Prime aux salariés : pas de montant minimum imposé
"Le niveau de la prime dépendra des discussions" dans les entreprises de plus de 50 personnes dont les dividendes sont en augmentation, affirme François Baroin, dans les Echos, annonçant que les entreprises réfractaires à la négociation s'exposeront à des sanctions.
Publié le 28/04/2011
Prime aux salariés : ça ne passe pas
Patronat et syndicats, même combat ! La prime pour les salariés, qui sera obligatoire pour les entreprises de plus de 50 salariés dont les dividendes augmentent, ne leur plaît pas... mais, bien sûr, pas pour les mêmes raisons.
Publié le 21/04/2011
Prime obligatoire aux salariés : c'est tranché
Les modalités ont été arbitrées mercredi soir lors d'une réunion à l'Elysée : les entreprises de plus de 50 personnes distribuant des dividendes en hausse seront obligées de négocier le versement d'une prime à leurs salariés. Le projet de loi sera soumis au Parlement avant l'été.
Publié le 20/04/2011
Les idées de Royal pour le pouvoir d'achat
Discrète depuis quelques mois médiatiquement, la candidate aux primaires souhaite un blocage des prix sur 50 produits de base et un débat energétique.
Publié le 20/04/2011
Sarkozy en reconquête dans les Ardennes, avec la prime aux salariés
Il veut redevenir le président du pouvoir d'achat. Le chef de l'Etat est revenu mardi dans les Ardennes... là même où il avait célébré il y a 4 ans "la France qui se lève tôt" . Il a précisé les modalités de la prime aux salariés.
Publié le 19/04/2011
En Ardennes, Sarkozy de retour sur le terrain des promesses
A un an de la présidentielle, le chef de l'Etat se rend mardi dans les Ardennes, un département frappé par le chômage et où il s'était déjà rendu en 2006 pendant sa campagne. Objectif du déplacement : parler emploi et salaires.
Publié le 19/04/2011
Parisot contre la prime de 1000 euros et "ouverte" à l'immigration légale
Dans un entretien au Monde, la présidente du Medef plaide pour que la France reste un pays "ouvert" face à l'immigration légale et réaffirmé son opposition à la proposition du gouvernement de lier dividendes et prime aux salariés.
Publié le 16/04/2011
Prime de 1000 euros : Thibault réplique à Sarkozy
Une prime ? Insuffisant, dénonce le numéro un de la CGT, d'autant plus qu'elle ne concernera pas tous les salariés. Il interpelle Nicolas Sarkozy : ce qu'il faut en période de crise, c'est une vraie hausse des salaires.
Publié le 15/04/2011
Essence à 2 euros, prime de 1000 euros : Parisot s'en mêle
Le projet visant à imposer aux entreprises qui versent des dividendes à payer une prime de 1000 euros à leurs salariés est une proposition "incompréhensible" pour Laurence Parisot. Elle vole en revanche au secours du PDG de Total après ses propos sur le prix de l'essence.
Publié le 14/04/2011
1000 euros de prime exceptionnelle pour tous les salariés ?
Le ministre Budget envisage la création d'un mécanisme pour pousser les entreprises à lier le versement de dividendes à celui d'une prime exceptionnelle pour leurs salariés.
Publié le 13/04/2011
Prime de 1000 euros : une loi "avant l'été" ?
Invité dimanche du Grand Jury, le ministre du Travail est revenu sur différents projets, dont la prime versée aux salariés des entreprises versant des dividendes à leurs actionnaires et les restrictions apportées à l'immigration du travail voulues par Claude Guéant.
Publié le 17/04/2011
La prime de 1000 euros pour les salariés a-t-elle du plomb dans l'aile?
Depuis l'annonce la semaine dernière de cette prime, les déclarations des ministres se succèdent pour réduire la portée de cette mesure. Christine Lagarde a indiqué lundi qu'il n'y aura pas de montant obligatoire.
Publié le 18/04/2011
"La prime fait pschiiit"
Emmanuel Kessler, notre spécialiste économie, revient sur les zones d'ombre de la prime aux salariés annoncée par le gouvernement qui pourraient en faire un "flop politique".
