Nicolas Sarkozy a assuré lundi qu'il prendrait sa décision de se porter candidat pour un second quinquennat à l'automne 2011. © LCI
57% des Français doutent encore après l'intervention de Sarkozy
L'intervention de Nicolas Sarkozy lundi soir sur France 2 n'a convaincu qu'un tiers des Français. Plus d'un sur deux a encore des doutes autour de l'affaire Woerth-Bettencourt.
Publié le 14/07/2010
Réforme des retraites : direction le Parlement... et la rue
La réforme a été présentée mardi en Conseil des ministres. Les syndicats, qui prévoient une large mobilisation à la rentrée, ont organisé dès mardi une réunion symbolique devant le ministère du Travail.
Publié le 13/07/2010
Retraites, aides à domiciles, impôts : ce qu'a dit Sarkozy
Voici les principaux extraits de l'intervention du chef de l'Etat sur les dossiers économiques et sociaux du moment, notamment les retraites.
Publié le 12/07/2010
"Un président qui parlait d'abord de lui-même"
Réagissant à l'intervention de plus d'heure de Nicolas Sarkozy sur France 2, l'opposition a dénoncé une émission pour rien et critiqué des déclarations peu convaincantes, particulièrement sur l'affaire Bettencourt/Woerth.
Publié le 12/07/2010
"Les calomnies, j'y étais préparé"
Le chef de l'Etat a affirmé lundi sur France 2 que c'était "une honte" de l'avoir accusé d'avoir "ramassé des enveloppes" d'argent chez Liliane Bettencourt. Il a renouvelé sa confiance à Eric Woerth, "un homme honnête".
Publié le 12/07/2010
Sarkozy dénonce les "calomnies", Fillon une "chasse à l'homme"
Mardi, le président a évoqué à mots couverts les accusations lancées contre son ministre du Travail dans l'affaire Bettencourt. De son côté, le Premier ministre a contre-attaqué depuis Strasbourg.
Publié le 06/07/2010
"Woerth est lavé de tout soupçon"
Invité de France 2, Nicolas Sarkozy a confirmé qu'Eric Woerth défendrait le projet de réforme des retraites "selon le calendrier prévu". Il a en revanche conseillé au ministre de quitter ses fonctions de trésorier de l'UMP.
Publié le 12/07/2010
Sarkozy sur France 2 lundi pour tenter d'apaiser les esprits
A la veille de la présentation du projet de réforme des retraites en Conseil des ministres, et alors que sa majorité le presse de parler pour calmer les soubresauts de l'affaire Bettencourt, il interviendra pendant une heure à la télévision.
Publié le 11/07/2010
Les amis de Sarkozy l'épinglent sur Facebook
Plus de 2.700 internautes ont répondu à l'invitation de Nicolas Sarkozy de s'exprimer sur sa page Facebook avant son intervention sur France 2 lundi soir.
Publié le 12/07/2010
Woerth "soulagé" par le rapport de l'IGF
Eric Woerth s'est dit lundi sur Europe 1 "énormément soulagé", au lendemain de la publication du rapport de l'Inspection générale des finances indiquant qu'il n'était "pas intervenu" dans le dossier fiscal de la milliardaire Liliane Bettencourt.
Publié le 12/07/2010
Ses confrères ont plutôt été sensibles au style Sarkozy. Le chef de l'Etat "a revêtu la blouse de l'instituteur qui calme, avec bienveillance, sa classe après un chahut monstre", a commenté Patrick Fluckiger dans L'Alsace. "Le président a évité de polémiquer, il s'est efforcé d'expliquer l'action qu'il mène, face à un David Pujadas qui a posé les bonnes questions", estime Jean Levallois (La Presse de la Manche). Une "leçon d'humilité" pour Hervé Cannet (Nouvelle République du Centre-Ouest). Sur le fond, "grave, concentré, pédagogue, presque ennuyeux, Nicolas Sarkozy n'a pas chuté", estime Antoine Latham des Dernières Nouvelles d'Alsace. "Le PS rêvait de s'offrir une affaire d'Etat, celle qui lui manque depuis 2007, mais il va apparemment devoir patienter. Le soufflé retombe, il lui faudra trouver autre chose", renchérit Paul-Henri du Limbert, du Figaro. Paul Quinio convient dans Libération que le chef de l'Etat a "très habilement mené sa contre-offensive politico-médiatique" en sachant "lâcher le minimum en conseillant à son ministre du Travail de renoncer à sa fonction de trésorier de l'UMP. Du grand art".
"Au plus bas dans les sondages, Nicolas Sarkozy jette du lest parce qu'il espère ainsi sauver sa réforme des retraites", explique Patrick Apel-Muller, l'éditorialiste de L'Humanité. "En deux temps trois mouvements, Nicolas Sarkozy, tel qu'en lui-même, a balayé tous les soupçons qui pèsent sur Eric Woerth" (Didier Louis, Courrier picard). Mais la manière est loin d'avoir unanimement convaincu. "Applaudissons, Fregoli n'aurait pas fait mieux. Ce fut un coup de maître", persifle Yves Harté (Sud Ouest). "Exit donc l'affaire Bettencourt! Ciao, le financement supposé illégal de l'UMP! Bye-bye, la crise gouvernementale! Circulez, y'a plus rien à voir", raille François Martin du Midi Libre. Beaucoup de commentateurs attendaient de plus amples explications et ne se résolvent pas à ranger "les affaires au rayon des accessoires oubliés" pour reprendre l'expression de Michel Urvoy dans Ouest-France. Car "demander à Eric Woerth de renoncer à ses fonctions de trésorier de l'UMP et créer une commission d'éthique sur les conflits d'intérêt est en effet une manière de reconnaître que les polémiques récentes avaient quelques justifications", remarque Alain Joannès dans Le Télégramme.
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