Marine Le Pen le 13 janvier 2012 à Paris © A.F.P./J.SagetMarine Le Pen s'est déclarée mercredi sur France Inter "très inquiète" de la possibilité de réunir les 500 parrainages nécessaires pour se présenter à l'élection présidentielle, laissant entendre que si tel n'était pas le cas, ses électeurs sanctionneraient Nicolas Sarkozy. La présidente du FN a affirmé qu'elle n'était "pas sûre d'être candidate", n'ayant pour l'heure qu'"un tout petit peu plus de 300 promesses". "Je suis donc très inquiète", a-t-elle ajouté. Mais, a-t-elle poursuivi, "ce serait un tel tremblement de terre politique, au niveau national et international (...) que je n'imagine pas qu'on laisse une telle situation se produire".
Rama Yade va-t-elle rallier Bayrou ?
"Je trouve la posture d'indépendance de François Bayrou intéressante", a affirmé l'ex-secrétaire d'Etat, ajoutant qu'elle "réfléchissait" avant de se prononcer en faveur d'un candidat à la présidentielle.
Publié le 24/01/2012
2012 : l?UMP en proie au doute ?
Après le meeting remarqué de François Hollande dimanche au Bourget, l?UMP veut mobiliser ses troupes. En proie au doute ? Nicolas Sarkozy, pas encore candidat, serait toujours confiant, mais envisagerait toutefois l?après-2012.
Publié le 24/01/2012
Jean-Marie Le Pen, mentor pour sa fille
Habitué de l'exercice, l'ancien président du Front national compte bien tenir son rôle aux côtés de sa fille Marine, candidate pour la première fois. Il mène sa propre campagne et multiplie lui-même les rendez-vous.
Publié le 21/01/2012
François Hollande en meeting de campagne : l'ambiance au Bourget
Près de 10.000 participants, parmi lesquels des figures connues comme Yannick Noah, Benjamin Biolay, Christian Lacroix : le premier des grands meetings du candidat socialiste à la présidentielle n'a pas lésiné sur les moyens pour illustrer son slogan de campagne, "le changement c'est maintenant".
Publié le 22/01/2012
Marine Le Pen propose un "bouclier patriotique"
En meeting à Bordeaux dimanche, la candidate du Front national a évoqué un des thèmes de sa campagne, visant à "protéger la France". Une synthèse entre protectionnisme économique, préférence nationale et lutte contre l'immigration.
Publié le 22/01/2012
Mélenchon s'en prend à Marine Le Pen
A la conquête du vote ouvrier, Jean-Luc Mélenchon s'en prend à Marine Le Pen. Mercredi à Metz, il a qualifié la candidate frontiste de "semi-démente".
Publié le 19/01/2012
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Elle a affirmé que si elle ne pouvait se présenter, "(ses) électeurs seraient dans une colère noire, et que cette colère s'exprimerait contre ceux qui (l)'auraient empêchée" d'être candidate. Comme on lui demandait si cela visait Nicolas Sarkozy, Mme Le Pen a gardé le silence.
La présidente du FN a dépassé à ce jour les 300 promesses de signatures, mais reste loin des 500 requises pour pouvoir se présenter au premier tour du scrutin, le 22 avril, a déclaré Jeudi dernier  Louis Aliot, le numéro 2 du parti. "Nous sommes au-dessus de 300 mais nous n'avons pas les 500", a-t-il dit à Reuters. Des élus de l'UMP mais aussi du PS dénoncent une mise en scène de Marine Le Pen pour se poser en victime. "On assiste systématiquement à la même mise en scène : le Front national, sa pièce préférée, c'est la victimisation. On sait très bien qu'il aura ses 500 signatures comme à chaque fois depuis 1988", a déclaré Jean-Pierre Bel, président socialiste du Sénat, lors de ses voeux à la presse Christian Jacob, président du groupe UMP de l'Assemblée, voit dans les cris d'alarme de Marine Le Pen "un moyen de communication".
Retour de l'âge légal de la retraite à 60 ans
Marine Le Pen s'est également prononcée pour le retour de l'âge légal de la retraite à 60 ans, avec "40 annuités de cotisation". Elle a défendu "la retraite par répartition" plutôt qu'une retraite par capitalisation. La durée de cotisation pour une retraite à taux plein va passer à 41,5 années à partir de la génération 1955. Interrogée sur ce que devait être l'âge légal de la retraite, alors que son programme ne se prononce pas explicitement sur ce point, elle a répondu: "60 ans, je crois que c'est un âge correct".
A propos des "hauts fonctionnaires patriotes" qu'elle souhaite dans la Fonction publique, Mme Le Pen a estimé qu'il était "temps de recruter des hommes et des femmes qui croient en la France". Selon elle, "la vraie fracture n'est pas entre la droite et la gauche mais entre ceux qui croient en la France et ceux qui n'y croient pas".
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