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Aubry affirme à la Rochelle que sa succession "avance bien"


le 24 août 2012 à 16h23 , mis à jour le 24 août 2012 à 22h36.
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PolitiqueMartine Aubry a affirmé vendredi à La Rochelle que les "conditions avancent bien" pour qu'elle quitte la direction du PS dans les prochaines semaines et que la "transmission" avec son successeur pourrait "se faire dans de bonnes conditions".

Martine Aubry a affirmé vendredi à La Rochelle que les "conditions avancent bien" pour qu'elle quitte la direction du PS dans les prochaines semaines et que la "transmission" avec son successeur pourrait "se faire dans de bonnes conditions". Interrogée par des journalistes sur les conditions qui doivent, selon elle, entourer son départ, au plus tard fin octobre au Congrès de Toulouse, la première secrétaire a répondu: "je mène le travail jusqu'au bout. (...). Je veux que la transmission se fasse dans les bonnes conditions".  "Donc jusqu'au bout, je travaille pour que les conditions soient remplies, pour que les choses se poursuivent, pour qu'on ait un grand Parti socialiste, capable d'accompagner le gouvernement et le président de la République, mais aussi d'éclairer l'avenir, d'apporter de nouvelles idées", a-t-elle ajouté.
 
"Là, les conditions avancent bien et je pense que cette transmission pourra se faire dans de bonnes conditions, comme je le souhaite, pour l'instant c'est comme cela", a encore affirmé la maire de Lille.  "Le rassemblement il existe, l'unité du parti socialiste je crois avoir beaucoup contribué à ce qu'elle existe", a-t-elle souligné.  Selon elle, "nous sommes aujourd'hui tous rassemblés derrière le président de la République et le Premier ministre, avec le bonher de se dire, +ça y est, les choses vont revenir dans le bon sens+", tout en gardant "le sérieux lié aux difficultés de notre pays et de l'Europe".

Cambadélis ou Désir ?
 
Si depuis des semaines, plusieurs noms circulent pour succéder à Martine Aubry, le jeu s'est resserré en cette rentrée. En effet, comme il l'a lui-même annoncé, le hollandais et maire de Dijon François Rebsamen ne sera pas candidat. Martine Aubry n'en voulait pas. Un autre nom avait été cité en juilet, Olivier Faure, un jeune député très proche de Jean-Marc Ayrault. Mais l'intéressé lui-même avait démenti l'information.
 
Restent les candidats qui postulent plus ou moins discrètement au poste de Premier secrétaire : Harlem Désir, actuel numéro 2 du parti, le député de Paris Jean-Christophe Cambadélis et le député Gaëtan Gorce. Si le nom de l'heureux élu n'est pas encore connu, il devra quoi qu'il en soit avoir le feu vert de Martine Aubry. « C'est elle qui donnera le nom du premier signataire de la motion unique, en accord avec l'Elysée et Matignon », confie un dirigeant de Solférino. La fin du suspense est prévue pour mi-septembre. 
 

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  • style1234 : Bon débarras!!!!!!!!

    Le 26/08/2012 à 00h10
  • vingue : La France est ambiguë. Elle n'a jamais été "de gauche" dans le fond. En effet, sur certains sujet elle se "droitise", et cela trouve essentiellement sa source dans la démographie d'un pays vieillissant, sur certains autres points, notamment sa jeunesse, elle se "gauchise". Il y a un schisme entre, d'une part ce qui est financier et économique et d'autre part ce qui est social et sociétal. Ces dernières années, il y a eu une accélération de l'égoïsme - le retour à la "cellule de base" que serait la famille, par exemple - mais par ailleurs, on constate une montée en force des idées de partage (internet, ONG, associations, etc). Comme nous sommes en période de mutation, c'est à dire de redéfinition de nos paradigmes, il est très difficile de percevoir si "l'atmosphère intellectuelle et culturelle" nous conduira vers la droite ou la gauche. M'est avis cependant que les replis "individualistes" sont passagers. Toutefois François Hollande n'est l'idole de personne et c'est précisément parce qu'il n'a pas de "fans" qu'il a été élu Président de la République. Un peu comme si la fonction présidentielle reprenait le pas sur la personnalité présidentielle. Il n'y a pas d' "addiction" à François Hollande, ce qui pourrait être une force à moyen et long terme. L'avenir nous le dira !

    Le 24/08/2012 à 21h06
  • vingue : La France est ambiguë. Elle n'a jamais été "de gauche" dans le fond. En effet, sur certains sujet elle se "droitise", et cela trouve essentiellement sa source dans la démographie d'un pays vieillissant, sur certains autres points, notamment sa jeunesse, elle se "gauchise". Il y a un schisme entre, d'une part ce qui est financier et économique et d'autre part ce qui est social et sociétal. Ces dernières années, il y a eu une accélération de l'égoïsme - le retour à la "cellule de base" que serait la famille, par exemple - mais par ailleurs, on constate une montée en force des idées de partage (internet, ONG, associations, etc). Comme nous sommes en période de mutation, c'est à dire de redéfinition de nos paradigmes, il est très difficile de percevoir si "l'atmosphère intellectuelle et culturelle" nous conduira vers la droite ou la gauche. M'est avis cependant que les replis "individualistes" sont passagers. Toutefois François Hollande n'est l'idole de personne et c'est précisément parce qu'il n'a pas de "fans" qu'il a été élu Président de la République. Un peu comme si la fonction présidentielle reprenait le pas sur la personnalité présidentielle. Il n'y a pas d' "addiction" à François Hollande, ce qui pourrait être une force à moyen et long terme. L'avenir nous le dira !

    Le 24/08/2012 à 21h00
  • tousamis : Elle prend son "désir" pour réalité...

    Le 24/08/2012 à 17h46
  • roroal : "Un autre nom avait été cité en juilet" Voilà une date extrêmement lointaine

    Le 24/08/2012 à 16h56
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