Arnaud Montebourg/Image d'archives - janvier 2011 © ABACALes termes sont assassins. Dans une interview au leparisien.fr, Daniel Cohn-Bendit s'est s'insurgé contre les déclarations d'Arnaud Montebourg, qui a appelé à une confrontation dure avec Angela Merkel, accusée de "tuer l'euro", de mener "une politique à la Bismarck" et de faire en sorte que l'Allemagne fasse "fortune" sur "la ruine" des autres pays de la zone euro. "Il faut se calmer. Que les Allemands considèrent l'austérité comme le nec plus ultra de la solidité financière, c'est vrai. Mais de la même manière que les Français sont très attachés à leurs services publics! Ce type de déclaration à la hussarde a des relents de nationalisme. Heureusement que Montebourg n'est pas aujourd'hui dans un gouvernement", a commenté l'eurodéputé EELV, de nationalité allemande.
"Boches" et FN : ça chauffe entre Cohn-Bendit et Mélenchon
Le leader d'Europe Ecologie a accusé jeudi Jean-Luc Mélenchon de "labourer sur les terres du Front national", notamment à propos de l'Europe et de l'Allemagne. Le Parti de Gauche n'a pas tardé à répliquer que c'est Daniel Cohn-Bendit qui "banalise le Front National".
Publié le 11/11/2010
Cohn-Bendit: Sarkozy "prend les Français pour des cons"
Daniel Cohn-Bendit assure lundi dans Le Monde qu'il participera bien aux Journées d'été des Verts-Europe Ecologie à Nantes, et en profite au passage pour tacler Nicolas Sarkozy et son "populisme de l'exclusion".
Publié le 16/08/2010
Estimant que l'on pouvait "critiquer la volonté d'Angela Merkel de vouloir influencer l'Europe" et qu'il était "vrai aussi que l'hégémonie de l'économie allemande pose un problème", Daniel Cohn-Bendit a jugé que "là, Montebourg sombr(ait) dans le nationalisme au clairon qui ne sert qu'à raviver des sentiments qu'on croyait définitivement derrière nous". "C'est du mauvais cocorico. Il fait du Front national à gauche", a-t-il ajouté.
"Je crains une mobilisation germanophobe"
Comme on lui demandait s'il craignait "le retour d'un sentiment anti-allemand", l'eurodéputé a répondu par l'affirmative. "Avec la crise", a-t-il dit, "je crains une mobilisation germanophobe". "Je note que les dirigeants allemands sont beaucoup plus prudents dans leurs critiques l'égard de la France. La grandiloquence française, ils évitent", a-t-il conclu.
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"Boches" et FN : ça chauffe entre Cohn-Bendit et Mélenchon
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