Invité du Grand Jury dimanche soir, le ministre de l'Intégration a défendu la politique appliquée à l'encontre des roms © LCILa chose a au moins le mérite d'être claire. Invité dimanche soir du Grand Jury RTL-LCI-Le Figaro, le ministre de l'Immigration, Eric Besson, a estimé que la classe politique devait être à l'écoute des électeurs du Front national afin de les "ramener dans le cercle des partis républicains". Une manière de répondre à l'opposition qui l'accuse d'appliquer une politique sécuritaire très largement inspirée des idées de l'extrême-droite.
Remaniement: Besson ne sait rien, mais veut rester
Le ministre de l'Immigration souhaite conserver un poste au gouvernement après le remaniement prévu en début de semaine prochaine, parcequ'il croit "à ce que fait le gouvernement".
Publié le 12/11/2010
La droite en fait-elle trop sur l'immigration ?
Des critiques en interne, un sondage révélateur et une réunion embarrassante : le projet de loi d'Eric Besson est discuté dans une ambiance compliquée à l'UMP.
Publié le 28/09/2010
Copé se veut chef du "rassemblement général" à droite
Ces journées parlementaires de l'UMP à Biarritz seront l'occasion pour le patron des députés du parti présidentiel, qui fait de plus en plus figure de rival du Premier ministre François Fillon, de tenter de marquer des points.
Publié le 22/09/2010
Besson : "Tout est fait dans le respect du droit"
Invité du Grand Jury dimanche soir, le ministre de l'Immigration a défendu la politique gouvernementale appliquée à l'encontre des roms, répondant aux accusations de la gauche.
Publié le 19/09/2010
Besson : "La France a besoin d'ordre"
Le ministre de l'immigration était l'invité du GRand Jury RTL-LCI-Le Figaro dimanche.
Publié le 19/09/2010
De fait, l'orientation sécuritaire insufflée à la politique du gouvernement depuis le discours prononcé par Nicolas Sarkozy le 30 juillet à Grenoble a su séduire une partie croissante des sympathisants du parti d'extrême-droite. Selon une récente enquête d'opinion, 51% d'entre eux affirmaient soutenir l'action gouvernementale contre seulement 32% au début de l'été. Cette évolution "me va, bien évidemment, comme elle devrait aller à tous les républicains de droite ou de gauche", a déclaré Eric Besson. "Nous devrions tous avoir l'obsession que ceux qui, à un moment, ont été tentés ou ont voté pour le Front national reviennent dans le cercle des partis républicains".
Pas d'alliance avec le FN
Selon le ministre de l'Immigration, le vote en faveur du FN s'explique d'abord par le sentiment d'une partie des Français de ne pas se "sentir écoutés et entendus". "Qu'est-ce que cela veut dire ?" s'est interrogé Besson. "Qu'on va créer une espèce de cordon sanitaire ? Qu'on va cesser de parler, cesser d'écouter, essayer de comprendre les thèses" de ces électeurs ? "Le but est de répondre aux questions que se posent les Français et notamment les plus modestes. Et si vous faites ça vous enlevez le terreau sur lequel le Front national a pu depuis 20 ou 30 ans grandir. C'est ça la préoccupation qui doit être la nôtre", a-t-il dit.
En revanche, Eric Besson a exclu l'idée d'une éventuelle alliance avec le Front national, même si la présidence du parti revenait à Marine Le Pen dont le style et le discours marquent un changement par rapport à ceux de son père. "Je ne l'imagine pas le quart de l'ombre d'une demi-seconde", a affirmé Besson. "Dans cette hypothèse, ce serait sans moi et je pense qu'aucun dirigeant sérieux de la majorité ne s'est jamais posé la question et ne se pose la question".
| Rapport avec Hortefeux: Besson oppose "divergence d'analyse" et "animosité" |
Le ministre de l'Immigration Eric Besson a relativisé dimanche ses divergences avec le ministre de l'Intérieur Brice Hortefeux, notamment sur la circulaire concernant le renvoi de Roms et la déchéance de la nationalité. |
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Remaniement: Besson ne sait rien, mais veut rester
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