"Faut-il donc un autre mandat pour corriger les erreurs désastreuses du premier? Je crois que les Français pourraient en faire l'économie", a déclaré Arnaud Montebourg, député de Saône-et-Loire, mercredi soir. © LCIA gauche
- Eric Coquerel, conseiller spécial de Jean-Luc Mélenchon, candidat du Front de Gauche : "A Marseille, l'acteur Nicolas Sarkozy a continué son triste cinéma. Evoquant les salaires, les emplois, la situation sociale des Français, il a répété 'Nous avons réussi à éviter la catastrophe!'. Le concepteur du mortifère Traité de Lisbonne a même osé parler de la crise au passé! Mais dans quel monde cet homme-là vit-il? Pas celui de l'immense majorité de nos concitoyens qui souffrent tous les jours de sa politique".
- Arnaud Montebourg (PS) : "Nicolas Sarkozy se déguise en candidat du peuple pour faire oublier sa généreuse politique en faveur de l'élite financière française (...) Nicolas Sarkozy prétend être le candidat du peuple. Il est le candidat de l'argent, par l'argent et pour l'argent".
- Harlem Désir, numéro deux du PS : "Ce mauvais copier-coller de 2007 ne suffira pas à tromper les Français: Nicolas Sarkozy ne propose rien pour sortir de la crise et croit détourner leur attention avec sa vieille antienne sur "immigration, insécurité, identité nationale" (...) Le plus inquiétant dans ce discours, c'est l'obsession de Nicolas Sarkozy à désigner des ennemis de la France, à commencer par la gauche et les corps intermédiaires".
A droite
- - Franck Riester, secrétaire national de l'UMP en charge de la communication : "Aujourd'hui à Marseille, Nicolas Sarkozy nous a rappelé la profonde motivation de sa candidature à l'élection présidentielle: son amour de la France (...) Nous avons besoin d'une France forte pour protéger les Français. Nous avons besoin d'une France qui refuse les communautarismes, qui refuse de baisser la garde face aux fraudes et à la délinquance, qui refuse de baisser les bras face au chômage et à toutes les difficultés que nous rencontrons (...)".
- Nathalie Kosciusko-Morizet, porte-parole de campagne de Nicolas Sarkozy : "Nicolas Sarkozy ne dénonce pas tant les élites que les corps intermédiaires, ceux qui font écran entre le président ou toute personne en responsabilité et les Français (...) Il a ce désir de créer le contact direct avec les Français en toutes occasions. C'est pas nouveau, ça fait des années qu'il est comme ça" (...) "Dans toutes ses visites d'usine, Nicolas Sarkozy cherche à rencontrer les syndicats mais aussi les ouvriers".
Au Front National
- Marine Le Pen, candidate du Front national à la présidentielle : "Encore des mots, toujours des mots (...) Quand un homme a le mépris et le cynisme de venir se présenter comme le candidat du peuple contre les élites alors qu'il a défendu pendant des années la caste à laquelle il appartient, je crois qu'il n'y a pas un seul Français qui peut y croire ! (...) Les Français doivent le sanctionner avec une immense fermeté et ne même pas lui permettre d'être au second tour de la présidentielle."















On va allez le chercher ou notre Superman de Chef d'état ?
Vous tous faites des commentaires aussi bas que les politiciens ... pas étonnant de voir les réactions des candidats qui sont à la hauteur de vos commentaires... chacun défend ses opinions ... c'est normal, un candidat avec un passé ... mais qui à le courage de parler de ses erreurs, et un candidat du y a qu'a faut qu'on ... qui serait dans une même posture (voir pire) après deux crises successives ... attendons de voir la présentation du programme de Mr Sarkosy ... quand à celui de Mr Hollande ... il faut suivre l'actualité pour essayer de comprendre... rdv le 6 mai !
Oui pour le changement mais pas avec le PS
Si Hollande passe, je quitte le pays ..
Quel est l'interet, après le meeting d'un des candidats, de demander aux partis adverses ce qu'ils en ont pensé ? On connaît d'avance les résultats : on critique, on fustige, on dénonce, on s'insurge. C'est d'autant plus vrai pour un meeting de Sarkozy, vu l'anti Sarkozysme primaire ambiant. Donc ce genre d'information est totalement dénué d'intérêt.