Jean-Louis Borloo et Hervé Morin. © LCI
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Bayrou va-t-il percer à l'automne ?
Le patron du MoDem conserve une foi en lui inoxydable et la mise en place du décor de la campagne de 2012 lui va pour l'instant très bien, après le retrait de Jean-Louis Borloo.
Publié le 05/10/2011
Le retrait de Borloo profitera-t-il à Sarkozy ?
Malgré le soulagement de l'UMP à l'annonce du désistement de Jean-Louis Borloo à la présidentielle, son retrait n'est pas forcément une aubaine pour Nicolas Sarkozy. Explications.
Publié le 03/10/2011
Bayrou candidat en 2012 ? "Oui, c'est une certitude, et qui en doute ?"
Le président du Mouvement démocrate, François Bayrou, a présenté lundi comme certaine sa candidature à l'élection présidentielle de 2012, qu'il annoncera le moment venu.
Publié le 03/10/2011
Exclusif : Borloo renonce à être candidat à la présidentielle
<b> Info TF1. </b> Invité dimanche soir sur TF1, Jean-Louis Borloo, président du Parti radical et leader de l'Alliance des centres, a annoncé qu'il renonçait à une candidature pour la présidentielle de 2012.
Publié le 02/10/2011
2012 : Borloo dans sa "dernière ligne droite"
Jean-Louis Borloo est entré officiellement samedi dans la "dernière ligne droite" avant sa déclaration de candidature pour l'élection présidentielle, une décision d'"homme libre" qui ne fait désormais plus de doute.
Publié le 10/09/2011
Alliance centriste : première université d'été sur fond de rivalité Borloo-Morin
La nouvelle "Alliance" des partis de centre-droit tient ce week-end sa première université d'été sur fond de rivalité entre Jean-Louis Borloo et Hervé Morin, tous deux candidats à l'investiture pour 2012. Excédé par "les chicaillas" de ses deux partenaires, Hervé de Charrette boude le rendez-vous.
Publié le 09/09/2011
Jean-Louis Borloo et la "boule puante" de Minute
le président du Parti radical dément samedi s'être déclaré, dans une interview au journal d'extrême-droite Minute, ouvert à une alliance régionale avec le Front national en 1993 dans le Nord. Une information reprise par L'Express et Valeurs Actuelles.
Publié le 30/07/2011
La mise en garde de Copé à Borloo
Dans le Figaro de samedi, le patron de l'UMP invite le centriste à ne "pas avoir la mémoire qui flanche" et "à songer, tous les jours en se rasant au fait que le '21 avril'" n'est pas réservé à la gauche.
Publié le 09/07/2011
Copé demande à Borloo de "ne pas avoir la mémoire qui flanche"
Risques de "division" de la majorité, voire de "21 avril à l'envers" : après l'officialisation de "l'Alliance" des centres, plusieurs personnalités de la majorité, comme Jean-François Copé, Xavier Bertrand ou Nadine Morano, multiplient les appels du pied à Jean-Louis Borloo.
Publié le 27/06/2011
2012 : Borloo fait durer le suspense sur sa candidature
Le président du Parti radical, qui inaugurait dimanche la nouvelle confédération des centres, baptisée Alliance républicaine, écologiste et sociale (Ares), se prononcera "entre l'été et l'automne" sur son éventuelle candidature à la présidentielle.
Publié le 26/06/2011
Borloo veut "oxygéner la vie politique"
L'ancien ministre de l'Ecologie, candidat potentiel à la présidentielle de 2012, assure souhaiter "oxygéner la vie politique française" et dit ne pas craindre "les pressions de l'Elysée" contre sa candidature.
Publié le 26/06/2011
Morin : "le rassemblement des centres, une épreuve de longue haleine"
Le rassemblement des centres "ne s'effectue que par une candidature à l'élection présidentielle", a déclaré mardi matin sur RTL,Hervé Morin, le président du Nouveau Centre, après le désistement de Jean-Louis Borloo pour 2012.
Publié le 04/10/2011
Hollande: "la candidature unique de la droite est en marche"
François Hollande, candidat à la primaire socialiste, réagit lundi matin à l'annonce de Jean-Louis Borloo dimanche soir sur TF1 de renoncer à être candidat à la présidentielle.
Publié le 03/10/2011
Borloo, "un homme lucide, clairvoyant", pour Leroy
Maurice Leroy, ministre de la ville, évoque sur RTL l'impossibilité de "créer un groupe centriste" au lendemain de l'annonce de Jean-Louis Borloo de son retrait de la course à la présidentielle.
Publié le 03/10/2011
A DROITE
Du côté de l'UMP, on ne cache pas un certain soulagement. La non-candidature de Borloo est de fait un écueil en moins pour Nicolas Sarkozy dans la course à la présidentielle face à la gauche.
Christian Estrosi, député-maire UMP de Nice: Jean-Louis Borloo est "un ami responsable et intelligent qui doit retrouver toute sa place dans la majorité". "J'ai toujours respecté JL Borloo. Ceux qui dans ma famille politique lui ont jeté la pierre doivent le regretter aujourd'hui" (compte twitter officiel).
