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DSK fait son retour à la vie publique... à Pékin
L'ex-patron du FMI est intervenu dans un forum économique au cours duquel il a comparé la zone euro à un "radeau sur le point de sombrer", en refusant de commenter ses propres déboires.
Publié le 19/12/2011
DSK invité d'un forum économique à Pékin
L'ex-chef du FMI intervient ce lundi lors d'une conférence organisée par un géant chinois de l'internet - une première depuis l'affaire du Sofitel qui l'avait conduit à arrêter ses déplacements et interventions. Une manière de "se relancer à l'autre bout de la planète", comme le suggère Le Figaro ?
Publié le 19/12/2011
Après les couacs, Joly affiche l'unité en présentant son équipe de campagne
Eva Joly s'est efforcée jeudi de refaire l'unité des écologistes en présentant son équipe de campagne. En font partie des figures comme José Bové et Noël Mamère. Son directeur de campagne, Stéphane Sitbon-Gomez, est âgé de 24 ans.
Publié le 01/12/2011
Cambadélis : "est-on obligé de se faire hara-kiri" face à Merkel ?
INTERVIEW - Le député PS de Paris chargé des relations internationales plaide pour la fermeté face à l'Allemagne, jugeant que "Nicolas Sarkozy s'est piégé lui-même". Quant aux attaques contre François Hollande, il met en garde la gauche : "vous jouez le mauvais remake de 2002".
Publié le 29/11/2011
Vote des étrangers : plus d'un Français sur deux dit oui
Alors que le Sénat, à majorité de gauche, doit examiner le 8 décembre une proposition de loi sur le droit de vote des étrangers non européens aux élections locales, 61% des Français y sont favorables, selon un sondage.
Publié le 28/11/2011
Cambadélis ne croit pas à "la théorie du complot" contre DSK
Proche de Dominique Strauss-Kahn, le député PS demande cependant au Sofitel de s'expliquer sur l'enquête d'un journaliste américain, qui affirme que l'ancien patron du FMI a été piégé à New York.
Publié le 28/11/2011
Une large majorité de Français pour le vote des étrangers
Une large majorité des Français (61%) est favorable au vote des étrangers, selon un sondage BVA à paraître lundi dans Le Parisien-Aujourd'hui en France.
Publié le 27/11/2011
Martine Aubry : "nous rendrons coup pour coup"
La première secrétaire du PS, réagissant aux attaques de l'UMP sur le programme socialiste et l'accord avec les Verts, déclare dans Le Journal du Dimanche que le PS rendra "coup pour coup", et assure n'avoir "rien cédé" aux écologistes.
Publié le 27/11/2011
Vallini: "Il ne se passe rien" au Sénat, ce "bordel des années 30"
Le sénateur et ancien député PS André Vallini a déclaré devant plusieurs journalistes qu'au Sénat "il ne se passe rien" comparant le Palais du Luxembourg à "un bordel des années 30".
Publié le 26/11/2011
Bayrou : "François Hollande a dit quelque chose qui est absolument juste"
"Toute la proposition qui est la mienne c'est qu'après 2012, les forces qui se combattaient puissent gouverner ensemble", a déclaré mercredi François Bayrou en réponse à François Hollande qui en début de semaine a laissé ouverte à tous ceux qui le soutiendrait dans l'entre-deux-tours de la présidentielle.
Publié le 30/11/2011
Placé : "ni dans la menace ni dans le conseil"
Le sénateur d'EELV a réagi mardi sur Europe 1 après ses propos demandant à François Hollande rectifier le tir sur l'accord avec les Verts. Jean-Vincent Placé a expliqué n'être "ni dans la menace ni dans le conseil.
Publié le 29/11/2011
Le ton monte à nouveau entre PS et Verts
Lundi, François Hollande a pris ses distances avec l'accord conclu avec Europe Ecologie les Verts, expliquant ne vouloir appliquer que les "mesures essentielles". Ce qui a fait bondir l'écologiste Jean-Vincent Placé.
Publié le 29/11/2011
mot près ce qu'il raconte pour l'avenir du pays", a ajouté M. Placé.
