La journaliste Valérie Trierweiler, compagne de François Hollande/Image d'archives © ABACAL'incident, qui avait eu lieu mercredi, a été révélé jeudi par une indiscrétion du Parisien et confirmé depuis lors par des membres de l'équipe de campagne de François Hollande : Valérie Trierweiler, la compagne du président élu, avait demandé à Julien Dray de quitter le QG où était organisé un pot pour fêter la fin de la campagne présidentielle. Elle n'avait guère apprécié qu'entre les deux tours, le député socialiste de l'Essonne ait convié à son anniversaire Dominique Strauss-Kahn sans prévenir les autres invités - dont des responsables de la campagne de François Hollande -, de la présence de l'ancien directeur général du Fonds monétaire international. Aujourd'hui, Valérie Trierweiler, non seulement admet l'incident, mais l'assume entièrement. Elle s'en explique dans des déclarations au Figaro ce vendredi.
"Oui, il y a une personne que j'ai écartée et j'assume, c'est Julien Dray", déclare Valérie Trierweiler. Mais sans vouloir pour autant s'étendre davantage sur l'incident...
Dans le portrait que lui consacre Le Figaro, Valérie Trierweiler répète ce qu'elle a déjà confié au quotidien britannique Times sur la manière dont elle conçoit son rôle au côté de son compagnon devenu chef de l'Etat. "Il faut inventer la fonction et peut-être inventer une nouvelle expression que celle de première dame", estime-t-elle ajoutant que "pour l'instant, c'est encore totalement irréel. J'écarquille les yeux quand le journaliste du Times me dit vous êtes l'égale de Michelle Obama".













