Au même moment dimanche après-midi, Nicolas Sarkozy tenait à son tour un grand meeting à Marseille. "Expulsez-le définitivement du terrain", a ajouté Marine Le Pen, avant que la foule, électrique, ne se mette à crier : "Dehors ! Dehors ! Dehors !". "N'y aurait-il donc plus dans notre pays aucun sens de l'honneur (...) plus de capacité d'indignation face au mensonge (...) pour que certains envisagent encore de donner leur voix à Nicolas Sarkozy ?", avait demandé peu avant la présidente du parti d'extrême droite. Au chef de l'Etat, elle a attribué le titre de "président" de la "petite minorité" qui s'enrichi de la crise. "Le candidat des puissants est devenu par un coup de baguette médiatique le candidat du peuple", c'est l'"ultime marque de mépris d'une présidence ratée", a-t-elle ajouté.
"Je suis la voix du peuple"
Marine Le Pen était montée peu avant sur le podium, le visage éclairé d'un large sourire, bras ouverts comme pour embrasser la foule présente. "Je suis la voix du peuple, la voix de notre peuple", a-t-elle affirmé, avant que la foule, munie de nombreux drapeaux bleu, blanc, rouge, n'entonne les "Marine présidente".
Plus tôt dans la journée, la Présidente du FN avait pris la défense de son père, Jean-Marie Le Pen, qui la veille a conclu un discours en citant l'écrivain collaborationniste Robert Brasillach, en déclarant qu'il fallait savoir "faire la différence entre l'homme et l'œuvre". "Demandez à Nicolas Sarkozy, qui a le livre de Céline sur son bureau", a dit la présidente du Front national aux journalistes, en allusion à l'écrivain, antisémite notoire, dont l'œuvre littéraire est souvent citée par le chef de l'Etat.
Samedi, au premier jour de la convention présidentielle du FN à Lille, Jean-Marie Le Pen a terminé un discours sur l'honneur en citant un poème de Robert Brasillach. Cet écrivain collaborationniste, qui dirigea l'hebdomadaire "Je suis partout", fut fusillé après la Seconde guerre mondiale pour "intelligence avec l'ennemi"."Je cite Marx, je ne suis pas marxiste. J'ai cité Robespierre au 1er mai et je ne suis pas une révolutionnaire sanguinaire", a déclaré Marine Le Pen.














Mme Le Pen vous exagérez vous avez préparé le carton rouge avant de savoir le discours de Nicolas.Vous n'avez aucune chance de passer vous ètes trop agressive.Il faut de temps en temps reconnaitre que des idées quelque soit le candidat ne sont pas si mauvais que ça.
Hier Marine Le Pen à montré son vrai visage , ça fait peur !
C'est parce qu'elle est quasiment certaine de les obtenir... Comme d'habitude en fait.
Il n'y a aucun président qui peut satisfaire totalement un électeur et encore moins tous. Le travail de l'électeur n'est pas de se limiter a regarder la télé, c'est de lire et de comparer TOUT les programmes de chaque candidat et de choisir celui qui nous convient le mieux. Moi aussi il y a des choses qui me conviennent pas au FN et pourtant je voterai pour elle car c'est le programme qui me convient le mieux par rapport à ce que je vis, je suis et je paye. Ça c'est la vraie démarche d'un électeur et c'est pas de se faire berner par un front républicain ou autre lobotomisation que ce soit.
Mieux que cela, il faut qu'elle le fasse taire jusqu'aux élections! j'ai du respect pour l'ancien mais il est parfois un peu "trop" dans ces discours! il s'est d'ailleurs fait beaucoup de tort auparavant!