Valérie Rosso-Debord, déléguée générale-adjointe de l'UMP: Jean-Louis Borloo "a analysé de façon pertinente tant l'éclatement des centres dans notre pays que le risque de voir les extrêmes monter. Jean-Louis Borloo a beaucoup à apporter à la majorité présidentielle, son engagement humaniste et écologiste est un atout évident pour la France de demain" (communiqué).
Sébastien Huyghe, député UMP du Nord, "salue la clairvoyance de Jean-Louis Borloo (...) La situation, engendrée par la crise, de notre pays nécessitait de ne pas ajouter de la confusion politique à la confusion économique et financière. Les idées portées par Jean-Louis Borloo et ses amis doivent avoir toute leur place dans le programme de l'UMP en cours d'élaboration. Nous devons être tous ensemble derrière Nicolas Sarkozy pour l'élection présidentielle de 2012, si celui-ci déclare sa candidature à un second quinquennat (communiqué).
Frédéric Lefebvre, secrétaire d'Etat (UMP) à la consommation, a appelé lundi sur Europe 1 à "respecter" la "décision responsable" de Jean-Louis Borloo, "une grande voix de la majorité".
Jean-François Copé, le numéro un de l'UMP, a vu lundi une "décision empreinte de beaucoup sagesse et de responsabilité" dans le retrait de Jean-Louis Borloo.
U CENTRE
Du côté de la famille politique de Jean-Louis Borloo, on oscille entre déception et compréhension. Certains n'héistent pas toutefois à lancer un avertissement à l'UMP, cependant :
Rama Yade, qui soutenait la candidature de Jean-Louis Borloo, a déclaré après son retrait que désormais, l'UMP "ne peut plus accuser les autres" de ses difficultés et doit prendre en compte la "sensibilité progressiste" du Parti radical. "Jean-Louis Borloo fait le sacrifice de sa candidature pour la majorité, il lui donne une ultime chance de se refaire. Aujourd'hui, l'UMP ne peut plus accuser les autres de ses difficultés et doit prendre en compte notre sensibilité progressiste", a déclaré l'ancienne ministre, qui avait quitté l'UMP pour rejoindre le Parti radical.
Hervé de Charette, co-fondateur de l'Alliance des centres: "C'est une décision qui déçoit ses amis. Mais, en même temps, c'est une décision responsable car il est vrai que la situation politique de la France ne permettait pas que la voix du centre soit entendue dans des conditions conformes à l'intérêt de la majorité. Naturellement, dans la période qui vient notre sensibilité politique doit continuer à s'organiser au sein de l'Alliance. Cet objectif politique qui consiste a faire vivre les valeurs permanentes de l'UDF reste d'actualité".
Jean-Christophe Lagarde, président exécutif du Nouveau centre, proche de Borloo: "Comme des dizaines de milliers de militants et des millions de Français, je suis profondément triste et déçu ce soir parce qu'un Français sur cinq sera privé de choix crédible lors de l'élection présidentielle. Mais, le renoncement d'un homme ne fait pas la mort d'une idée, d'un combat ni de valeurs."
Jean Leonetti, ministre des Affaires européennes, membre du Parti radical de Jean-Louis Borloo, "prend acte de (sa) décision de ne pas être candidat à la présidence de la République" et "juge cette attitude responsable compte tenu de la situation à laquelle notre pays est confrontée."
Du côté du Nouveau centre, on ne cache pas une certaine satisfaction : Hervé Morin, a déclaré dimanche soir sur son compte officiel Twitter que sa "détermination" à être candidat à la présidentielle "n'a jamais été aussi forte". Le Nouveau centre et le Parti radical de Jean-Louis Borloo sont alliés au sein de la confédération des centres, baptisée Alliance républicaine écologiste et sociale (ARES). Toutefois, le 8 septembre, la première université d'été de l'Alliance avait été marquée par la rivalité entre Jean-Louis Borloo et Hervé Morin, tous deux souhaitant représenter le centre à la présidentielle.
Maurice Leroy, ministre Nouveau Centre de la Ville, a estimé lundi qu'en jetant l'éponge dans la course à l'Elysée, Jean-Louis Borloo avait eu un comportement d'"homme d'Etat" qui reste dans le centrisme et "pas dans l'égocentrisme". Sur RTL, le responsable Nouveau Centre a parlé d'un "moment intense d'émotion" quand l'ancien ministre a annoncé son retrait dimanche. Le président du groupe Nouveau centre à l'Assemblée nationale, Yvan Lachaud, a lui estimé que les centristes devront désigner un candidat à la présidentielle. Il "prend acte" de la décision de Jean-Louis Borloo, "résultat d'une réflexion personnelle, qui lui a demandé du courage et qui doit être respectée".
A GAUCHE
Au PS, Pierre Moscovici a estimé que ce retrait n'était pas "une si bonne nouvelle pour Nicolas Sarkozy"
François Hollande, candidat à la primaire PS, a souligné lundi sur France Info que la décision de Jean-Louis Borloo de ne pas se présenter en 2012 montre que "la candidature unique de la droite est aujourd'hui plutôt en marche, ce qui doit faire réfléchir la gauche".
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