- Royal accueillie par des sifflets à la fête de l'Huma - 01 min 46 s
- 3 candidats à la primaire PS s'invitent à la fête de l'Huma - 02 min 05 s
Un "New Deal" version François Hollande
A Nantes, François Hollande a proposé lors d'un meeting "une nouvelle donne" pour faire face à "la conjugaison des crises économique, écologique et morale" de la France.
Publié le 22/09/2011
Débat PS : l'UMP raille "le spectacle"
Réagissant à un débat entre les candidats à la primaire PS plutôt consensuel et empreint de gravité jeudi soir, l'UMP a décrit sur le ton de l'ironie un "barnum" constitué de "six monologues égocentriques".
Publié le 16/09/2011
Les sujets de divergences entre candidats PS : le nucléaire, le cannabis et DSK
Lors du débat télévisé entre candidats à la primaire PS, le grand absent, DSK, a embarrassé les participants. François Hollande et Martine Aubry se sont divisés sur le nucléaire.
Publié le 16/09/2011
Au bar avec les militants PS, impressions d'après-débat
Martine Aubry et François Hollande ont rejoint leurs militants jeudi en fin de soirée dans deux cafés du centre de Paris où leurs supporteurs, surtout des jeunes, ont suivi le débat dans une ambiance mi-festive, mi-sérieuse.
Publié le 16/09/2011
Primaire : un débat "amidonné"
Au lendemain du débat télévisé qui a réuni sur un même plateau les six candidats à la primaire PS, la presse bâille. Les éditorialistes n'ont guère été enthousiasmés. Mais ils reconnaissent que le principal danger a été évité : la joute à fleurets mouchetés n'a pas tourné à la cacophonie.
Publié le 16/09/2011
Primaire PS : l'heure du grand oral pour six candidats
Les six candidats débattaient jeudi soir face aux Français lors d'une première confrontation télévisée, sur France 2, où chacun compte marquer sa différence, en évitant tout agressivité excessive.
Publié le 15/09/2011
Twittoscope : Royal décroche le podium
La candidate à la primaire PS n'a pas chômé en août et se retrouve donc en très bonne place dans le baromètre TF1 News-Métro-TNS Sofres/Semiocast.
Publié le 13/09/2011
Primaire PS : un tiers des Français pourraient y participer
Selon un sondage LH2 pour Le Nouvel Observateur, ils sont désormais 33% à vouloir participer à ce scrutin, dont 18% certains de le faire, contre 30% en avril (dont seulement 14% étaient alors sûrs de voter pour choisir le candidat socialiste)
Publié le 14/09/2011
François Hollande sur un air de rap
C'est sur le rythme du chanteur Rost que le candidat à la primaire PS, à 27 jours du vote, a lancé lundi soir à Paris un vibrant appel au rassemblement de la gauche. Il creuse l'écart avec Martine Aubry selon un sondage Viavoice.
Publié le 13/09/2011
Les trois candidats ne se sont pas croisés à La Courneuve, moins de deux jours après leur débat télévisé. Ils ont été accueillis tour à tour par le candidat du FG, qui refuse de se "mêler" des affaires de son ancien parti. Sa bonne entente avec M. Montebourg était cependant patente. De bon matin, toute de rouge vêtue, Ségolène Royal s'est la première lancée dans les allées du Parc de la Courneuve encore peu fréquentées. Sous quelques "dehors la droite", l'ex-candidate PS en 2007 a proposé à M. Mélenchon deux projets de loi qui formaliseraient leurs "convergences" : contre les licenciements boursiers et pour une réforme bancaire. "Elle commence à parler notre langue!", s'est réjoui M. Mélenchon, qui avait quitté le PS en novembre 2008 quand la motion de Mme Royal avait coiffé les autres avant le Congrès de Reims.
A l'heure du déjeuner, la foule afflue. Stoïque, souriante et détendue, Martine Aubry écoute la mise en demeure -chaudement applaudie- du secrétaire national du PCF, Pierre Laurent : "Soyez de gauche. Libérons-nous ensemble des années 80 et du poison libéral". Ces années 80 où le PCF avait gouverné avec Mitterrand, avant de dénoncer la conversion des socialistes à l'Europe libérale. "Il a posé la vraie question : il faut battre Nicolas Sarkozy, mais pour quoi faire?", tempère Mme Aubry, qui glisse plus tard: "Moi, je ne propose que des choses que je peux faire". Elle assume ses différences, par exemple sur la nationalisation des banques que propose le Front de gauche, préférant la séparation des banques de dépôt et d'investissement. Des ministres communistes dans un gouvernement de gauche en 2012, comme lui demande un militant? "Cette question se pose au PCF. Je ne décide pas à la place des autres".
"Quarante gauchistes"
Dans les allées de la Courneuve, l'ambiance s'échauffe quand elle se rend sur le stand du Front de gauche pour une rapide photo avec M. Mélenchon. "La retraite à 60 ans! Va avec le MoDem à Lille! Ce n'est pas cela la Fête de l'Humanité!", lancent des militants à Martine Aubry, dont le service d'ordre est bousculé par la cohue. "Je trouve que l'ambiance est belle et c'est un bon accueil", assure le maire de Lille. Les perturbateurs? "Quarante gauchistes. J'en connais certains", assure son bras droit, François Lamy.
"Arnaud avec nous!". Le climat se réchauffe à l'arrivée de M. Montebourg. Accueilli chaleureusement par M. Mélenchon, avec qui il avait fait campagne contre le traité européen en 2005, le député de Saône-et-Loire drague ouvertement l'électorat du FG : "Je me bats à l'intérieur. Jean-Luc se bat à l'extérieur. Il y a des éléments du Front de gauche qui devraient être dans le projet du PS". En soirée, il était le seul à participer à un débat sur un thème qui fédère ses partisans et l'"autre gauche": la démondialisation.
| Duflot, Hamon et Laurent affichent leurs convergences |
Cécile Duflot, Benoît Hamon et Pierre Laurent ont débattu samedi soir, histoire de démontrer qu'ils étaient prêts à se rassembler pour battre Nicolas Sarkozy en 2012. Lors d'un débat d'une heure intitulé "battre Sarkozy... pour faire quoi?", les trois responsables ont affiché leurs convergences, régulièrement applaudis par une salle pleine à craquer sous le chapiteau de l'Agora de L'Humanité. En introduction, Mme Duflot a affirmé que "la gauche et les écologistes sont capables de travailler ensemble" pour battre le chef de l'Etat et cela est nécessaire car il ne s'agira "pas simplement de réparer à la marge des dégâts causés" par son quinquennat. Juste après elle, Benoît Hamon a rappelé que nombre de Français "pensent que quel que soit le bulletin de vote dans l'urne entre gauche et droite, ça ne change pas" car on leur martèle qu'il n'y a "qu'une seule politique possible". Or, "si la gauche gagne, c'est pour faire la démonstration qu'il n'y a pas qu'une seule politique possible", a ajouté le porte-parole du PS, soulignant les ravages des discours sur "les Etats trop dépensiers" avec leur "luxe de modèles sociaux qu'on ne peut pas se payer aujourd'hui". Pierre Laurent, qui a rappelé que le chef de l'Etat n'était "pas encore battu", a souligné : "Notre responsabilité est de créer un espoir politique" et il ne faut "pas laisser la droite imposer ses thèmes de débat en permanence". |
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Un "New Deal" version François Hollande
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