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- L'interview de DSK au 20h : l'intégrale - 23 min 47 s
La presse new-yorkaise ironise sur DSK : "How dare ya... I am too famous"
La presse populaire new-yorkaise s'en donnait à coeur joie mardi à propos de l'immunité diplomatique invoquée la veille par Dominique Strauss-Kahn pour demander le classement de la plainte de Nafissatou Diallo.
Publié le 27/09/2011
Plainte au civil de Nafissatou Diallo : DSK fait valoir l'immunité
Dominique Strauss-Kahn a demandé à la justice new-yorkaise de classer la plainte au civil de Nafissatou Diallo, ses avocats faisant valoir qu'il bénéficiait de l'immunité au civil au regard du droit international.
Publié le 26/09/2011
Tristane Banon veut un procès aux assises pour l'affaire DSK
Tristane Banon a dit "espérer" que l'affaire DSK sera jugée par une cour d'assises, samedi lors d'un rassemblement à Paris contre le viol, à l'initiative de la journaliste et d'associations féministes.
Publié le 24/09/2011
Affaire Banon-DSK : le parquet ordonne une confrontation
Selon les informations de LCI, le parquet de Paris a décidé de poursuivre ses investigations. Les deux protagonistes devraient être réunis prochainement dans les locaux de la police judiciaire pour une confrontation.
Publié le 23/09/2011
L'image de DSK reste inchangée pour une majorité de Français
Quel a été l'impact de l'intervention télévisée de Dominique Strauss-Kahn ? Comment ont été perçues ses explications dans l'affaire du Sofitel de New York ? Un sondage TNS Sofres révèle que, pour 56% des Français, son image n'a pas changé. Pour 31%, elle s'est même plutôt dégradée.
Publié le 22/09/2011
L'affaire DSK dans "New York Unité Spéciale" : alors ?
Les scénaristes ont eu fort à faire pour peaufiner cet épisode, diffusé mercredi soir, qui ouvre la nouvelle saison de la série. Du fait des rebondissements multiples de "l'affaire DSK" aux Etats-Unis, il a fallu réécrire, réécrire sans cesse...
Publié le 22/09/2011
Royal : "Aubry n'a pas dit la vérité" sur le pacte
La candidate à la primaire socialiste a dénoncé mardi "un certain arrangement" avec la vérité quand Martine Aubry dément le pacte que Dominique Strauss-Kahn affirme avoir passé avec elle, martelant : "la politique, c'est de la vérité, c'est de la transparence".
Publié le 20/09/2011
Tristane Banon répond à DSK
Au lendemain de l'interview de DSK sur TF1, Tristane Banon a prévenu lundi soir sur Canal+ que si le parquet de Paris classait sans suite l'enquête sur ses accusations de tentative de viol contre Dominique Strauss-Kahn, elle en déposerait une autre en se portant "partie civile".
Publié le 19/09/2011
Hollande, personnalité politique préférée des Français
Le député de Corrèze est redevenu en septembre la personnalité politique préférée des Français, avec 54% de bonnes opinions, dans le baromètre mensuel Ipsos à paraître jeudi dans Le Point.
Publié le 19/09/2011
Au PS, le mot d'ordre c'est : "tourner la page" de l'affaire DSK
Ségolène Royal et Arnaud Montebourg ont souhaité lundi "pouvoir travailler tranquillement" au lendemain de l'interview de DSK, en vue des primaire PS. Le camp Hollande note que DSK a fait mention du "pacte" avec Martine Aubry, alors qu'elle en "niait" l'existence.
Publié le 19/09/2011
Ce que dit le rapport du procureur brandi par DSK
Dominique Strauss-Kahn s'est référé plusieurs fois dimanche soir au rapport du procureur dans l'affaire Nafissatou Diallo. Ce document explique pourquoi le procureur a demandé l'abandon de toutes les charges. Voici ce qu'il dit.
Publié le 19/09/2011
DSK n'a pas vraiment convaincu la presse
De "Chapeau l'artiste, et un grand bravo aux communicants d'Euro RSCG", "maladresse", "égoïste jusqu'au bout"... Vos éditorialistes critiquent lundi matin l'intervention de DSK sur TF1.
Publié le 19/09/2011
... Et laisse la presse américaine de marbre
<b>Revue de presse -</b> Les grands quotidiens américains ont fait lundi de sobres comptes rendus de l'interview donnée dimanche soir par l'ex-patron du FMI.
Publié le 19/09/2011
L'avocat de Diallo impatient "d'interroger DSK sous serment"
Depuis New York, Douglas Wigdor, l'un des avocats de la plaignante, a réagi à l'intervention de DSK sur TF1 et va utiliser toutes ses "ressources" pour obtenir qu'il "réponde de ses actes".
