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UMP : revivez cette 11ème journée de crise


le 28 novembre 2012 à 21h01 , mis à jour le 28 novembre 2012 à 23h04.
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5min
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PolitiqueFrançois Fillon a refusé de céder à l'ultimatum posé par Jean-François Copé et de dissoudre son nouveau groupe à l'Assemblée. Du côté du camp Copé, on estime que les discussions sont désormais closes. Nicolas Sarkozy serait "sidéré" par l'échec de sa médiation, selon ses proches.

21 heures. Echec de la médiation : Sarkozy est "atterré, sidéré"
L'information est rapportée mercredi soir par Le Parisien et Europe 1. Les proches de l'ancien président assurent que Nicolas Sarkozy est absolument sidéré que sa médiation ait finalement échoué. Il «savait que c'était fragile mais il n'en est pas revenu. Il croyait qu'on tenait le bon bout, même s'il leur avait un peu forcé la main». «Ca a tenu 12h», a-t-il dit à ses amis, selon le Parisien. Selon Europe 1, Nicolas Sarkozy n'aurait pas encore décidé d'intervenir de manière plus directe dans le conflit qui menace l'UMP. Toutefois, selon la radio, il publier une lettre pour dénoncer la guerre des égos » entre Copé et Fillon. 

> Lire notre article : "UMP, Sarkozy "atterré" de l'échec de sa médiation"

19h52 : Hortefeux "garde bon espoir" en un dénouement de la crise à l'UMP
Brice Hortefeux, proche de Nicolas Sarkozy, affirme qu'il "garde bon espoir" dans un dénouement de la crise à l'UMP, en se prononçant à nouveau pour la solution du référendum interne, dans une interview au Figaro à paraître jeudi. Le député européen affirme aussi que Nicolas Sarkozy "n'a fait que son devoir" en essayant de mettre un terme à la crise entre Jean-François Copé et François Fillon, et que "son souhait n'est pas non plus de jouer un rôle". 

19h34 : Si Sarkozy veut être actif à l'UMP, il doit suspendre sa présence au Conseil constitutionnel
Le président du MoDem François Bayrou a déclaré mercredi pouvoir comprendre que l'ancien président Nicolas Sarkozy "essaie de remettre un minimum d'ordre" à l'UMP mais qu'il doit, s'il veut être "actif" suspendre son appartenance au Conseil constitutionnel. 

19h10 : la liste des députés pour l'unité s'allonge à 71, affirme Le Maire
Bruno Le Maire (UMP) a affirmé mercredi que 71 députés avaient désormais signé l'appel pour que François Fillon renonce à son groupe parlementaire et qu'un comité des sages soit constitué pour un référendum au sein du parti, estimant qu'un "processus" était "en cours". L'appel avait été lancé, à l'initiative des "non alignés" Bruno Le Maire et Nathalie Kosicusko-Morizet, par 50 députés mercredi matin. "Nous sommes désormais 71. C'est plus du tiers" des 198 députés de l'UMP.  

18h55 : ce "grotesque psychodrame" doit cesser, selon Désir
Le "grotesque psychodrame" en cours à l'UMP doit cesser car il a pour effet entre autres de "nourrir l'extrême droite", a déclaré mercredi le Premier secrétaire du PS, Harlem Désir. "Tout cela est hors de propos quand la France doit combattre une crise aussi profonde dans laquelle d'ailleurs ils (l'UMP) ont une grande part de responsabilité", a-t-il ajouté. 

15h59 : Dord (pro-Fillon): la proposition de Jacob "nous va plutôt bien"
Dominique Dord, député pro-Fillon, a accueilli favorablement mercredi la proposition que venait de faire le chef de file des députés UMP, Christian Jacob (pro-Copé), d'une "commission paritaire indépendante" pour organiser un référendum interne au mouvement. "Nous, ça nous va plutôt bien. Il faut voir plus précisément, mais j'ai l'impression qu'on va y arriver tranquillement", a déclaré dans les couloirs de l'Assemblée M. Dord, qui a démissionné cette semaine de son poste de trésorier de l'UMP et qui appartient au nouveau groupe filloniste Rassemblement-UMP. 

