A Montpellier, Jacques Cheminade de Solidarité et Progrès et Nicolas Dupont-Aignan (Debout La République) sont revenus sur la politique agricole commune (PAC) européenne. Car la prochaine réforme de la PAC pour 2014-2020 inquiète la FNSEA. © TF1/LCIPetit candidat qui se voulait grand, Nicolas Dupont-Aignan signe un score honorable avec 1,79 % des voix, selon les résultats complets du ministère de l'Intérieur, vers 9 heures 15, lundi, et se place devant tous les autres petits candidats.
Ce souverainiste avait tout fait pour exister dans les médias et n'avait pas hésité à pousser des coups de gueule remarqués, même s'il avait dû limiter ses meetings, faute de moyens. Ses idées ont donc trouvé un écho chez les électeurs, lui qui se dit souverainiste et désire sortir de l'euro.
"Un vote d'avenir"
"Ca a été une belle campagne pour faire découvrir nos idées aux Français", a déclaré le président de Debout la République (DLR, 11.000 adhérents revendiqués), qui était le seul rescapé, au sein de la droite et du centre, de l'opération "d'élimination" de ses concurrents menée par Nicolas Sarkozy. "Tous ceux qui ont voté pour moi ont exprimé un vote d'avenir", veut croire ce "gaulliste social" qui entend prendre date pour la création d'un "vrai parti patriotique, modéré et républicain", à l'opposé du FN de Marine Le Pen mais aussi de la "droite du fric" incarnée selon lui par Nicolas Sarkozy. "C'est le vote d'une colère transformée positivement en un vrai projet de rassemblement", assure-t-il.













