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Duel gauche-FN au second tour : l'UMP opte pour le ni-ni


le 11 juin 2012 à 17h09 , mis à jour le 11 juin 2012 à 17h50.
Temps de lecture
3min
Jean-François Copé, le 11 juin 2012.

Jean-François Copé, le 11 juin 2012. / Crédits : LCI

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Dossier élections législativesL'UMP a exclu lundi tout accord avec le Front national ainsi que tout désistement en faveur de la gauche dans les duels avec le FN au second tour des élections législatives.

L'UMP choisit de ne pas choisir. L'ancien parti majoritaire a opté lundi pour le ni-ni (ni Front national, ni Front républicain) en vue du second tour des élections législatives dans les circonscriptions où un candidat de gauche se retrouve seul en lice face à un candidat d'extrême droite.
 
Cette ligne, qui avait déjà prévalu au second tour des cantonales de 2011, a été arrêtée lundi après-midi lors d'un bureau politique extraordinaire à huis clos du parti, organisé à l'Assemblée nationale. Elle a été énoncée lors d'une conférence de presse du secrétaire général du parti de droite, Jean-François Copé. "Pas question d'appeler à voter pour le Front national ni d'appeler à voter pour le candidat socialiste qui en plus fait alliance avec le Front de gauche", a lancé Jean-François Copé.

L'information avait été dévoilée un peu avant par le député Bernard Debré : "Il y a eu unanimité pour une position qui est de ne pas faire évidemment d'alliance avec le Front national, on n'en a jamais fait ce n'est pas maintenant qu'on va en faire", avait-t-il déclaré à l'issue du bureau politique de l'UMP. "Pour le front républicain et quand il n'y a pas de candidat UMP on ne votera ni pour l'un ni pour l'autre et s'il y a des triangulaires, on maintiendra notre candidat qui qu'il arrive"."Il y a eu des débats raisonnables mais on est arrivé à un consensus tout à fait satisfaisant pour tout le monde", avait-t-il ajouté.

Ce bureau politique avait été convoqué dès avant le premier tour pour analyser les résultats de dimanche où l'UMP a enregistré un net recul par rapport à 2007 sans pour autant subir de déroute. Le ni-ni constitue déjà une semi-victoire pour le FN car il revient à mettre sur un même plan extrême droite et gauche. "Quel est le sens d'appeler à voter pour le PS qui, lui, s'allie avec l'extrême gauche de Mélenchon ?", avait redit lundi matin le secrétaire général de l'UMP, Jean-François Copé.

Commenter cet article

  • zen1494 : Eux au moins ne s'allient pas à n'importe qui pour gagner.

    Le 12/06/2012 à 10h32
  • zen1494 : Il ne faut pas confondre l'élection présidentielle avec l'élection législative. En 2002, c'était Chirac contre Le Pen, l'enjeu était d'importance. Pour ces législatives, c'est différent, même si quelques députés FN sont élus cela ne va pas changer la face de la France. Je n'aime pas le FN ni ses idées mais on est en démocratie et il ne représente pas plus de 18 % des votants.

    Le 12/06/2012 à 10h31
  • zen1494 : Monsieur COPE a raison, les électeurs de l'UMP sont capables de choisir tous seuls, on ne pourra plus jamais dire que l'UMP s'allie au FN comme cela a été trop souvent colporté.

    Le 12/06/2012 à 10h21
  • desgiffles : COPE est le fossoyeur de l UMP.......

    Le 12/06/2012 à 08h02
  • m.fred : Bravo Monsieur, au moins vous respectez les électeurs

    Le 12/06/2012 à 06h47
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