L'avocat Robert Bourgi © LCI
- Bourgi : "Je vous demande de me croire" - 35 s
- Financements occultes : Bourgi persiste et signe - 02 min 52 s
- Un avocat accuse Villepin et Chirac d'avoir reçu des fonds occultes - 02 min 39 s
- Bourgi et les masques africains reçus par Villepin - 42 s
- Royal pour "un coup de balai" - 27 s
- Devedjian : "il se met en cause" - 53 s
- Guéant: "Bourgi n'est pas un conseiller de l'Elysée" - 29 s
- Marine Le Pen réagit sur l'affaire Bourgi - 38 s
Un témoin dit qu'Omar Bongo a financé Sarkozy en 2007
Dans un livre, un proche de l'ancien président du Gabon affirme que les supposées remises d'argent en espèces racontées par Robert Bourgi, et censées avoir concerné uniquement Jean-Marie Le Pen et le camp de Jacques Chirac, se sont prolongées sous Nicolas Sarkozy. Mais le témoin n'apporte aucune preuve.
Publié le 22/11/2011
Il n'y aura pas d'enquête sur les "mallettes africaines"
L'enquête préliminaire ouverte après les accusations de l'ex-conseiller officieux de l'Elysée Robert Bourgi sur la remise de fonds africains occultes à Jacques Chirac et Dominique de Villepin a été classée sans suite, a annoncé le parquet.
Publié le 16/11/2011
Accusations de Bourgi : le parquet de Paris ouvre une enquête
Le parquet de Paris a annoncé, mardi, avoir ouvert une enquête après les allégations de l'avocat Robert Bourgi. Ce dernier affirme que Jacques Chirac, Dominique de Villepin, Jean-Marie Le Pen et d'autres ex-présidents français ont reçu des fonds occultes de chefs d'Etat africains.
Publié le 13/09/2011
De Pompidou à Chirac, Bourgi balance sur l'argent occulte
L'avocat se dit prêt à répondre à "n'importe quel magistrat" qui voudra l'entendre sur ses accusations contre Chirac et Villepin sur des fonds occultes africains. Il met aussi en cause Pompidou, Giscard, Mitterrand.
Publié le 12/09/2011
Il lance des accusations contre la chiraquie : qui est Robert Bourgi ?
<b>Portrait</b> - Cet avocat s'est précipité en pleine lumière en lançant dimanche, dans le JDD, de graves accusations contre la chiraquie. Qu'est-ce qui a poussé cet homme familier de nombreux chefs d'Etat africains à rompre avec la discrétion consubstantielle à ses activités de conseiller ?
Publié le 11/09/2011
Villepin, "inquiet", écrit à Sarkozy
Dans une lettre ouverte au chef de l'Etat, l'ancien premier ministre et possible candidat à la présidentielle fait part de son inquiétude face à "l'état de stupeur et de sidération" du pays.
Publié le 03/06/2011
Clearstream : Villepin nie toujours le complot contre Sarkozy
Devant la cour d'appel de Paris, Dominique de Villepin a contesté une fois de plus mercredi avoir fomenté un complot contre Nicolas Sarkozy dans l'affaire Clearstream.
Publié le 04/05/2011
Clearstream : Villepin-Sarkozy, nouveau contexte politique
Le premier procès avait donné lieu à un affrontement verbal à distance très virulent entre les deux hommes. Mais depuis, ils se parlent de temps en temps.
Publié le 29/04/2011
Malgré Villepin ou Borloo, Sarkozy au second tour, Le Pen hors jeu
Dans ce sondage CSA publié jeudi, Marine Le Pen ne figure pas au second tour de la présidentielle, dans l'hypothèse des candidatures de DSK, Dominique de Villepin et Jean-Louis Borloo.
Publié le 28/04/2011
Villepin n'a "aucun ressentiment" vis-à-vis de Sarkozy
Dominique de Villepin, qui doit déjeuner jeudi avec Nicolas Sarkozy, a assuré mardi n'avoir plus aucun ressentiment à l'égard d'un président qu'il a durement critiqué depuis son arrivée au pouvoir.
Publié le 22/02/2011
La charge de Villepin contre Sarkozy provoque un tollé à l'UMP
Avec sa nouvelle charge violente, dimanche, contre Nicolas Sarkozy en qui il voit "l'un des problèmes de la France", l'ancien Premier ministre a provoqué l'indignation à l'UMP et suscité l'embarras jusqu'au sein de ses propres troupes.
Publié le 07/11/2010
Présomption d'innocence : l'affaire Villepin/Sarkozy devant le tribunal
Les juges ont examiné mercredi l'assignation de Nicolas Sarkozy par l'ex-Premier ministre pour avoir parlé de "coupables" et non de "prévenus" dans l'affaire Clearstream lors d'une intervention télévisée.
Publié le 10/02/2010
Sarkozy s'acharne-t-il sur Villepin ? Oui pour 43% des Français
Selon un sondage BVA, près d'un Français sur deux (49%) souhaite en outre que Dominique de Villepin se présente à la présidentielle de 2012.
