- L'avocat "porteur de valises" qui accuse Villepin - 02 min 17 s
- Un avocat accuse Villepin et Chirac d'avoir reçu des fonds occultes - 02 min 39 s
- Larcher : - 39 s
2012 : Villepin a pris sa décision
Le parquet général ayant confirmé sa relaxe définitive dans l'affaire Clearstream, Dominique de Villepin a annoncé lundi soir qu'il se retirait de la présidence de son parti République. En vue d'une candidature en 2012 ?
Publié le 19/09/2011
Relaxe de Villepin : quel avenir politique ?
La cour d'appel de Paris a, à son tour, relaxé mercredi matin Dominique de Villepin dans l'affaire de manipulation des fichiers Clearstream. Une décision qui devrait encourager l'ex-Premier ministre dans ses ambitions présidentielles.
Publié le 14/09/2011
Accusations de Bourgi : le parquet de Paris ouvre une enquête
Le parquet de Paris a annoncé, mardi, avoir ouvert une enquête après les allégations de l'avocat Robert Bourgi. Ce dernier affirme que Jacques Chirac, Dominique de Villepin, Jean-Marie Le Pen et d'autres ex-présidents français ont reçu des fonds occultes de chefs d'Etat africains.
Publié le 13/09/2011
Clearstream : l'épilogue pour Villepin ?
Sauf coup de théâtre, la cour d'appel de Paris doit rendre mercredi matin sa décision dans l'affaire de manipulation des fichiers Clearstream. Dominique de Villepin avait été relaxé en première instance.
Publié le 13/09/2011
Il lance des accusations contre la chiraquie : qui est Robert Bourgi ?
<b>Portrait</b> - Cet avocat s'est précipité en pleine lumière en lançant dimanche, dans le JDD, de graves accusations contre la chiraquie. Qu'est-ce qui a poussé cet homme familier de nombreux chefs d'Etat africains à rompre avec la discrétion consubstantielle à ses activités de conseiller ?
Publié le 11/09/2011
Villepin, "inquiet", écrit à Sarkozy
Dans une lettre ouverte au chef de l'Etat, l'ancien premier ministre et possible candidat à la présidentielle fait part de son inquiétude face à "l'état de stupeur et de sidération" du pays.
Publié le 03/06/2011
Clearstream : Villepin nie toujours le complot contre Sarkozy
Devant la cour d'appel de Paris, Dominique de Villepin a contesté une fois de plus mercredi avoir fomenté un complot contre Nicolas Sarkozy dans l'affaire Clearstream.
Publié le 04/05/2011
Clearstream : Villepin-Sarkozy, nouveau contexte politique
Le premier procès avait donné lieu à un affrontement verbal à distance très virulent entre les deux hommes. Mais depuis, ils se parlent de temps en temps.
Publié le 29/04/2011
Malgré Villepin ou Borloo, Sarkozy au second tour, Le Pen hors jeu
Dans ce sondage CSA publié jeudi, Marine Le Pen ne figure pas au second tour de la présidentielle, dans l'hypothèse des candidatures de DSK, Dominique de Villepin et Jean-Louis Borloo.
Publié le 28/04/2011
Villepin n'a "aucun ressentiment" vis-à-vis de Sarkozy
Dominique de Villepin, qui doit déjeuner jeudi avec Nicolas Sarkozy, a assuré mardi n'avoir plus aucun ressentiment à l'égard d'un président qu'il a durement critiqué depuis son arrivée au pouvoir.
Publié le 22/02/2011
La charge de Villepin contre Sarkozy provoque un tollé à l'UMP
Avec sa nouvelle charge violente, dimanche, contre Nicolas Sarkozy en qui il voit "l'un des problèmes de la France", l'ancien Premier ministre a provoqué l'indignation à l'UMP et suscité l'embarras jusqu'au sein de ses propres troupes.
