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Elections legislatives 2012 : Les résultats


Par L.G. ,  le 01 juin 2012 à 18h49
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juin.
, mis à jour le 01 juin 2012 à 18h56

Législatives : le pari de Guaino dans les Yvelines

ECLAIRAGE. Au Chesnay, dans les Yvelines, la candidature tardive de Henri Guaino, ancien conseiller de Nicolas Sarkozy, fait grincer des dents jusque dans son camp. Résultat : il doit composer avec plusieurs dissidents locaux de droite.

Henri Guaino, en 2008.
Henri Guaino, en 2008. / Crédits : TF1/LCI
Henri Guaino, en 2008. Henri Guaino, en 2008. © TF1/LCI

Sa candidature sème le trouble à droite. Cela pourrait lui coûter la victoire. Henri Guaino, ancien conseiller spécial de Nicolas Sarkozy, est candidat au Chesnay le 10 juin. Tout se présentait sous les meilleurs hospices dans la 3e circonscription des Yvelines. Le député sortant Nouveau Centre, Christian Blanc, avait annoncé plusieurs mois avant l'élection qu'il ne se représenterait pas. Et dans cette terre de droite, Nicolas Sarkozy a réalisé un triomphal 63% le 6 mai.
 
Sauf que l'aubaine a attisé les convoitises dans ce fief imperdable. Claude Guéant, a été un temps pressenti. Le 11 mai, l'UMP a finalement annoncé avoir investi Henri Guaino. Une candidature "tardive et assez hasardeuse", s'est fâchée Valérie Pécresse, présidente de la fédé des Yvelines. Henri Guaino a été préféré à un élu UMP solidement implanté localement, Olivier Delaporte, 57 ans, maire de La Celle-Saint-Cloud depuis 1998. Qui, piqué au vif, a donc maintenu sa candidature.

A l'épreuve du terrain
 
"Quelle est la signification politique de cette candidature ? En quoi porte-t-elle des valeurs différente des miennes ?", s'est défendu Henri Guaino, jamais élu. Accusé par Olivier Delaporte d'avoir bénéficié d'un "parachute doré", l'ancienne plume de Nicolas Sarkozy nie toute "solution de facilité", estimant qu'il s'agit d'une "solution logique". Il devra aussi batailler à droite contre Hervé Séveno, ancien proche de Dominique de Villepin, et contre le maire DVD du Chesnay, Philippe Brillault.
  
Face à cette "lutte fratricide" à droite, la candidate socialiste Fabienne Gelgon-Bilbault regrette que les candidats "règlent leurs comptes durant les législatives". "Il ne faut pas considérer que l'électorat est acquis à la droite", prévient-elle, "Beaucoup, à gauche comme à droite, redoutent la cohabitation, qui risquerait de générer un blocage institutionnel". Depuis l'annonce de sa candidature, Henri Guaino se prête en tout cas à un exercice inédit pour lui : le terrain. Connaîtra-t-il la chance du débutant dans les urnes ? Réponse le 17 juin.

sep_haut

  • barouch75Le 04/06/2012 à 09h23

    Que Mr Guaino soit de droite ou de gauche n'a pour moi aucune importance. C'est un homme bien et j'espère qu'il sera élu.

  • commenteurLe 03/06/2012 à 15h50

    Delaporte, Séveno, Brillaut, et Guaino. N'y a t-il pas d'autres circonscriptions au point de concentrer ici tous ces prétendants de droite ?

  • many48Le 03/06/2012 à 15h25

    Une législative, concerne une circonscription, pas une ville. Guaino se présente dans la 3ème, pas au chesnay.

  • j.bonLe 03/06/2012 à 13h53

    Puissez vous dire vrai !

  • j.bonLe 03/06/2012 à 13h02

    Citez moi une chose que j'ai dites qui ne soit pas la pure réalité et rien que la réalité !

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