Publié le 31/01/2010
Devedjian : "il se met en cause"
Publié le 12/09/2011
Tout a commencé dimanche : l'avocat franco-libanais Robert Bourgi, 66 ans, s'est présenté ce week-end dans le JDD comme un "porteur de valises" affirmant avoir convoyé personnellement des millions provenant de dirigeants africains à Dominique de Villepin pour financer la campagne présidentielle de 2002 de Jacques Chirac, balance encore. Il s'est agi de quelque "20 millions de dollars" entre 1997 à 2005, a-t-il précisé lundi matin sur Europe 1.
Et les autres...
Dans Le Parisien cette fois, l'avocat affirme que le système de financement politique occulte par des fonds africains a existé aussi sous les trois présidences précédant celles de Jacques Chirac. Le créateur de la Françafrique Jacques Foccart, son "maître", "m'a dit à moi que ces pratiques existaient même du temps de Pompidou, Giscard d'Estaing et Mitterrand. J'ai souvent croisé à Libreville François de Grossouvre, Roland Dumas", deux proches du président socialiste défunt. Mais il s'est dit "incapable" d'évaluer les sommes versées sous ces trois présidences.
Après une interview à RFI dans laquelle il s'est qualifié de "repenti", Robert Bourgi a ensuite affirmé lundi soir, sur BFM TV ensuite, que l'ancien président du Front national Jean-Marie Le Pen avait financé une partie de sa campagne présidentielle de 1988 avec de l'argent que lui avait remis l'ancien président gabonais Omar Bongo. Des accusations "ridicules", a démenti lundi soir l'ancien patron du FN.
Sur LCI, Robert Bourgi a en outre redit n'avoir "aucune preuve" des allégations qu'il avance sur les valises d'argent versées à Dominique de Villepin et Jacques Chirac, mais a affirmé que l'ancien premier ministre a reçu des "cadeaux substantiels" de la part des chefs d'Etat gabonais et ivoirien, notamment des masques africains. L'avocat a indiqué que Dominique de Villepin avait procédé à des ventes de certains de ces objets.
La fin en 2007 ?
Dans l'interview au Parisien, Robert Bourgi affirme que ces pratiques ont cessé en 2005 et qu'à partir de 2007, Nicolas Sarkozy, fraîchement élu président de la République, lui a dit : "Ces pratiques, je n'en veux pas".
Des propos démentis, lundi, par Jean-François Probst. Cet ancien collaborateur de Jacques Chirac a affimé au Parisien que "rien ne s'est arrêté avec Nicolas Sarkozy". Selon lui, Bourgi "s'est dépensé sans compter pour Sarkozy auprès de nombreux chefs d'Etats africains lors de la présidentielle de 2007". Il aurait ainsi "filé à Libreville dès juillet 2007 et refait un deal avec Omar Bongo", le président gabonais. Montant de l'accord ? "1 milliard de francs CFA".
Plainte de Chirac et Villepin
Face aux lourdes accusations portées contre eux, Jacques Chirac et Dominique de Villepin ont décidé de contre-attaquer en portant plainte pour diffamation contre Robert Bourgi.
"Je suis surpris que Jacques Chirac, frappé d'amnésie pour les affaires de la mairie de Paris, retrouve subitement la mémoire pour porter plainte contre moi. Ça ne me fait ni chaud ni froid pour une simple raison : c'est la stricte vérité", a réagi dans Le Parisien l'avocat, se disant prêt "répondre à n'importe quel magistrat qui voudra" l'entendre.
"Si mon client a effectivement des difficultés de mémoire, M. Bourgi en a de plus grandes que lui", a répliqué Me Kiejman, l'avocat de Jacques Chirac. "Jacques Chirac n'en est pas au point de ne pas se souvenir de ce qu'il n'a pas fait", a-t-il ajouté. Me Kiejman a précisé que la plainte de son client, "indigné", interviendrait dans les jours qui viennent. "A ce moment-là, on verra s'il y a le moindre élément de preuve à l'appui de ses diffamations", a poursuivi M. Kiejman. Il a estimé qu'on pouvait "s'interroger sur le moment" où ces accusations interviennent.
| En Côte d'Ivoire, on confirme, mais le Sénégal dément |
Dimanche après-midi, l'ex numéro 2 de Laurent Gbagbo, Mamadou Koulibaly, est allé dans le sens de ces accusations. "Robert Bourgi a parfaitement raison il y a eu un transfert d'argent entre Laurent Gbagbo (2000-2011) et Jacques Chirac, en 2002" a déclaré M. Koulibaly, faisant état "d'environ deux milliards de FCFA (environ trois millions d'euros) transportés d'Abidjan vers Paris par valise". L'entourage du président ivoirien déchu en France s'est également étonné dimanche que les Français semblent "découvrir" de tels financements occultes. Autre son de cloche au Sénégal. Serigne Mbacké Ndiaye, porte-parole et ministre à la présidence, a estimé que les propos de Bourgi étaient "faux et archi-faux". "Notre présidence date de 2009, on répond des faits à partir de là", a de son côté déclaré une source à la présidence sous couvert de l'anonymat, ajoutant ne pas se sentir concernés, de fait. |
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Un témoin dit qu'Omar Bongo a financé Sarkozy en 2007
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