15h56 : Tabarot (pro-Copé) : les discussions avec le camp Fillon sont finies
La secrétaire générale de l'UMP, Michèle Tabarot, a affirmé mercredi, au siège de l'UMP, que les discussions avec le camp de François Fillon étaient finies, estimant que ce dernier "n'avait pas saisi" la proposition de Jean-François Copé, en ne dissolvant pas son groupe parlementaire dissident avant 15 heures. "François Fillon n'a pas saisi cette proposition à la fois de Jean-François Copé, mais également de Bruno Le Maire, de Nathalie Kosciusko-Morizet, de parlementaires non alignés. Et bien maintenant nous arrêtons, nous nous mettons au travail", a déclaré Mme Tabarot à la presse.  S'exprimant de manière succincte vers 15h30, avec Roger Karoutchi à son côté, Mme Tabarot, numéro 2 du parti depuis la proclamation des résultats controversés à la présidence, a repris les termes de M. Copé: "Nous avons un parti à mener, une force d'opposition à mettre en place et puis surtout de nombreux combats électoraux à mener, nous avons la volonté de pouvoir lancer des différentes actions et de le faire très rapidement."

14h42 : Le gouvernement invite Sarkozy à ne pas s'impliquer
La porte-parole du gouvernement a critiqué à mots couverts mercredi le rôle joué par Nicolas Sarkozy dans le conflit à l'UMP, invitant l'ancien président à faire preuve de réserve en tant que membre du conseil constitutionnel. Appelé à la rescousse dans la guerre fratricide que se livrent François Fillon et Jean-François Copé pour la présidence de l'UMP, Nicolas Sarkozy a inspiré l'idée d'un référendum interne sur l'opportunité d'organiser un nouveau vote pour les départager. 

Lire notre areticle : "Sarkozy doit-il quitter le Conseil constitutionnel ?"

14h26 : Dord (pro-Fillon): la proposition de Jacob "nous va plutôt bien"
 
Dominique Dord, député pro-Fillon, qui a démissionné cette semaine de son poste de trésorier de l'UMP, a accueilli favorablement mercredi la proposition que venait de faire le chef de file des députés du parti, Christian Jacob, d'une "commission paritaire indépendante" pour organiser un référendum interne au mouvement. "Nous, ça nous va plutôt bien. Il faut voir plus précisément, mais j'ai l'impression qu'on va y arriver tranquillement", a-t-il déclaré dans les couloirs de l'Assemblée.
 
14h18 : Jacob pour une commission paritaire Copé-Fillon indépendante pour un référendum

Le chef de file des députés UMP, Christian Jacob, proche de Jean-François Copé, s'est prononcé mercredi pour la mise en place "sans délai" d'une commission "indépendante", composée à parité de pro-Copé et de pro-Fillon pour organiser un référendum interne au mouvement. "Simultanément, il est indispensable que chacune et chacun d'entre vous se retrouvent dans un groupe UMP uni et rassemblé", a écrit Christian Jacob aux députés UMP. "La scission du groupe UMP serait une tragédie pour l'opposition parlementaire que nous incarnons depuis 5 mois", a-t-il souligné.

14h12 : Les pro-Fillon restent rattachés financièrement à l'UMP
 
Les députés pro-Fillon ont décidé mercredi à l'unanimité de rester rattachés financièrement à l'UMP, a indiqué l'un de leur porte-parole Jérôme Chartier. "Sur proposition de François Fillon et à l'unanimité des membres du groupe, tous les rattachements financiers seront faits au profit de l'UMP", a-t-il déclaré lors d'un point-presse à l'Assemblée après une réunion du groupe séparé R-UMP. "Nous sommes tous membres de l'UMP aujourd'hui, nous sommes tous membres de l'UMP demain. Ceci n'a jamais été mis en question", a-t-il certifié. La veille, un député filloniste, Lionel Tardy, avait assuré que les députés R-UMP voulaient geler la part de financement public qu'ils rapportent chacun chaque année à l'UMP, jusqu'à l'organisation d'un nouveau vote.
 
