué le nucléaire dans sa déclaration, un mois presque jour pour jour après le séisme et le tsunami qui ont gravement endommagé la centrale japonaise de Fukushima. Il faut dire que l'enjeu est de taille en France : près des trois-quarts de la production énergétique provient du nucléaire. Mais pour Nicolas Hulot, le pays doit diminuer la part issue des centrales, a-t-il expliqué lundi, ajoutant que la fermeture de la centrale de Fessenheim, la plus ancienne de France, serait un premier pas en ce sens.
Cependant, cette prise de position radicale ne semble pas faire oublier à certains militants l'appartenance de Nicolas Hulot à "l'establishment médiatique". Sa présence dans le cortège de lundi a ainsi suscité des protestations de certains participants. Nicolas Hulot est régulièrement critiqué pour ses liens avec TF1 et les grandes entreprises sponsors de sa fondation, dont il a récemment démissionné. Stéphane Lhomme, président de l'Observatoire du nucléaire et candidat aux primaires d'Europe Ecologie-Les Verts (EELV) pour 2012, a ainsi estimé que Nicolas Hulot "se réveille un peu trop tard" en qualifiant "d'objectif prioritaire" la sortie du nucléaire. "C'est dommage qu'il se réveille un peu trop tard après Fukushima", a-t-il considéré. "Il faudra maintenant qu'il lève l'ambiguïté sur la durée de sortie du nucléaire, il n'est pas un écologiste crédible, pour moi il reste le candidat des multinationales, avec EDF, Bouygues et L'Oréal comme sponsors", a ajouté M. Lhomme.
Toutefois, d'autres sont moins critiques : "C'est important que des écologistes de portée nationale soient là", a toutefois jugé Marie-Dominique Dreyssé, conseillère municipale (EE-LV) de Strasbourg.
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