Jean-François Copé/Image d'archives © ABACAA 11 jours du premier tour de scrutin qui investira l'un d'eux pour la présidentielle, les 6 candidats à la primaire socialiste ont pris part mercredi à un débat télévisé plus concret et plus vif que le précédent (> lire notre article Débat animé entre les 6 candidats sur des sujets de fond). En deux heures trente sur i>Télé, les candidats sont restés plutôt consensuels, s'interpellant parfois sans agressivité, sur des sujets aussi variés que la politique industrielle, les salaires et la sécurité. Les critiques de l'UMP n'ont pas tardé.
Hollande : "La crise sera toujours là, même si Sarkozy est battu"
Candidat le mieux placé par les sondages à la primaire PS, François Hollande a affirmé dimanche que "celui ou celle" qui remporterait la présidentielle devrait "affronter une situation comme jamais nous avons connue", et prendre "des décisions lourdes sans doute rapidement".
Publié le 02/10/2011
Hors Sarkozy, point de recours, jurent en choeur Copé et Fillon
Face à un Juppé volontiers énigmatique sur la future présidentielle et qui ne s'interdit pas de rêver d'une "surprise", le patron de l'UMP et le chef du gouvernement s'efforcent de parler d'une seule voix pour écarter toute hypothèse d'une non-candidature de Sarkozy, et toute idée d'un "recours".
Publié le 01/10/2011
Pour Hollande, Sarkozy n'aurait pas survécu à une primaire à l'UMP
Lors d'un discours vendredi dans son fief corrézien, François Hollande a estimé que Nicolas Sarkozy n'aurait pas été élu si une élection primaire avait été organisée à l'UMP. Ce alors que la question de la candidature du chef de l'Etat à l'élection présidentielle est l'objet de commentaires ces derniers jours.
Publié le 30/09/2011
Après deux débats PS, qu'est-ce qui change déjà ?
A dix jours du 1er tour de la primaire, les socialistes comme la droite peuvent déjà tirer des enseignements de cette première française.
Publié le 29/09/2011
Si j'étais président : ce que feraient François, Martine...
Banques sous tutelle, relance de l'Europe, emploi des jeunes, restauration de la confiance dans les institutions : les six candidats à la primaire d'investiture socialiste pour la présidentielle ont détaillé mercredi leurs mesures prioritaires dans l'hypothèse de leur accession à l'Elysée.
Publié le 29/09/2011
Primaire PS : à J-11, les candidats se lâchent enfin
Portés par la victoire de la gauche au Sénat, les six candidats à la primaire PS ont échangé d'une façon animée et pugnace lors du deuxième débat télévisé à onze jours du premier tour du scrutin.
Publié le 28/09/2011
La TVA sociale, pierre d'achoppement de la primaire PS
Source de tensions à droite, la TVA sociale, préconisée par Manuel Valls, a également opposé mercredi soir les candidats à la primaire socialiste lors de leur débat télévisé. Pour Martine Aubry, elle "va toucher d'abord les classes populaires et moyennes". François Hollande évoque une autre piste.
Publié le 29/09/2011
Primaire PS : Montebourg et Valls en hausse, Hollande en tête
Selon le sondage OpinionWay-Fiducial pour LCI et Le Figaro, Arnaud Montebourg arrive juste derrière Ségolène Royal chez les sympathisants de gauche.
Publié le 27/09/2011
Primaire PS: Hollande (toujours) chouchou des sondages
Le candidat arrive en tête d'un sondage portant sur le premier tour de la primaire pour l'investiture socialiste, devant Martine Aubry. Arnaud Montebourg est en progression.
Publié le 20/09/2011
Le "stand up" Montebourg à Lille
Le candidat à la primaire va à la rencontre des gens pendant sa campagne. Quelques images de son déplacement à Lille mardi.
Publié le 28/09/2011
Primaires PS : Montebourg et Valls en campagne
Arnaud Montebourg fait campagne partout, même sur la terre de ses concurrents, mettant en avant son concept de dé-mondialisation. Manuel Valls, lui, veut se démarquer du projet socialiste. Deux stratégies pour un même combat : arriver en finale de la primaire socialiste.
Publié le 28/09/2011
Education : ce que proposent les candidats à la primaire
Martine Aubry, qui appelle de ses voeux un "grand pacte éducatif", était dans les rangs des manifestants mardi. François Hollande veut recréer les 60.000 postes supprimés par la droite, tandis que Ségolène Royal veut rétablir l'année de formation des maîtres.
Publié le 27/09/2011
Aubry veut "tourner la page" de la "République délétère" de Sarkozy
Martine Aubry, candidate à la primaire socialiste, a estimé dimanche sur Canal+ qu'il était "temps de tourner la page" de la "République délétère" du quinquennat de Nicolas Sarkozy.
Publié le 25/09/2011
Primaire : Ségolène Royal veut dire "sa vérité"
<b>"Oui-Non" spécial Primaire PS - </b>A 3 semaines du 1er tour de la primaire, les 6 candidats viennent défendre leur programme sur LCI. Ségolène Royal a répondu lundi soir aux questions de Michel Field et de Nicolas Beytout des Echos.
Publié le 22/09/2011
Baylet : "nous pourrons faire des choses ensemble avec Bayrou si..."
<b>"Oui-Non" spécial Primaire PS - </b>A 3 semaines du premier tour de la primaire PS, les 6 candidats défendent leur programme sur LCI. "Candidat pour porter le projet des radicaux" et "dans une volonté de rupture", Jean-Michel Baylet a répondu mardi soir aux questions de Michel Field et de Nicolas Beytout des Echos.