Publié le 07/11/2010
Présomption d'innocence : l'affaire Villepin/Sarkozy devant le tribunal
Les juges ont examiné mercredi l'assignation de Nicolas Sarkozy par l'ex-Premier ministre pour avoir parlé de "coupables" et non de "prévenus" dans l'affaire Clearstream lors d'une intervention télévisée.
Publié le 10/02/2010
Sarkozy s'acharne-t-il sur Villepin ? Oui pour 43% des Français
Selon un sondage BVA, près d'un Français sur deux (49%) souhaite en outre que Dominique de Villepin se présente à la présidentielle de 2012.
Publié le 31/01/2010
Les révélations de Robert Bourgi ébranlent la classe politique
A gauche comme à droite, la classe politique se demande pourquoi l'avocat Robert Bourgi décide de parler à quelques mois de l'élection présidentielle. L'avocat accuse d'ancien présidents et ministres de la Ve République d'avoir touché des fonds occultes de chefs d'Etat africains.
Publié le 12/09/2011
Devedjian : "il se met en cause"
Publié le 12/09/2011
Face aux lourdes accusations portées contre eux, Jacques Chirac et Dominique de Villepin ont décidé de contre-attaquer en portant plainte pour diffamation contre Robert Bourgi. Dans le JDD dimanche, cet homme, désormais conseiller officieux pour l'Afrique de Nicolas Sarkozy, affirme avoir convoyé personnellement 10 millions de dollars à Dominique de Villepin pour financer la campagne présidentielle de 2002 de Jacques Chirac. Selon lui, cet argent provenait de chefs d'Etats africains. Il dit aussi avoir "participé à plusieurs remises de mallettes à Jacques Chirac, en personne, à la mairie de Paris". "Il n'y avait jamais moins de 5 millions de francs. Cela pouvait aller jusqu'à 15 millions", raconte-t-il.
"Il est pour le moins suspect et pour tout dire scandaleux que M. Bourgi ait attendu que le Président Chirac ne soit plus en mesure de se défendre pour soulager son âme délicate du poids écrasant qui, semble-t-il, pesait sur sa conscience depuis tant d'années", a commenté Me Veil, l'avocat de Jacques Chirac, dimanche après-midi. "Ce n'était ni la pratique, ni l'esprit de la présidence de Jacques Chirac", a quant à lui affirmé l'ancien premier ministre, jugeant ces accusations "graves" et "scandaleuses". "On cherche à me dissuader d'être candidat, on cherche à me mettre des bâtons dans les roues depuis plusieurs années, mais j'ai la peau dure", a lancé le président du mouvement République solidaire. Dimanche soir, le Parquet n'avait pas l'intention d'ouvrir une enquête, estimant trop légères les seules déclarations de Bourgi au JDD.
"Je me souviens de la première remise de fonds en présence de Villepin. L'argent venait du maréchal Mobutu, président du Zaïre. C'était en 1995. Il m'avait confié 10 millions de francs que Jacques Foccart est allé remettre à Chirac", a détaillé Robert Bourgi. L'avocat se présente volontiers comme le successeur de Jacques Foccart, le "Monsieur Afrique" de l'Elysée des gaullistes. La somme s'élevait selon lui à "plusieurs dizaines de millions de francs par an. Davantage pendant les périodes électorales".
Bourgi s'exprime "en son nom personnel"
Il raconte également qu'"à l'approche de la campagne présidentielle de 2002, Villepin m'a carrément demandé : la marche à suivre". "Par mon intermédiaire, et dans son bureau, cinq chefs d'état africains -Abdoulaye Wade (Sénégal), Blaise Compaoré (Burkina Faso), Laurent Gbagbo (Côte d'Ivoire), Denis Sassou Nguesso (Congo-Brazzaville) et, bien sûr, Omar Bongo (Gabon) ont versé environ 10 millions de dollars pour cette campagne de 2002", prétend l'avocat. La présidence gabonaise a affirmé dimanche ne pas être concernée par ces accusations. "Notre présidence date de 2009, on répond des faits à partir de là", a déclaré une source à la présidence sous couvert de l'anonymat. "C'est une affaire franco-française qui ne nous concerne pas", a martelé cette source à la présidence.
