Martine Aubry et François Fillon sur le plateau de "Des paroles et des Actes", le 2 février 2012. © AFP/ France 2Une semaine après un face-à-face dans la même émission entre François Hollande et Alain Juppé qui, selon de nombreux observateurs, avait tourné à l'avantage du premier, François Fillon a été confronté à Martine Aubry jeudi dans "Des paroles et des actes" sur France 2. "J'aurais aimé vous entendre parler des atouts de la France", a lancé au Premier ministre la première secrétaire du PS. Lors d'un débat technique, sans éclats de voix et rarement passionnant, François Fillon a une nouvelle fois accusé l'opposition socialiste de noircir de manière caricaturale le bilan du gouvernement. "Laissons les Français juger", a répondu Martine Aubry, qui a qualifié d'"inutiles et injustes" les dernières mesures annoncées par le gouvernement, notamment la hausse de la TVA.
"Civilisations" : la polémique Guéant ne retombe pas
"Toutes les civilisations ne se valent pas". Ces propos de Claude Guéant alimentent encore la polémique ce lundi. François Hollande a indiqué que le ministre "ferait mieux de s'occuper de la société" tandis qu'à droite, les soutiens se multiplient... même si le choix du terme de "civilisation" fait débat.
Publié le 06/02/2012
Délinquance des mineurs : que propose Hollande ?
La sécurité est au coeur du déplacement que le candidat socialiste à la présidentielle effectue ce lundi à Dijon. Il doit notamment détailler la politique qu'il entend mener pour prévenir et combattre la délinquance des mineurs s'il accède à l'Elysée.
Publié le 06/02/2012
Claude Guéant : "toutes les civilisations ne se valent pas"
Ces propos prononcés par le ministre de l'Intérieur lors d'un colloque organisé par l'association étudiante Uni, au cours duquel il a appelé à "protéger notre civilisation", ont suscité le tollé à gauche. Claude Guéant "ne regrette rien" et accuse la gauche d'avoir sorti la phrase de son contexte.
Publié le 05/02/2012
La sécurité autour de François Hollande renforcée
L'équipe chargée de la sécurité du candidat socialiste à la présidentielle est passée jeudi de deux policiers à quatorze, un renforcement décidé avant le jet de farine subi par le candidat PS mercredi.
Publié le 02/02/2012
Sarkozy manque de déclarer sa candidature à un ouvrier
Candidat... mais pas devant les caméras. Alors qu'un ouvrier du bâtiment croisé dans l'Essonne lui demandait s'il était ou non candidat à un second mandat, le président a vérifié s'il y avait des caméras autour, avant de répondre : "On se comprend".
Publié le 02/02/2012
Parrainages : la requête du Front national transmise aux Sages
Le Conseil d'Etat a estimé que la QPC contestant l'obligation de rendre publics les parrainages d'élus pour concourir à la présidentielle remplissait les conditions juridiques pour être renvoyée, en vue de son examen, au Conseil constitutionnel.
Publié le 02/02/2012
"Les socialistes ne peuvent pas gagner", confie Sarkozy
Nicolas Sarkozy a confié mercredi à des députés UMP qu'il pensait que François Hollande ne pouvait pas gagner, rapporte Le Parisien.fr. Il "a tiré toutes ses cartouches, sa déclaration de candidature, son premier meeting, son projet, sa grande émission", a estimé le chef de l'Etat.
Publié le 01/02/2012
Hollande enfariné par une jeune femme
Le candidat PS s'est fait asperger de farine à la tribune d'une manifestation organisée par la Fondation Abbé Pierre pour la présentation du rapport annuel sur le mal logement, mercredi, porte de Versailles à Paris.
Publié le 01/02/2012
Les Français désabusés sur la moralité de leurs responsables politiques
Les Français, selon un sondage Ipsos, veulent entendre la vérité de la bouche de leurs dirigeants : 80% jugent qu'ils ont intérêt à le faire.
Publié le 01/02/2012
Sarkozy : "je suis le suicidaire le plus en forme de France"
"On me dit suicidaire. Je suis le suicidaire le plus en forme de France", a dit Nicolas Sarkozy mardi selon le député UMP Sébastien Huyghe, qui rapporte ces propos sur son compte Twitter. Le chef de l'Etat défendait devant les parlementaires de la majorité les mesures qu'il a annoncées dimanche.
Publié le 31/01/2012
TVA sociale : le regret de Fillon d'avoir tardé
Lors d'un débat jeudi sur France Télévision, le Premier ministre a exprimé quelques regrets, et notamment celui de ne pas avoir mis en place la TVA sociale plus tôt.
Publié le 03/02/2012
Un ouvrier interpelle Sarkozy sur sa candidature : "on s'comprend" lui répond-il
En déplacement dans l'Essonne jeudi matin sur le thème du logement, le président de la république a failli franchir le Rubicon et se déclarer candidat. Avant de se reprendre et de plaisanter avec l'ouvrier qui lui posait la question. Les images
Publié le 02/02/2012
Bayrou défend son projet et promet "la vérité"
Lors d'une conférence de presse mercredi sur le thème "projet contre projet", le candidat du MoDem à la présidentielle, a promis que "pour la première fois cette élection doit être fondée sur la vérité". "Notre ennemi, c'est le surendettement et le chômage".
Publié le 01/02/2012
Lors de ce débat uniquement axé sur l'économie, François Fillon a une nouvelle fois vanté le modèle allemand, en particulier sur l'organisation et le coût du travail. Martine Aubry, qui pourrait lui succéder à Matignon en cas de victoire de François Hollande à la présidentielle, est sortie toutefois des questions économiques et budgétaires pour l'attaquer sur les discours de Dakar (2007) et de Grenoble (2010) de Nicolas Sarkozy, regrettant qu'"on ne l'ait pas entendu à ce moment-là". "J'étais d'accord avec le discours de Dakar", a rétorqué François Fillon, pour qui ce discours a été "caricaturé".
"Des espérances que nous avons déçues"
Auparavant, le Premier ministre a défendu le bilan du gouvernement et plaidé pour la continuité des réformes, notamment pour réduire les déficits. "Il y a 100 milliards de déficits qu'il faut, d'ici 2016, faire disparaître", a-t-il dit. Le plus à même de mener à bien cette politique est Nicolas Sarkozy, a-t-il suggéré. François Fillon a esquissé un mea culpa sur l'action du gouvernement mais a insisté sur le fait que Nicolas Sarkozy et lui-même avaient toujours fait face à leurs responsabilités. "Bien sûr que nous n'avons pas tout réussi, bien sûr qu'il y a eu des espérances que nous avons déçues, mais personne ne pourra nous accuser à l'issue de ce quinquennat d'avoir fait preuve de lâcheté".
François Fillon, qui aura été le seul Premier ministre de Nicolas Sarkozy pendant le quinquennat, malgré des relations parfois tendues avec le chef de l'Etat, n'a pas nié qu'il y ait eu des divergences mais n'a pas souhaité entrer dans les détails.
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