13h48 : Le groupe UMP au Sénat pour un nouveau vote
 
Le groupe UMP au Sénat, à majorité filloniste, a demandé mercredi dans une motion de nouvelles élections pour la présidence du parti, un certain nombre de sénateurs copéistes préférant s'asbtenir, a déclaré Gérard Longuet à l'issue de la réunion du groupe. "Le groupe UMP du Sénat, dans le cadre de son unité réaffirmée, constatant à ce jour que la proposition d'apaisement d'un référendum est repoussée, demande avec insistance l'organisation d'un nouveau scrutin dans un délai de trois mois et dans des conditions incontestables afin de redonner la parole aux militants", selon les termes de la motion adoptée et qu'a lue devant la presse le président du groupe, Jean-Claude Gaudin, à l'issue de la réunion. "Cette élection devra présenter des garanties absolues d'impartialité et d'équité qui nécessitent la mise en place d'une commission indépendante jusqu'aux termes des opérations de vote", ajoute la motion.
 
13h42 : Le camp Fillon refuse l'ultimatum

Jérôme Chartier (pro-Fillon) a affirmé mercredi que le groupe de députés fillonistes R-UMP "existera tant qu'il n'y aura pas les conditions d'un revote" militant pour la présidence de l'UMP, rejetant ainsi l'ultimatum fixé par Jean-François Copé pour sa dissolution. Le député s'exprimait à l'issue d'une réunion du groupe R-UMP, au cours de laquelle, selon un participant, François Fillon a rejeté l'ultimatum de son rival : "On ne cède pas aux ultimatums chronométrés de qui que ce soit", a dit l'ex-Premier ministre.

13h39 : Dati dit "stop aux kamikazes irresponsables"
 
L'ex-garde des Sceaux Rachida Dati, proche de Jean-François Copé, dénonce dans un communiqué "les kamikazes irresponsables qui agissent par intérêt personnel" à l'UMP. "Depuis le 18 novembre", date de l'élection du président de l'UMP, "le spectacle donné par notre parti est choquant!", écrit la maire du VIIe arrondissement de Paris, en dénonçant ceux dont le "combat répond à une logique honteuse : si je tombe, le parti tombera avec moi". Elle dit également "attention à ceux qui s'autoproclament 'non-alignés', ou 'sages' ou même 'neutres', comme si s'engager pour un candidat ou pour une ligne politique était une faute discréditant notre parole et nos convictions".

13h34 : Mariton : "il faut s'interdire de se résigner à la rupture"
 
Hervé Mariton a déclaré mercredi qu'il fallait "s'interdire de se résigner à la rupture", après la décision des députés fillonnistes de créer un groupe parlementaire distinct, le Rassemblement-UMP. Le député UMP, qui n'avait pris parti pour aucun des deux candidats dans la bataille interne à l'UMP, ne fait pas non plus partie des 50 signataires d'un appel demandant simultanément à François Fillon de retirer son groupe avant 15h et que soit mis en place un Comité des sages pour un référendum à tenir avant le 31 janvier.

13h02 : Les déboires de l'UMP "préoccupants pour la démocratie", selon Vallaud-Belkacem
 
La porte-parole du gouvernement, Najat Vallaud-Belkacem, a jugé mercredi "affligeant, préoccupant pour la démocratie" la crise à l'UMP, lors de son compte-rendu du Conseil des ministres. "Parce qu'on sait bien, nous, responsables politiques, que nous avons à pâtir de l'image qui est donnée de nous", a-t-elle souligné.

