Eva Joly © AbacaCécile Duflot avait assuré dans la journée que "l'ensemble des événements de campagne pour l'instant prévus" étaient maintenus, notamment le meeting mercredi à Nantes. Après avoir "fini tous les examens", Eva Joly est sortie lundi en début de soirée de l'hôpital Cochin, où elle avait été admise la veille au soir après une chute dans un cinéma parisien, pour regagner son domicile près de Montparnasse, a annoncé son directeur de campagne.
Selon des photographes sur place, elle est sortie par une porte située à l'arrière de l'établissement pour éviter les journalistes. Dans un communiqué, l'Assistance publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP) avait rapporté dans l'après-midi que la candidate EELV, 68 ans, avait intégré le service des maladies cardiovasculaires de l'hôpital "à la suite d'une chute avec traumatisme facial et très brève perte de connaissance". "Il existe plusieurs hématomes superficiels du visage et de la paupière droite", soulignait le document. La chute n'a, a priori, pas été provoquée par un malaise cardiaque.
"Ma détermination est intacte"
Si l'accident n'est pas grave, il intervient au moment où la candidate des Verts aborde la dernière ligne droite de la campagne dans une position difficile, à en croire les sondages, qui la créditent de 2% ou 3% d'intentions de vote au premier tour le 22 avril. Et alors que Nicolas Hulot, battu l'été dernier par l'ex-juge dans la "primaire" organisée par le parti écologiste, a refusé dimanche soir sur France 2 de dire s'il voterait pour elle le 22 avril (lire notre article > Hulot refuse de dire s'il votera pour Joly, Placé fâché).