Publié le 19/09/2011
Intervention de DSK sur TF1 : les réactions
Jean-Marie Le Guen, Jack Lang, mais aussi Jean-Pierre Raffarin ou Valérie Rosso-Debord ont réagi dimanche soir à l'intervention de Dominique Strauss-Kahn sur le plateau de TF1.
Publié le 18/09/2011
La primaire PS, c'est cette semaine sur LCI
Michel Field et Nicolas Beytout interrogeront toute la semaine les 6 candidats à la primaire PS.
Publié le 16/09/2011
DSK : la riposte de l'avocat de Nafissatou Diallo
L'intervention de Dominique Strauss-Kahn dimanche soir sur TF1 était très attendue par Kenneth Thompson, l'avocat de Nafissatou Diallo. Il dénonce un stratagème de communication pour séduire l'opinion publique.
Publié le 19/09/2011
Que contient au juste le rapport du procureur brandi par DSK ?
Lors de son interview sur TF1 dimanche soir, DSK a fait à plusieurs reprises référence au rapport rendu par le procureur de New York, Cyrus Vance, qui a abouti à classer l'affaire. Où est la vérité ? Décryptage.
Publié le 19/09/2011
Interview de DSK : les féministes outrées
Absence d'excuses, manque de sincérité... Les associations féministes ont été pour la plupart indignées par l'intervention de Dominique Strauss-Kahn dimanche soir sur TF1.
Publié le 19/09/2011
DSK sur TF1 : qu'en disent les politiques ?
La classe politique a largeùent réagi lundi à l'interview de DSK la veille sur TF1. Au PS, la question du pacte avec Martine Aubry a ressurgi. Mais à gauche comme à droite, on souhaite visiblement passer à autre chose.
Publié le 19/09/2011
Intervention de DSK : les réactions politiques
Ségolène Royal et Arnaud Montebourg ont souhaité lundi "pouvoir travailler tranquillement" au lendemain de l'interview de DSK, en vue des primaire PS.
Publié le 19/09/2011
DSK : "Je ne suis candidat à rien"
"Je vais d'abord me reposer, je vais retrouver les miens", a dit Dominique Strauss-Kahn au sujet de son avenir après l'affaire du Sofitel. "Toute ma vie a été consacrée au bien public. On verra...", a-t-il conclu.
Publié le 18/09/2011
DSK veut effacer la dette de la Grèce
"Le chemin de crête est étroit et les gouvernements européens ont du mal à le suivre parce qu'ils ne veulent pas prendre la mesure de l'ampleur du problème", a dit l'ancien directeur du FMI au sujet de la crise de l'euro.
Publié le 18/09/2011
DSK : le procureur dit "Nafissatou Diallo a menti sur tout"
Pour l'ancien responsable du FMI, le rapport du procureur de New York dit que la femme de chambre a menti "sur les faits" avec "des versions différentes" et "pas seulement sur son passé".
Publié le 18/09/2011
Le Guen sur DSK : "beaucoup d'émotion et de force"
Jean-Marie Le Guen, député PS de Paris et proche de Dominique Strauss-Kahn, a réagi dimanche soir à l'interview de l'ancien patron du FMI sur TF1.
Publié le 18/09/2011
L'affaire américaine : "ni violence, ni contrainte"
Claire Chazal a entamé son interview par la question que tous se posent : "Que s'est-il passé dans la suite" du Sofitel? "Ce qui s'est passé ne comprend ni violence, ni contrainte, ni agression, ni aucun acte délictueux. Ce qui s'est passé est non seulement une relation inapproprié mais une faute vis-à-vis de ma femme, mes enfants et de mes amis, mais aussi vis-à-vis des Français", a répondu Dominique Strauss-Kahn, l'air grave. "C'est une faute morale dont je ne suis pas fier. Je crois que je n'ai pas fini de la regretter", a poursuivi DSK. "J'ai manqué mon rendez-vous avec les Français", a-t-il concédé en allusion à la prochaîne présidentielle. Il a souligné que le rapport du procureur ne l'accusait "en rien" et ne mentionnait "ni griffure, ni blessure, ni aucune trace de violence" sur Nafissatou Diallo, la femme de chambre du Sofitel de Manhattan dont les accusations ont été rejetées par le procureur. Présentant ce rapport, DSK a dit qu'il considèrait qu'il conclut que "Nafissatou Diallo a menti sur tout". (Lire notre article: ce que dit le rapport)
La procédure civile : pas de négociation
"Je n'ai pas l'intention de négocier", a dit DSK au sujet de la procédure civile toujours en cours, alors que Claire Chazal lui demandait s'il pouvait trouver un accord financier avec Nafissatou Diallo.