12h20  :  L'ultimatum de Copé à Fillon

Jean-François Copé a demandé à son rival François Fillon de retirer son groupe dissident à l'Assemblée nationale, le R-UMP, mercredi avant 15H00, se basant sur une demande en ce sens de 50 députés dont Nathalie Kosciusko-Morizet et Bruno Le Maire. "J'ai observé que Bruno Le Maire et Nathalie Kosciusko-Morizet comme d'ailleurs beaucoup de nos amis (...) demandent à François Fillon avant 15H00 de retirer son groupe dissident, je pense que c'est la sagesse", a déclaré le président contesté de l'UMP lors d'un point presse au siège du parti.

12h15  :  50 "non-alignés" exigent de Fillon qu'il renonce à son groupe

50 députés UMP, dont NKM et Le Maire, demandent à Fillon de renoncer à son groupe jusqu'à 15h. Ils exigent un nouveau vote et pour cela, la mise en place d'un "comité des sages" pour l'organisation impartiale du référendum. 
 
12h : Copé va tenir un point-presse

Le président proclamé de l'UMP ne veut plus négocier avec le camp Fillon.  Pour lui, "une ligne rouge a été franchie" avec la création d'un deuxième groupe R - UMP.

11h45 :  Les 68 députés fillonnistes réunis à l'Assemblée

Les députés qui ont créé  le groupe "Rassemblement-UMP" discutent actuellement à l'Assemblée  sde la suite à donner au refus de Jean-Franççois Copé de poursuivre les discussions.

 

11h  : Fillon : dès accord sur le nouveau vote, le groupe R-UMP disparaîtra

François Fillon a promis mercredi que dès accord sur "les modalités d'un nouveau vote" à l'UMP, le groupe qu'il a constitué à l'Assemblée réintégrerait le groupe UMP originel et que serait mis fin "aux procédures judiciaires en cours"

10h : Chartier (pro-Fillon) : "un groupe disparaît vite"

Le député UMP Jérôme Chartier, proche de François Fillon, a tenu à "rassurer" Jean-François Copé sur le fait qu'"un groupe parlementaire, ça disparaît plus rapidement que ça n'apparaît" et a appelé à "poursuivre la discussion". "Que chacun soit rassuré: personne n'a envie de maintenir deux groupes parlementaires à l'Assemblée nationale, et surtout pas François Fillon. Un groupe parlementaire, ça disparaît plus rapidement que ça n'apparaît", a déclaré M. Chartier à la presse dans les couloirs de l'Assemblée nationale.  

 

 

 

 

 

9h45 : Wauquiez critique "celui qui dit toujours non"

Laurent Wauquiez (pro-Fillon), a averti à l'adresse de Jean-François Copé, que "celui qui dit toujours non prend une lourde responsabilité", expliquant que le groupe de députés constitué autour de l'ex-Premier ministre était temporaire.

8h45 : NKM : le parti UMP "n'est l'otage de personne"

L'ex-ministre était sur le plateau de LCI quand on lui a lu la déclaration de Jean-François Copé. "Il faut avancer", a réagi NKM du tac au tac. "La majorité commence à dire : on en a marre". "Le parti n'est l'otage de personne, d'aucun de ces dirigeants, il appartient aux militants".  "Qu'il y ait un débat entre deux sur les modalités, très bien, mais il doit pouvoir être surmonté", a ajouté la député-maire de Longjumeau (Essonne).

9h15 :  Sarkozy est "atterré", dit Hortefeux 

Brice Hortefeux a invité  sur RTL Jean-François Copé et François Fillon à tenir leurs engagements sur les modalités de l'organisation d'un référendum à l'UMP, ajoutant que Nicolas Sarkozy a été "atterré" par "le spectacle de divisions et de désordre". "Tout simplement que chacun respecte ses engagements: Jean-François Copé prend l'engagement de proposer un référendum aux militants et François Fillon a pris l'engagement de renoncer à un sous-groupe dès lors que celui-ci était engagé", a déclaré l'ex-ministre UMP. Interrogé sur les déclarations de Jean-François Copé affirmant que "les conditions" pour l'organisation d'un référendum interne à son parti n'étaient "pas réunies", après la publication au JO, de la déclaration du groupe  de Fillon.  

