Patrick Devedjian, candidat après les cantonales de mars à sa succession à la tête du département des Hauts-de-Seine, a déclaré dimanche avoir la conviction que son rival Jean Sarkozy souhaitait devenir président du conseil général. Le fils du président de la République a indiqué à plusieurs reprises qu'il ne souhaitait pas briguer la présidence du conseil général, mais il a récemment envoyé aux élus une lettre-projet dans laquelle il prône un changement de cap.
Maintenant, Jean Sarkozy soutient Devedjian
Au lendemain de la défaite aux cantonales d'Isabelle Balkany, ennemie intime de Patrick Devedjian, battue après 22 ans de mandat, le fils cadet du chef de l'Etat a décidé de soutenir Patrick Devedjian à la présidence du Conseil général des Hauts-de-Seine.
Publié le 28/03/2011
Non, Jean Sarkozy ne briguera pas la présidence du 92
Le fils du président a répété mardi qu'il ne sera pas candidat à la présidence du conseil général des Hauts-de-Seine, répondant aux accusations du président actuel, Patrick Devedjian qui l'avait jugé "pressé".
Publié le 24/11/2010
Après "l'affaire Jean Sarkozy", l'Epad choisit son président
Deux mois après la vive polémique qui a contraint Jean Sarkozy à renoncer à la présidence de l'Epad, l'établissement public d'aménagement de La Défense choisit un nouveau président vendredi.
Publié le 03/12/2009
Après l'affaire Jean Sarkozy, le dossier Pierre Sarkozy
L'Elysée a récemment demandé des explications à une société de production musicale, après un refus d'aide au fils du président. Pas de "traitement de faveur", précisent l'Elysée et ladite société.
Publié le 08/11/2009
Jean Sarkozy marque quelques points
23% des Français jugent que l'intervention télévisée du fils du président a amélioré l'image qu'ils avaient de lui. Mais pour 69%, elle n'a rien changé...
Publié le 26/10/2009
Jean Sarkozy, une "vocation", son père "fier" de lui
Le cadet du chef de l'Etat a confirmé vendredi matin son ambition. "Il a pris une décision sage et courageuse" dit son père sur sa page Facebook.
Publié le 23/10/2009
Jean Sarkozy élu administrateur de l'Epad
Le fils cadet du chef de l'Etat a été élu vendredi administrateur par la majorité du conseil général des Hauts-de-Seine mais ne se présentera pas en décembre à la tête de l'établissement.
Publié le 23/10/2009
"Il a dit qu'il n'était pas candidat, et donc lancer un programme quand on n'est pas candidat, c'est curieux", a commenté M. Devedjian, invité de Dimanche+, sur Canal+. "Moi je crois qu'il veut être président du conseil général, c'est d'ailleurs son droit, mais je pense que poser ces questions-là, avant que les électeurs ne se soient prononcés sur l'élection, c'est un peu imprudent", a ajouté l'actuel président du conseil général, en poste depuis 2007 et en butte à des critiques permanentes dans son propre camp. "Je pense qu'il veut être président du conseil général. A quel moment? L'histoire le dira", a poursuivi Patrick Devedjian, qui a aussi pour rivaux dans son propre camp les élus de Levallois-Perret et époux Patrick et Isabelle Balkany.
Pas de comptes à régler
"Conformément à ce que j'avais dit à plusieurs reprises, je ne suis pas candidat, ni aujourd'hui, ni demain, ni après-demain", a réagi Jean Sarkozy. "Ma démarche, en tant que président du groupe (UMP au sein du conseil général, ndr), est d'apporter ma contribution au projet collectif. Il y a beaucoup de candidats sans idées", a-t-il poursuivi, ajoutant qu'il attendait "avec impatience de connaître" le projet de Patrick Devedjian, "parce que j'imagine qu'il en a un".
Le prochain président du conseil général des Hauts-de-Seine, qui a été présidé dans le passé par Charles Pasqua puis Nicolas Sarkozy, sera désigné par les élus après les cantonales des 20 et 27 mars. Interrogé pour savoir si l'avis de Jean Sarkozy "pèsera" sur le choix du futur président, Patrick Devedjian a répondu: "certainement". Et celui de son père? "Encore plus", a-t-il dit, en esquissant un sourire. L'ancien ministre de la Relance n'a pas exclu qu'on lui barre la route dans cette perspective, tout en assurant qu'il n'avait "de comptes à régler avec personne". Interrogé sur l'affaire de l'Epad, Patrick Devedjian a estimé que "ça a(vait) fait du mal à l'UMP d'une manière générale". Jean Sarkozy, qui briguait la présidence de cet établissement public du quartier d'affaires de la Défense, à l'automne 2009, avait dû y renoncer, après des accusations de "népotisme". "On m'en parle encore aujourd'hui, ce n'est pas une bonne image c'est sûr", a-t-il conclu.
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