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DSK : "la France me manque comme à n'importe quel expatrié"


le 18 février 2011 à 17h05 , mis à jour le 18 février 2011 à 22h38.
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3min
[Expiré] [Expiré] DSK FMI

Crédits : AFP

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PolitiqueVoilà une des phrases du directeur général du FMI aux lecteurs du Parisien qui l'interrogeaient au siège du quotidien à Saint-Ouen, un entretien à paraître lundi.

Le court séjour de Dominique Strauss-Kahn à Paris pour le G20 suscite une frénésie médiatico-politique sur fond de spéculations grandissantes autour de son éventuelle candidature aux primaires socialistes pour la présidentielle de 2012. Tenu à un strict devoir de réserve, le directeur général du FMI, de passage à Paris vendredi et samedi pour la réunion des ministres des Finances du G20, ne peut rien dire clairement sur ses intentions pour 2012, mais pourrait distiller une petite phrase sibylline qui sera décortiquée.

Dans ce contexte, le patron du FMI, qui a assisté à l'Elysée vendredi en fin de journée au discours de son rival éventuel Nicolas Sarkozy, est devenu de facto la vedette de ce G20, même si le chef de l'Etat a tenté de le ramener à ses responsabilités au FMI, "la pierre angulaire de la coopération monétaire internationale". Taxé parfois d'Arlésienne ou de personnage d'"En attendant Godot", DSK met en scène son passage à Paris: grand-messe cathodique dimanche au 20H00 de France 2, rendez-vous avec six lecteurs du Parisien à paraître lundi.

"Parler du G 20"

Que va-t-il dire ? "Au risque de vous décevoir, il ne va rien se passer", tranche le député strauss-kahnien Jean-Jacques Urvoas dans France-Soir. "Dominique va répondre à Christian Jacob (le patron des députés UMP pour qui DSK ne serait "pas l'image de la France des terroirs"), parler du G20, et puis voilà...", assure le député du Finistère.

N'empêche. Le buzz enfle... Vendredi, des journalistes piétinaient dès potron-minet devant le siège à Saint-Ouen du Parisien. Puis finalement, une phrase pas une de plus de l'homme de Washington leur a été divulguée : "La France me manque comme à n'importe quel expatrié". La suite dimanche à la télé, et lundi dans les kiosques. Le "plan com" aux petits oignons a été concocté par ses fidèles d'Euro-RSCG. Tout a commencé la semaine dernière par la petite phase d'Anne Sinclair, qui ne souhaitait pas que son époux "fasse un second mandat au FMI".

Commenter cet article

  • novy65 : Mais DSK n'est pas comme n'importe quel expatrié loin de là !

    Le 21/02/2011 à 11h28
  • gp34090 : Lui ne nous manque pas par contre...!

    Le 20/02/2011 à 15h51
  • 28marieden : N'importe quel expatrié ne se rend pas aussi souvent que lui et madame dans son pays. Il a bonne mine et madame aussi, on ne peut pas dire qu'ils ne mangent pas à leur faim hihi

    Le 20/02/2011 à 09h34
  • amarige59 : A ang7el, vous affirmez qu'à part Dominique Strauss Kahn aucune personnalité française n'aurait pu diriger le F.M.I Souvenez vous que c'est quand même bien Nicolas Sarkozy qui a fait en sorte que ce poste revienne à DSK Il n'a pas l'air si malheureux que ça! Je connais pire! Il voyage tout le temps, vit en Amérique où ce n'est pas la dictature, il est à la tête du fonds monétaire international, et à ce titre son salaire ne doit pas être minable. Et DSK se plaint d'être un expatrié???? Pourquoi a t-il accepté ce poste? Qu'il soit candidat ou pas aux élections de 2012 moi ça m'importe peu, mais qu'il le dise. Je ne vais quand même par pleurer sur l'expatriation de DSK

    Le 20/02/2011 à 09h19
  • trakzir666 : Une simple erreur de casting bebert59560 !

    Le 20/02/2011 à 00h50
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