8h 30 : Colère de Xavier Bertrand sur Europe 1 
"J'en ai marre de ce foutoir", a lancé l'ex-secrétaire général de l'UMP Xavier Bertrand, demandant un nouveau vote pour la présidence de son parti "dans les délais les plus rapides" sans passer par un référendum préalable. "Hier, Nicolas Sarkozy impose aux deux, François Fillon et Jean-François Copé, une sortie de crise, et là de nouveau, ce matin, on est dans l'impasse", a déploré sur Europe 1 M. Bertrand. Quelques minutes auparavant, Jean-François Copé avait estimé que les conditions d'un référendum interne n'étaient "pas réunies" après la publication au Journal officiel de la création du groupe parlementaire pro-Fillon à l'Assemblée.

8h00 :  Copé : "les conditions pas réunies pour un référendum" 
Jean-François Copé, président proclamé de l'UMP, a affirmé sur Europe 1 que "les conditions" pour l'organisation d'un référendum interne à son parti, n'étaient "pas réunies", après la publication, mercredi, au JO, de la déclaration du groupe Rassemblement-UMP de François Fillon. "La ligne rouge a été franchie, j'en tire les conséquences", a déclaré M. Copé qui a ajouté: "Désormais, je ne vais plus être que le premier opposant à François Hollande".

Mercredi matin : le groupe R-UMP a une existence officielle
Cette journée de mercredi s'ouvre avec la publication au Journal  officiel de la liste des 68 membres du groupe parlementaire autonome constitué par le camp Fillon, le Rassemblement UMP - dont François Fillon lui-même, qui en prend la  présidence.  D'abord  pris comme une menace, ce groupe a effectivement déposé ses statuts mardi soir  au bureau de l'Assemblée nationale, même si "rien n'est irréversible", selon un  proche du député de Paris. L'ancien Premier ministre a promis que ce groupe retournerait au bercail si une nouvelle élection était organisée dans les trois mois.

Mercredi matin : tir de barrage en vue dans les médias
Alors que les camps Fillon et Copé se déchirent autour des conditions d'un éventuel référendum,   pas loin d'une dizaine de  membres de l'UMP sont invités dans les matinales des médias, dont Jean-François Copé  lui-même, ses soutiens (Nadine Morano, Henri Guaino) ou ceux de Fillon  (François Baroin, Laurent Wauquiez) ainsi que des "non alignés", à commencer  par Nathalie Kosciusko-Morizet... qui plaidait justement pour un nouveau vote.   Jean-François Copé doit aussi tenir une conférence de presse à 10H au siège de  l'UMP.


Revoir le film de la journée d'hier en cliquant ici  

 

Commenter cet article

  • toutamis : Raté, car là on pourrait l'appeler autrement : remplacez le r par un u dans le titre, vous comprendrez de quoi je parles

    Le 29/11/2012 à 14h06
  • toutamis : Damned, c'est pas Copé et Hollande, mais Copé et Fillon. Désolé pour cette erreur de ma part

    Le 29/11/2012 à 11h57
  • toutamis : Ah bon riviera, Copé et Hollande travaillent ensemble ? Pourtant j'avais cru comprendre que Fillon avait crée son propre parti. J'avais même cru comprendre qu'il s'appelait rassemblement UMP, me suis-je tromper ?

    Le 29/11/2012 à 10h38
  • toutamis : Sinon, il y a aussi le requiem de Mozart, dans sa partie Lacrimosa

    Le 29/11/2012 à 10h35
  • toutamis : Qualia, en 2008 la crise au PS a durer ... 5 jours, en comptant le jour du vote ! Alors vous entendre essayez de comparer incomparable ... trop fort, mais tellement prévisible pour un umpiste

    Le 29/11/2012 à 09h32
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