Publié le 18/04/2011
"On peut imaginer des exonérations, fiscales pour l'entreprise et sociales pour les salariés, à hauteur de 1000 euros", a-t-il encore suggéré. Cette mesure concernerait "les entreprises dans lesquelles il y a des dividendes qui progressent. On sait pertinemment que celles qui sont principalement concernées sont les grandes entreprises". Pour "les autres entreprises, il faut que ce soit les salaires qui bougent", a précisé le ministre. "La priorité c'est la question des salaires" dans toutes les entreprises, a-t-il souligné.
1000 euros... ou pas
Mais pour la ministre de l'Economie, le montant de cette prime ne doit pas être fixé par la loi. "Je ne pense pas qu'on puisse lui donner un caractère obligatoire dans son montant. Ce à quoi nous réfléchissons actuellement, c'est la chose suivante : un mécanisme d'exonération de charges sociales pour que les entreprises puissent payer des primes exceptionnelles à leurs salariés, à titre négocié", a précisé Christine Lagarde sur LCI. Elle ajoute que les exonérations de charge porteraient uniquement sur les primes qui seraient versées, de telle façon que le mesure ne viendrait pas réduire les recettes du budget de l'Etat. La ministre a aussi écarté l'idée d'une exemption pour les TPE (très petites entreprises).
Jeudi, François Baroin avait indiqué qu'il était désormais "acté" qu'une loi de finances rectificative en juin comprendrait des mesures pour que "les salariés profitent pleinement et mieux de l'augmentation" de ces bénéfices. Le Medef comme la CGPME se sont dits hostiles l'idée d'une prime fixe contre dividendes, tandis que les syndicats ont déploré qu'elle ne concerne que les salariés des plus grandes entreprises. "C'est très important de mon point de vue que les montants, les modalités, la façon dont tout cela s'organise soit négocié entre d'une part les patrons et d'autre part les représentants des salariés", leur répond Christine Lagarde.
La patronne du Medef, Laurence Parisot, et la CGPME ont jugé "rassurants" les propos de la ministre de l'Economie. "Reste à voir le mécanisme qui pourrait être envisagé par le gouvernement dans cette idée de lien avec la distribution de dividendes", a toutefois ajouté Laurence Parisot. "Christine Lagarde a clairement dit que cette prime serait à négocier entre les patrons et les représentants des salariés", s'est félicité le président de la CGPME, Jean-François Roubaud.
"Ça va retomber sur le gouvernement"
Il s'est toutefois dit favorable à un mécanisme d'exonérations de charges sociales pour toutes les entreprises, pas seulement les grosses entreprises qui distribuent des dividendes. "Sinon, on va creuser un écart encore plus important entre les entreprises qui font des très bons résultats, qui sont en général des très grandes entreprises et les PME et TPE", a-t-il souligné. "S'il y a une exonération, il faut qu'elle soit valable pour tout le monde", a-t-il insisté.
Pour le numéro un de la CFDT François Chérèque, "l'annonce du gouvernement va faire beaucoup de déçus, il y aura très peu d'élus". "Vous avez un effet d'annonce où on donne le sentiment qu'on règle le problème du pouvoir d'achat" mais "ça va retomber sur le gouvernement", a-t-il prédit sur France Info. La semaine dernière, Bernard Thibault, secrétaire général de la CGT, avait déjà dénoncé une forme de "compensation dans la communication politique" en référence à la réforme de l'impôt de solidarité sur la fortune (ISF). "S'il y a une prime, les gens la prendront, c'est évident. Mais ça ne règle pas le problème du pouvoir d'achat", a estimé Jean Claude Mailly, secrétaire général de FO. Enfin, dernière réaction, celle de Pierre Laurent, secrétaire national du PCF, qui qualifie lundi de "tour de passe-passe" ce projet de prime. "L'affaire sent l'arnaque à plein nez", affirme dans un communiqué Pierre Laurent. "Nicolas Sarkozy tente de nouveau d'exister dans un domaine où il a particulièrement échoué : celui du pouvoir d'achat des Français".
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