Alain Juppé (Image d'archives) © REUTERS
- "Germanophobie" : zone euro en crise et petites phrases - 01 min 52 s
Hollande plaide pour "un couple franco-allemand équilibre"
Invité au congrès du SPD, le candidat PS a affirmé lundi depuis Berlin vouloir "un fédéralisme de projets" et non de marchés.
Publié le 05/12/2011
L'euro sur la table du déjeuner Sarkozy-Merkel
Dossier difficile ce lundi à l'Elysée pour le déjeuner de travail auquel se retrouvent le chef de l'Etat français et la chancelière allemande : une fois encore, il s'agit de tenter de s'accorder sur les moyens de sortir la zone euro de la tempête.
Publié le 05/12/2011
Hollande à Berlin, déplacement délicat
Le candidat socialiste passe deux jours au congrès du SPD où il s'exprime lundi matin. Sa parole est très attendue alors que la relation franco-allemande est cruciale pour sauver l'euro.
Publié le 04/12/2011
Mélenchon appelle à "ne pas s'enfermer" dans un "tête à tête" avec Merkel
En pleine polémique sur un retour de la germanophobie sur fond de crise de la dette, le candidat du Front de gauche à la présidentielle, appelle "à ne pas s'enfermer" dans un "tête à tête" avec la chancelière Allemande Angela Merkel, estimant qu'"il y a des progressistes en Allemagne".
Publié le 04/12/2011
Crise de la zone euro : pour Delors, le ver était dans le fruit
L'euro était sur de mauvaises bases dès son lancement, analyse Jacques Delors, l'un des "pères" de la monnaie unique européenne, dans les colonnes du Daily Telegraph, alors que la crise des dettes souveraines continue à agiter de remous toute la zone euro.
Publié le 03/12/2011
Crise : après Sarkozy, Merkel répète sa ligne
Au lendemain du discours de Nicolas Sarkozy et à trois jours d'un déplacement à Paris sur le dossier brûlant de la crise européenne, la chanclière allemande s'est exprimé vendredi devant le Bundestag. Au menu : fermeté contre une crise "marathon".
Publié le 02/12/2011
L'électorat de Hollande partagé sur les réponses à la crise
Selon un sondage Ifop, les deux-tiers des sympathisants UMP approuvent les décisions de Nicolas Sarkozy en matière d'austérité et d'intégration européenne, sujets sur lesquels l'électorat socialiste est nettement plus partagé.
Publié le 02/12/2011
La phrase de Montebourg sur l'Allemagne fait polémique
Le député PS a dénoncé mercredi la "politique à la Bismarck" de la chancelière allemande sur l'euro. Daniel-Cohn Bendit, le ministre des Affaires européennes Jean Leonetti ou encore le dirigeant écologiste Jean-Vincent Placé désapprouvent. Jeudi, Montebourg s'est défendu de toute germanophobie.
Publié le 01/12/2011
Sarkozy prend la parole sur la crise à Toulon, épisode 2
Trois ans après celui qu'il avait prononcé en pleine tourmente financière, le chef de l'Etat revient à Toulon pour un nouveau "grand discours" sur la crise et l'avenir de l'Europe à 18h30.
Publié le 30/11/2011
Discours de Toulon "ressorti du frigidaire", un "oral de rattrapage raté"
REACTIONS. Eva Joly, Ségolène Royal, Martine Aubry, mais aussi Jean-François Copé, Marine Le Pen ou Jean-Luc Mélenchon ont réagi au discours de Nicolas Sarkozy sur la crise, prononcé jeudi soir à Toulon.
Publié le 01/12/2011
Crise de l'euro : Sarkozy vante "le désendettement et le courage"
Le chef de l'Etat a plaidé jeudi soir à Toulon pour une "refondation" de l'Europe, reposant sur la "discipline". Il a déclaré que "la France milite avec l'Allemagne pour un nouveau traité" pour l'Union européenne.
Publié le 01/12/2011
Crise de l'euro : Merkel à Paris lundi pour discuter de la gouvernance
Nicolas Sarkozy a annoncé jeudi, lors de son discours sur la crise à Toulon, qu'il recevrait Angela Merkel lundi et qu'ils feraient des "propositions" communes sur l'Europe. Au programme : un renforcement de la gouvernance de la zone euro pour une plus grande discipline budgétaire.
Publié le 01/12/2011
"Politique à la Bismarck", "ordre allemand" : la politique d'Angela Merkel face à la crise a suscité, ces derniers jours au sein d'une partie de la classe politique française, une kyrielle de commentaires prêtant facilement le flanc aux accusations de germanophobie. En cause, notamment, les propos d'Arnaud Montebourg, troisième homme de la primaire du Parti socialiste, qui a plaidé mercredi en faveur d'une confrontation dure avec la chancelière allemande qui refuse que la Banque centrale européenne rachète massivement leurs dettes. Aussi, à la suite d'Alain Juppé, qui a vertement tancé vendredi les socialistes en les accusant de prendre "les risques de ressusciter en France les vieux démons de la germanophobie", ce sont un eurodéputé allemand et trois français, tous conservateurs, qui ont dénoncé la "germanophobie indigne et honteuse dont ont récemment fait preuve certains dirigeants" du PS, en regrettant que "François Hollande n'ait pas jugé opportun de désavouer fortement de tels propos".
Pierre Moscovici a réagi dès vendredi après-midi en affirmant que "la gauche ne (devait), en aucune façon, ranimer des relents et des sentiments anti-allemands". Se défendant de vouloir faire une mise au point par rapport à Arnaud Montebourg, le directeur de campagne de François Hollande a affirmé simplement répondre à la mise en garde d'Alain Juppé.
Des accusations "nulles et non avenues"
Pour sa part, Jean-Marc Ayrault a jugé "nulles et non avenues" ces mêmes déclarations d'Alain Juppé. "Toute l'histoire de la construction européenne, dont nous avons été parmi les architectes, montre notre attachement à l'alliance franco-allemande dans la continuité de la main dans la main Mitterrand/Kohl", a affirmé le président du groupe PS à l'Assemblée dans un communiqué. "Le discours que François Hollande a été invité lundi à prononcer devant le congrès du SPD (le Parti social-démocrate allemand, ndlr) à Berlin en est une nouvelle preuve", a ajouté le conseiller spécial de campagne du candidat PS à la présidentielle.
"Ni alignement à la Sarkozy, ni affrontement: tous les socialistes veulent une amitié entre la France et l'Allemagne inaltérable mais franche, d'égal à égal", a pour sa part affirmé dans un tweet le numéro 2 du PS Harlem Désir.
Selon Jean-Marc Ayrault, "ce qui est dommageable, ce n'est pas que Mme Merkel défende ses convictions, c'est que la France n'ait plus, depuis que M. Sarkozy la dirige, les moyens politiques, économiques et financiers de faire contrepoids. C'est son affaiblissement et le manque de soutien populaire qui engendrent le déséquilibre, pas je ne sais quel fantasme sur l'hégémonie allemande", a-t-il assuré, soulignant que "pour qu'elle marche, la relation entre la France et l'Allemagne doit être un partenariat entre égaux qui repose sur le respect et la franchise".
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