Un piège? "C'est possible"
"Un piège ? C'est possible, un complot ? Nous verrons", a lancé l'ex-directeur général du FMI à propos de l'épisode du 14 mai dans la suite du Sofitel de New York. "Je voudrais bien savoir pourquoi on a choisi d'aider celle qui m'accusait et pas de collaborer avec moi", a-t-il lancé à propos de Nafissatou Diallo.
Ce qu'il a ressenti : "j'ai eu très peur"
"J'ai eu peur, j'ai eu très peur", a confié DSK, affirmant qu'il avait eu l'impression d'être "piétiné, humilié, avant même de pouvoir dire un mot"."Quand vous êtes pris dans les mâchoires de cette machine, vous avez l'impression qu'"elle peut vous broyer", a-t-il ajouté. "J'ai vécu des attaques terribles et j'ai beaucoup perdu", a déploré l'ancien patron du FMI.
Son épouse : une "femme exceptionnelle"
"Je lui ai fait du mal, je le sais, je m'en veux", a-t-il dit au sujet de son épouse Anne Sinclair. C'est une "femme exceptionnelle" sans laquelle il n'aurait "pas résisté", a ajouté DSK. "Elle n'aurait pas été comme cela à mes côtés, elle ne m'aurait pas soutenu comme cela, si, dès la première seconde, elle n'avait pas su que j'étais innocent", a-t-il dit.
L'affaire Banon : "une version calomnieuse"
"J'ai été entendu comme témoin. J'ai dit la vérité, que dans cette rencontre il n'y avait eu aucun acte d'agression, aucune violence, je n'en dirai pas plus", a commenté DSK sur l'affaire Banon alors qu'une enquête a été ouverte à Paris sur les accusations de tentative de viol de Tristane Banon, dans laquelle il a été entendu il y a une semaine. DSK a aussi affirmé que la romancière présentait "une version imaginaire, une version calomnieuse" des faits.
Son rapport aux femmes : "Je comprends que cela ait choqué"
"J'ai du respect pour les femmes. Je comprends leur réaction. Je comprends que cela ait choqué", a-t-il assuré. "Je l'ai payé lourdement. Je le paie toujours", a-t-il dit alors qu'une cinquantaine de féministes manifestaient dimanche soir devant le siège de TF1.
La politique : "évidemment pas" candidat
DSK voulait, avant l'affaire, être candidat à la présidentielle mais ne le sera "évidemment pas". "Je ne crois pas que cela soit mon rôle de m'immiscer dans la primaire" socialiste, a-t-il ajoutant, notant qu'elle semblait bien partie après le premier débat de cette semaine. Il a salué Martine Aubry, "une amie" qui l'a "aidé" pendant son épreuve judiciaire aux Etats-Unis.
Son avenir : "on verra"
"J'ai tout perdu dans cette histoire", a-t-il ajouté. "Je comprends que cela ait choqué, je l'ai payé lourdement je le paie toujours". "Je ne suis candidat à rien et dans ces conditions, je vais d'abord me reposer, je vais retrouver les miens, je vais prendre le temps de réfléchir. Mais toute ma vie a été consacrée à essayer d'être utile au bien public et on verra", a-t-il conclu. Auparavant, il avait souligné que le sujet de la dette et des systèmes financiers dans le monde, ainsi que celui de la "démographie" dans les pays "vieillissants", étaient des sujets qui le "passionnaient".
| DSK et la crise, la Grèce, l'euro... |
L'ancien directeur du Fonds monétaire international a plaidé dimanche pour l'effacement pur et simple de la dette de la Grèce. Interrogé sur TF1 sur l'opportunité de passer l'éponge sur la dette grecque, il a répondu: "C'est un peu l'idée". "La dette, on voit bien qu'elle est massive et qu'il faut la réduire à tout prix, sauf au prix de la stagnation et de la récession", a-t-il affirmé. "Le chemin de crête est étroit et les gouvernements européens ont du mal à le suivre parce qu'ils ne veulent pas prendre la mesure de l'ampleur du problème", a-t-il estimé. "La boule de neige grossit et rend la difficulté de plus en plus grande et la croissance est de moins en moins là", a-t-il déploré, "il faut accepter de reconnaître qu'il faut prendre sa perte". "Tout le monde doit la prendre, les Etats et les banques", a-t-il insisté, plaidant également pour une plus grande solidarité et une "convergence budgétaire" dans la zone euro. "Je ne crois pas que l'euro soit en difficulté, mais je crois que la situation est très sérieuse. Si nous ne réagissons pas vite, dans 25 ans, l'Europe sera une terre de désolation avec des forts taux de chômage et des systèmes de protection à la dérive", a-t-il mis en garde. "Pour éviter cela, il faut agir vite (...) Le problème des Européens c'est qu'ils font souvent soit trop peu, soit trop tard, soit souvent trop peu et trop tard", a-t-il ajouté. |
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