Marion Marechal-Le Pen, la nièce de Marine Le Pen à Carpentras le 8 juin 2012. © AFP PHOTO/GERARD JULIEN Sa tante en avait l'un de ses chevaux de bataille lors de la présidentielle. Marion Maréchal-Le Pen a indiqué qu'elle ferait entendre sa voix à l'Assemblée nationale sur le thème du pouvoir d'achat. "Parce que c'est une préoccupation première des Français", a-t-elle expliqué lors du 20 heures de France 2, en duplex de sa circonscription du Vaucluse.
Elle a ensuite évoqué la "mesure-phare" du FN "dans ce domaine qui est l'augmentation de 200 euros de tous les salaires, jusqu'à 1500 euros, par la prise en charge des cotisations salariales par l'Etat". Pendant sa campagne dans la course à l'Elysée, Marine Le Pen avait promis une hausse de 200 euros net "sur tous les salaires" allant jusqu'à 1,4 fois le Smic, grâce à la prise en charge par l'Etat du même montant de cotisations salariales.
Elle continuera ses études de droit
Deux jours avant son arrivée au Palais Bourbon, Marion Maréchal-Le Pen a aussi confié ne pas avoir décidé dans quelle commission elle siégerait. "J'irai là où notre mouvement considère que ce sera le plus utile", a-t-elle dit. La petite-fille de Jean-Marie Le Pen a également affirmé qu'elle poursuivra ses études de droit "pour ne pas être de ces élus déconnectés de la réalité".
Et de conclure sur la poursuite de la dédiabolisation du parti d'extrême-droite: "Nous sommes des personnes normales, j'irai dans le sens de la recomposition à droite dont le FN sera le moteur, notamment dans le Vaucluse".









