François Bayrou à Paris le 14 janvier 2012 © A.F.P./B.LangloisFidèle à sa volonté de se démarquer à la fois de la droite et de la gauche, c'est aujourd'hui à François Hollande que François Bayrou s'attaque dans les colonnes de Marianne. "Si le programme de François Hollande était appliqué, la catastrophe arriverait. Comme j'ai prédit il y a cinq ans la catastrophe de Nicolas Sarkozy", avance le leader centriste dans cette interview. "J'ai lu attentivement le programme du PS. A chaque ligne il y a des promesses de distribution. (...) Comme si on n'était pas un pays en situation critique ! Au fond, c'est le programme de 2007 à quelques nuances près".
"Civilisations" : la polémique Guéant ne retombe pas
"Toutes les civilisations ne se valent pas". Ces propos de Claude Guéant alimentent encore la polémique ce lundi. François Hollande a indiqué que le ministre "ferait mieux de s'occuper de la société" tandis qu'à droite, les soutiens se multiplient... même si le choix du terme de "civilisation" fait débat.
Publié le 06/02/2012
Délinquance des mineurs : que propose Hollande ?
La sécurité est au coeur du déplacement que le candidat socialiste à la présidentielle effectue ce lundi à Dijon. Il doit notamment détailler la politique qu'il entend mener pour prévenir et combattre la délinquance des mineurs s'il accède à l'Elysée.
Publié le 06/02/2012
Claude Guéant : "toutes les civilisations ne se valent pas"
Ces propos prononcés par le ministre de l'Intérieur lors d'un colloque organisé par l'association étudiante Uni, au cours duquel il a appelé à "protéger notre civilisation", ont suscité le tollé à gauche. Claude Guéant "ne regrette rien" et accuse la gauche d'avoir sorti la phrase de son contexte.
Publié le 05/02/2012
La sécurité autour de François Hollande renforcée
L'équipe chargée de la sécurité du candidat socialiste à la présidentielle est passée jeudi de deux policiers à quatorze, un renforcement décidé avant le jet de farine subi par le candidat PS mercredi.
Publié le 02/02/2012
Sarkozy manque de déclarer sa candidature à un ouvrier
Candidat... mais pas devant les caméras. Alors qu'un ouvrier du bâtiment croisé dans l'Essonne lui demandait s'il était ou non candidat à un second mandat, le président a vérifié s'il y avait des caméras autour, avant de répondre : "On se comprend".
Publié le 02/02/2012
Parrainages : la requête du Front national transmise aux Sages
Le Conseil d'Etat a estimé que la QPC contestant l'obligation de rendre publics les parrainages d'élus pour concourir à la présidentielle remplissait les conditions juridiques pour être renvoyée, en vue de son examen, au Conseil constitutionnel.
Publié le 02/02/2012
"Les socialistes ne peuvent pas gagner", confie Sarkozy
Nicolas Sarkozy a confié mercredi à des députés UMP qu'il pensait que François Hollande ne pouvait pas gagner, rapporte Le Parisien.fr. Il "a tiré toutes ses cartouches, sa déclaration de candidature, son premier meeting, son projet, sa grande émission", a estimé le chef de l'Etat.
Publié le 01/02/2012
Hollande enfariné par une jeune femme
Le candidat PS s'est fait asperger de farine à la tribune d'une manifestation organisée par la Fondation Abbé Pierre pour la présentation du rapport annuel sur le mal logement, mercredi, porte de Versailles à Paris.
Publié le 01/02/2012
Les Français désabusés sur la moralité de leurs responsables politiques
Les Français, selon un sondage Ipsos, veulent entendre la vérité de la bouche de leurs dirigeants : 80% jugent qu'ils ont intérêt à le faire.
Publié le 01/02/2012
Sarkozy : "je suis le suicidaire le plus en forme de France"
"On me dit suicidaire. Je suis le suicidaire le plus en forme de France", a dit Nicolas Sarkozy mardi selon le député UMP Sébastien Huyghe, qui rapporte ces propos sur son compte Twitter. Le chef de l'Etat défendait devant les parlementaires de la majorité les mesures qu'il a annoncées dimanche.
Publié le 31/01/2012
TVA sociale : le regret de Fillon d'avoir tardé
Lors d'un débat jeudi sur France Télévision, le Premier ministre a exprimé quelques regrets, et notamment celui de ne pas avoir mis en place la TVA sociale plus tôt.
Publié le 03/02/2012
Un ouvrier interpelle Sarkozy sur sa candidature : "on s'comprend" lui répond-il
En déplacement dans l'Essonne jeudi matin sur le thème du logement, le président de la république a failli franchir le Rubicon et se déclarer candidat. Avant de se reprendre et de plaisanter avec l'ouvrier qui lui posait la question. Les images
Publié le 02/02/2012
Bayrou défend son projet et promet "la vérité"
Lors d'une conférence de presse mercredi sur le thème "projet contre projet", le candidat du MoDem à la présidentielle, a promis que "pour la première fois cette élection doit être fondée sur la vérité". "Notre ennemi, c'est le surendettement et le chômage".
Publié le 01/02/2012
Comme on lui demande si cette attaque en règle s'inscrit dans une stratégie plus droitière visant à accéder au second tour face à François Hollande, au détriment de Nicolas Sarkozy, François Bayrou nie farouchement. "J'ai fait des gestes ces dernières années à l'égard du PS, en croyant à son évolution (...). En réalité, le PS a renoncé à se transformer. J'ai proposé un dialogue, qu'il a refusé", explique le leader centriste. "Quant à Nicolas Sarkozy, j'ai mené contre lui des combats qu'aucun des hommes politiques français n'a menés", fait-il valoir.
"Un vrai centre est en train de se reconstituer"
Le "troisième homme" de la présidentielle de 2007 réaffirme à Marianne sa conviction qu'il est en mesure de remporter le scrutin de 2012. "Avoir reconstitué un socle à 15% avant même d'être entré en campagne, c'est avoir rempli la première partie du contrat. A partir de là, nous allons livrer la bataille. Et, je crois, la gagner", dit-il, notant n'avoir "aucun doute qu'un vrai centre est en train de se reconstituer".
Revenant sur son projet de "produire en France" - "la question centrale de l'avenir du pays" - François Bayrou accorde aussi une large place à sa vision de l'Europe. "Si je peux réconcilier l'idée nationale et l'idée européenne : c'est le rêve de ma vie", clame-t-il.
Il se prononce en faveur d'une "reconstruction nécessaire" de l'Europe. "Nicolas Sarkozy et Angela Merkel ont pris de mauvaises orientations. Ils ont choisi pour les institutions européennes des dirigeants sur un seul critère: qu'ils ne leur fassent pas d'ombre. Pour moi, il faut au contraire des dirigeants identifiés, à la personnalité forte".
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