Sur BFMTV-RMC lundi, le député de Corrèze avait également assuré qu'il n'est pas "le candidat d'un parti". "Je dois être attentif à donner une identité claire à ma campagne", a-t-il plaidé. "Je ne suis pas le candidat d'un parti, je suis le candidat déjà devant les Français, pour qu'il y ait un rassemblement". "Je suis socialiste, je défends des idées qui sont inspirées par le Parti socialiste. Mais j'aurai à rassembler les Français plus largement".
Le droit de veto à l'ONU pas remis en cause
Ainsi, François Hollande a assuré que s'il était à l'Elysée, le droit de veto de la France à l'ONU ne serait pas remis en cause. "Tant que je serai dans la situation d'exercer la responsabilité de mon pays, si les Français me la confient, il n'y aura pas de remise en cause du droit de veto, de remise en cause unilatérale du droit de veto", a lancé le candidat socialiste. "Je suis candidat à la présidence de la République. C'est là un exercice de la responsabilité du chef de l'Etat et je ferai en sorte tout au long de mon mandat, s'il m'est confié, que la France, au Conseil de sécurité, puisse être utile à la paix", a martelé le député de Corrèze. "Les Nations unies doivent évoluer, il y a une réflexion qui peut être engagée, une gouvernance mondiale", a-t-il cependant relevé.
Une vive polémique a été suscitée par un paragraphe de l'accord conclu entre le PS et Europe Ecologie-Les Verts. Ce texte stipule qu'en cas de victoire de la gauche, "la France fera des propositions précises pour réformer et démocratiser l'ONU afin qu'elle structure un ordre juridique et normatif global: siège européen, suppression du droit de veto (dlr: dont bénéficient la France et les quatre autres membres permanents du Conseil de Sécurité), meilleure représentativité des pays du Sud au sein du Conseil de sécurité, renforcement du rôle des ONG". Le secrétaire général de l'UMP Jean-François Copé avait estimé qu'il y avait une "ambiguïté" et avait demandé "solennellement" à M. Hollande, d'en "sortir".
Indépendance et sécurité
Sur le dossier du nucléaire, François Hollande affirme dans une tribune au Monde qu'il ouvrira "un grand débat sur l'énergie en France", associant "acteurs" et "citoyens", qui s'achèvera par le vote au Parlement d'une "loi de programmation de la transition énergétique", s'il est élu en 2012. "La France doit réussir la transition énergétique", assure le candidat socialiste à l'élection présidentielle, qui veut la "préparer (...) autour de quatre principes: l'indépendance, la sécurité, l'emploi et le pouvoir d'achat". Il prévient que "cette mutation prendra du temps - trois quinquennats".
"Il s'agit de sortir progressivement du tout pétrole pour les transports et du tout nucléaire pour l'électricité", résume le candidat, dont le "scénario" est de "réduire à l'horizon 2025 la part du nucléaire dans la production d'électricité de 75% à 50% et de faire monter celle des énergies renouvelables, tout en maîtrisant notre consommation". D'où son premier objectif: "la diversification de nos sources d'énergie". Le modèle nucléaire "doit désormais se moderniser et s'adapter", car "les centrales lancées à la fin des années 1970 seront en fin de vie dans les quinze prochaines années".
| Hollande n'a "pas proposé de ministère à qui que ce soit" |
François Hollande a affirmé n'avoir "pas proposé de ministère à qui que ce soit", après avoir dit lundi matin que François Bayrou pourrait, s'il appelait à voter Hollande dans l'entre-deux tours, "être dans la majorité". Le candidat était interrogé par la presse en marge d'un déplacement sur l'emploi industriel en Seine-Saint-Denis. Serait-il donc prêt à discuter avec le président du MoDem François Bayrou? Si ce dernier "fait un choix --nous verrons lequel-- au second tour, il sera dans la majorité présidentielle qui se sera constituée autour du vainqueur du second tour", a ajouté M. Hollande sur cette radio. L'équipe de Jean-Luc Mélenchon, le candidat du Front de gauche, l'a sommé lundi dans l'après-midi de choisir entre discuter avec le MoDem ou avec le Front de Gauche. "J'ai dit que c'est au soir du second tour que nous verrons comment se constituera la majorité présidentielle: qui appellera et qui n'appellera pas à voter pour le candidat qui sera présent au nom de la gauche le soir du second tour", a-t-il précisé. |
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