Publié le 20/09/2011
Valls : "les thèmes qui sont les miens sont en train de s'imposer"
<b>"Oui-Non" spécial Primaire PS - </b>A 3 semaines du premier tour de la primaire PS, les 6 candidats défendent leur programme sur LCI. Estimant que "les choses sont en train de changer", Manuel Valls a répondu mardi soir aux questions de Michel Field et de Nicolas Beytout des Echos, évoquant la possibilité de "se retrouver" avec François Bayrou.
Publié le 20/09/2011
Le pacte Aubry/DSK ? "L'arrangement était connu de tous", dit Hollande
<b>"Oui-Non" spécial Primaire PS - </b>A 3 semaines du 1er tour de la primaire, les 6 candidats viennent défendre leur programme sur LCI. Le pacte DSK/Aubry : une "vérité", le projet pour 2012 qu'il ne "ne récuse pas sur le fond, mais sur l'agenda", son bilan à la tête du PS... François Hollande a répondu lundi soir aux questions de Michel Field et de Nicolas Beytout des Echos.
Publié le 19/09/2011
Pour Harlem Désir, DSK "n'est plus un acteur de la politique française"
Harlem Désir estime que Dominique Strauss-Kahn n'est plus un acteur de la politique française. Le premier Secrétaire par intérim du PS rappelle que l'ex-patron du FMI a reconnu dimanche sur TF1 qu'il avait laisser passer son rendez-vous avec les Français.
Publié le 20/09/2011
Copé : "promesses les plus démagogiques et les plus irréalisables". "Après ce deuxième débat des primaires du PS, nous n'avons pas davantage de réponses concrètes et crédibles pour la France et les Français", a estimé Jean-François Copé dans un communiqué. "Beaucoup de critiques, beaucoup de vieux poncifs, beaucoup de voeux pieux, beaucoup de promesses de lendemain qui chantent, mais jamais de mode d'emploi, jamais de financement", a dénoncé le patron du parti majoritaire. Pour Jean-François Copé, "un cap nouveau a été franchi" mercredi soir "dans la course aux promesses les plus démagogiques et les plus irréalisables", avec "les proposition tous azimuts de nationaliser les banques, d'interdire les licenciements et de bloquer les prix". "Dans un éclair de lucidité, Manuel Valls et Jean-Michel Baylet ont quand même dénoncé ce retour aux vieilles recettes qui ont échoué", a-t-il constaté. Le patron du parti présidentiel appelle à la mobilisation autour des valeurs de son parti et de Nicolas Sarkozy "seul candidat, dit-il, à même de les porter et de protéger la France et les Français des crises qui nous frappent".
Jacob : "Les propositions socialistes sont de vieilles recettes du passé". "La vérité est que les propositions socialistes accroîtront les déficits publics et pèseront lourdement sur nos entreprises et les ménages français, notamment les millions de salariés qui bénéficient de la défiscalisation des heures supplémentaires et qui, demain, verront leur pouvoir d'achat amputé", a dit Christian Jacob, le chef de fil des parlementaires UMP dans un communiqué. "La vérité est que les propositions socialistes sont de vieilles recettes du passé qui n'ont aucun sens dans un pays ouvert, exportateur et engagé dans la compétition européenne et mondiale", ajoute-t-il. "Comme en 1981, ils proposent nationalisations, protectionnisme aux frontières, blocage autoritaire des prix et des loyers, retour à la retraite à 60 ans..."
Rosso-Debord : "un peu de confusion sur les idées". Pour Valérie Rosso-Debord, députée UMP, le débat a "surtout permis de voir à quel point le projet socialiste était mort-né". La députée a jugé sur LCI Martine Aubry "très en difficultés face à Mr Montebourg. On voit qu'elle a essayé de se démener comme elle a pu". Valérie Rosso-Debord a vu dans les idées développées "un peu de confusion et la volonté des deux principaux candidats de sauver les meubles pour apparaître comme crédibles".
"iRiposte". L'UMP a également tenté d'apporter sa contribution au débat socialiste en organisant mercredi soir sur Internet la "iRiposte", selon le mot du député de Haute-Savoie Lionel Tardy : des commentaires sur les interventions des candidats par des "tweets" et des communiqués aussi critiques qu'ironiques. François Hollande veut une "présidence normale" pour rétablir la morale en politique? "Si on a une présidence normale, plus de problèmes de corruption des élus pour François Hollande ! Un vrai bisounours !" a raillé le député UMP sur twitter, qu'il utilise assidument.
Benoist Apparu, le secrétaire d'Etat en charge du logement, a participé plus classiquement en faisant parvenir, au milieu du débat, un communiqué de réaction intitulé : "Le débat socialiste, c'est Masterchef mais avec des vieilles recettes et des produits périmés". Commentaire ironique sur Arnaud Montebourg : il "a résumé le programme de ses concurrents par une formule très dure mais lucide: les socialistes proposent d'arroser le sable avec de l'eau", estime-t-il. "Première salve de propositions démago entre Martine Aubry, Ségolène Royal et Arnaud Montebourg" a été le premier jet de ce "live-twitter". Certains se faisaient un plaisir de reproduire les critiques des uns sur les autres - telle la phrase du candidat PRG Jean-Michel Baylet: "Ne faisons pas croire aux Français que nous allons revenir dans les années 60" - , et ont fait leur sel de la passe d'armes entre Martine Aubry et Arnaud Montebourg sur l'affaire Guérini. Autre filon, reprendre l'antienne de l'UMP sur la gauche "archaïque": "nationalisation des banques, blocage des prix, interdiction de licencier... Bienvenue en URSS".
Conclusion prévisible de Geoffrey Carvalhinho, délégué des jeunes UMP d'Aubervilliers et Pantin (Seine-Saint-Denis) ? "Le rassemblement des Français, c'est Nicolas Sarkozy qui le fera le 6 mai 2012".
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