Prudent, Robert Bourgi prend soin de préciser qu'il s'exprime en son "nom personnel". L'avocat a accordé cet entretien au JDD peu avant la parution d'un livre de Pierre Péan, La République des mallettes, qui évoque également ses accusations. Dans cet ouvrage, l'auteur rapporte la manière dont Robert Bourgi dit avoir été éconduit sans ménagement par Dominique de Villepin en 2005, ce qui l'aurait conduit à se rapprocher de Nicolas Sarkozy. Dans ce livre, Pierre Péan ajoute qu'il convient de prendre le témoignage de Bourgi "avec la plus grande prudence", notamment "parce que personne ne viendra le corroborer".
"Le pouvoir présidentiel, c'est quelque chose de sacré"
Selon l'avocat, ces pratiques ont cessé en 2007 : "Ni Omar Bongo, ni aucun autre chef d'Etat africain, par mon intermédiaire, n'a remis d'argent ni à Nicolas Sarkozy, ni à Claude Guéant", ex-secrétaire général de l'Elysée, aujourd'hui ministre de l'Intérieur, déclare encore l'avocat. "Tout cela n'est que fariboles et écrans de fumée", a réagi Dominique de Villepin auprès du Journal Du Dimanche. (Lire les réactions). Sur RTL, Robert Bourgi a précisé dimanche après-midi qu'il se "tient à la disposition de la justice", alors que plusieurs voix à l'UMP se sont étonnées qu'il livre ces accusations à la presse et non à un juge. "Je confirme totalement, intégralement. Je veux tourner la page du passé, un passé dont je ne suis pas très fier. Le pouvoir présidentiel, c'est quelque chose de sacré", a poursuivi l'avocat. "Participer à une remise de mallette - et je pouvais pas dire non - au président de la République, dans le bureau de Dominique de Villepin, en présence d'un chef d'Etat africain, je l'ai fait, mais vous n'empêchez pas ma conscience d'être agitée, j'étais troublé, j'en ai eu honte", a-t-il affirmé.
Ces remises d'argent ont eu lieu "de 1995 jusqu'en 2005", dit-il. L'avocat a raconté : "Je disais au destinataire, soit Chirac soit Villepin : il y a 2, 3, 1, 4, 5 millions de dollars, quelquefois une mallette avec un code, je donnais le code. Nous remettions l'argent - nous étions souvent deux - et ensuite nous disparaissions." Mais il a assuré ignorer ce que devenaient ces sommes: "De traces, il n'y en a pas." Selon lui, personne -président, Premier ministre, ministre de l'Intérieur actuels - ne savait qu'il allait "s'exprimer".
L'ex n°2 de Gbagbo abonde dans le sens de Bourgi
Dimanche après-midi, l'ex numéro 2 de Laurent Gbagbo, Mamadou Koulibaly, est allé dans le sens de ces accusations. "Robert Bourgi a parfaitement raison il y a eu un transfert d'argent entre Laurent Gbagbo (2000-2011) et Jacques Chirac, en 2002" a déclaré M. Koulibaly, faisant état "d'environ deux milliards de FCFA (environ trois millions d'euros) transportés d'Abidjan vers Paris par valise". L'entourage du président ivoirien déchu en France s'est également étonné dimanche que les Français semblent "découvrir" de tels financements occultes. Autre son de cloche au Sénégal. Serigne Mbacké Ndiaye, porte-parole et ministre à la présidence, a estimé que les propos de Bourgi étaient "faux et archi-faux". "Notre présidence date de 2009, on répond des faits à partir de là", a de son côté déclaré une source à la présidence sous couvert de l'anonymat, ajoutant ne pas se sentir concernés, de fait.
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2012 : Villepin a pris sa décision
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