Le lapsus a fait le tour du web en ce début de semaine. Oui, Rachida a dit : "fellation" pour "inflation". Chacun y va de son commentaire humoristique, de son analyse pseudo-freudienne.
A vrai dire les lapsus en politique, au micro des journalistes ou au perchoir des assemblées sont monnaie courante. On se souvient de Pierre Bérégovoy annonçant en 1992 une "baise" de l'impôt sur les sociétés ou de Lionel Jospin lançant un "Monsieur" à l'intention de Roselyne Bachelot en 2000.
"Il n'est point besoin d'être long..."
Mais de tous les lapsus politicus, le plus célèbre restera sans doute celui du député Robert-André Vivien, qui invitait ses collègues à "durcir leur sexe", au lieu de leur texte, à propos d'une loi sur la pornographie.
A moins que la palme revienne à Jack Lang qui, en remettant la médaille des Arts et des Lettres à Georges Moustaki, déclara: "Il n'est point besoin d'être long devant vous pour parler de Georges Moustaku."









