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Ayrault : "je suis dans l'action depuis le 1er jour"


le 02 septembre 2012 à 15h37 , mis à jour le 02 septembre 2012 à 22h58.
Temps de lecture
3min
Jean-Marc Ayrault, le 27 août 2012.

Jean-Marc Ayrault / Crédits : AFP

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PolitiqueTraité européen, déficit, protection sociale... Jean-Marc Ayrault a évoqué tous les sujets d'actualité dans l'émission "Tous Politique" et a assuré qu'il n'avait pas "bullé". Le point sur ses déclarations.

Le rythme du gouvernement. « Le gouvernement que je dirige est dans l'action et je le suis depuis le premier jour », a déclaré Jean-Marc Ayrault. "Vous pensez que si simplement j'avais été buller comme on dit, j'aurais été capable le 22 août après 15 jours de vacances de présenter le programme de l'action gouvernementale?", a-t-il plaidé en invitant les Français à "se désintoxiquer de "un événement, une annonce"". Je veux une politique qui respecte les Français, pour qu'on n'amuse pas la galerie à chaque fois qu'il y a un événement". 

Le choix de la Banque Lazard. "Les petites phrases, ça suffit", s'est agacé le premier ministre, rappelant que "toutes les règles avaient  avait été respectées ". 

Le désaccord entre Montebourg et Moscovici.  "Une règle a été fixée dès le départ pour tous les membres   du gouvernement : la discussion a lieu au sein du Conseil des ministres", a déclaré le premier ministre. "C'est un rappel que je fais à chacun. Si cela devait continuer (...) chacun devra prendre ses responsabilités. C'est clair, c'est net", a-t-il menacé.

Le traité européen. Jean-Marc Ayrault a réitéré son refus d'un referendum. "Si on veut que François Hollande, lorsqu'il va retourner parler avec nos partenaires, qu'il soit fort, il faut lui donner de la force. La moindre faiblesse parlementaire, qui consisterait à ne pas lui donner une majorité large, ce serait affaiblir l'intérêt même de la France", a-t-il prévenu.

L'aide de l'Etat au CIF.  " L'argent des contribuables n'est pas mis en cause ». L'annonce samedi soir de l'octroi par l'Etat de sa garantie au CIF, étranglé financièrement, a marqué le deuxième sauvetage public d'un établissement financier en France, après celui de Dexia.

Le chômage. Le chiffre de 3 millions "n'est pas un scoop", a dit Jean-Marc Ayrault. La situation est extrêmement préoccupante. C'est la raison pour laquelle nous avons accéléré la convocation du Parlement. Nous allons dès le 10 septembre examiner le projet de loi sur les emplois d'avenir",a-t-il ajouté.

La réduction des déficits.  "Les objectifs de 3% pour le budget 2013 et (l'objectif de) l'équilibre des comptes à la fin du quinquennat seront respectés", a assuré le premier %inistre. Le gouvernement, qui est en train de préparer le projet de loi de Finances pour 2013, doit trouver au moins 30 milliards d'euros pour parvenir à ramener les déficits à 3% du PIB.

Le financement de la protection sociale.  La contribution sociale généralisée (CSG) est "une piste", mais "pas la seule", pour financer la protection sociale.

Le non cumul des mandats . « C'est pour maintenant », a-t-il déclaré tout en précisant que la mesure s'appliquerait aux prochaines élections....en 2014.  

Commenter cet article

  • cousinhub67 : L'imposteur

    Le 03/09/2012 à 23h05
  • 421123 : Il est vrai que dans le "jargon" syndical, une journée d'action consiste à ne pas travailler...

    Le 03/09/2012 à 20h37
  • martina0709 : Il joue dans quel film déjà ? ^^

    Le 03/09/2012 à 15h57
  • 9-1 : Il a raison de le dire....car on avait l'impression qu'ils étaient en vacances depuis mai !

    Le 03/09/2012 à 15h40
  • gda39 : Heureusement qu'il nous le rappelle, je ne m'en étais pas aperçu ! ! Quoi que, ..... si son travail consiste à nommer des commissions,.... je retire mes propos ! !

    Le 03/09/2012 à 14h44
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