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Bayrou : "Sarkozy s'est un tout petit peu amélioré"


le 17 avril 2012 à 11h38 , mis à jour le 17 avril 2012 à 11h44.
Temps de lecture
3min
Sarkozy Bayrou

François Bayrou et Nicolas Sarkozy se sont brièvement parlés, à l'aéroport de Pau, le 22 janvier 2008 / Crédits : TF1-LCI

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Dossier Election présidentielleInterrogé pour savoir si le chef de l'Etat avait changé depuis 2007, le candidat du MoDem a parlé de son style et de son côté "moins provocateur" sur RMC.

François Bayrou a estimé mardi que Nicolas Sarkozy s'était "un tout petit peu amélioré" depuis 2007, sans qu'il y ait toutefois de "changement fondamental" dans sa conception de la politique, et que François Hollande prônait le "socialisme habituel". "Je pense que Nicolas Sarkozy, oui, a un peu changé" depuis 2007, a estimé, en réponse à une question, le candidat centriste à la présidentielle sur BFM TV RMC. Il s'est "un tout petit peu amélioré, parce qu'il est moins provocateur. Il a d'une certaine manière été dompté dans un certain nombre de ses excès par la vie", a-t-il précisé. Mais François Bayrou s'est empressé d'ajouter: "est-ce que cela suffit pour changer sa manière de gouverner, sa manière de voir le pouvoir, sa manière de voir la société (...) et son approche politique ? Vraiment, je ne le crois pas". "Je ne vois pas de changement fondamental dans sa manière de voir la politique", a-t-il insisté.
 
Quant à François Hollande, a poursuivi le candidat centriste, "tout d'un coup, (il) s'est mis à basculer dans un socialisme habituel, qui est le socialisme de la dépense". Selon François Bayrou, cette évolution du candidat socialiste s'est produite "au milieu des primaires" socialistes.  "Le socialisme de la dépense est aujourd'hui le pire service que l'on puisse rendre au pays", a souligné le candidat centriste. 

François Bayrou a écarté toute interprétation de ses propos comme pouvant signifier un éventuel rapprochement après les élections. "On ne peut être le Premier ministre de qui que ce soit que si on est profondément en phase" avec le président de la République et, "évidemment, je ne le suis pas" avec Nicolas Sarkozy et François Hollande, a-t-il dit. "Barre, Mendès-France, Giscard à sa manière, Delors, Rocard, voilà ma famille politique", a poursuivi François Bayrou. "Chacune des moitiés (à gauche et à droite) a été minoritaire dans son camp", a-t-il relevé. François Bayrou a enfin qualifié de "plaisanterie de garçon de bain" une relance économique par la consommation. "La relance par la consommation dans un pays dont les frontières sont ouvertes, a-t-il dit, c'est une excellente relance pour la Chine, pour l'Allemagne, pour les pays qui nous fournissent les biens que nous ne
produisons plus".

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  • brc71 : Rétropédalage, ou, intox ???

    Le 17/04/2012 à 19h49
  • fgd2b : Pourquoi au ps ils attendent quoi

    Le 17/04/2012 à 19h19
  • halx : C'est même plus de la chance qu'il faudrait...

    Le 17/04/2012 à 18h01
  • dadeille : ça sens le rapprochement ou cela y ressemble ?

    Le 17/04/2012 à 17h52
  • midi52 : En effet;-)!

    Le 17/04/2012 à 17h41
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