En visite à Jarnac dimanche, le député de Corrèze a visité la maison natale de François Mitterrand, seul président socialiste de la Ve République. © AGENCE FRANCE PRESSE
Hollande : Sarkozy est "le candidat de la dette"
Lors de la présentation des ses voeux aux militants corréziens, le candidat PS a exprimé samedi soir à Tulle l'espoir de "reprendre le fil du changement" et lancé une charge contre le Front national, "ennemi de la République".
Publié le 07/01/2012
Hollande fonde sa campagne sur "crédibilité, présidentialité et humanité"
Le candidat PS a dévoilé en Corrèze devant les élus du Conseil général l'esprit de sa campagne qui alliera "crédibilité, présidentialité mais aussi humanité" face à "l'attitude d'autorité" de Nicolas Sarkozy auquel il oppose "une vision, une capacité à comprendre le pays".
Publié le 07/01/2012
"Sale mec" : journée de clash entre la droite et le camp Hollande
Le candidat PS a provoqué un coup de sang à droite, après avoir utilisé, en parodiant Nicolas Sarkozy devant des journalistes, l'expression "sale mec".
Publié le 04/01/2012
Copé dénonce "l'imposture" de Hollande
Le secrétaire général de l'UMP Jean-François Copé, qui considère que voter Front national ne peut que favoriser la gauche, dénonce dans une interview au Figaro à paraître mercredi "l'imposture" de François Hollande qui se complaît à ses yeux dans "l'ambiguïté".
Publié le 03/01/2012
Hollande : "Je suis candidat à l'élection présidentielle pour..."
Dans une longue "adresse aux Français" que publie le quotidien Libération, François Hollande dit vouloir, au terme d'un quinquennat marqué par des "fautes économiques et morales", susciter un "vrai changement" à même de conduire à "l'indispensable redressement de la Nation".
Publié le 03/01/2012
Voeux : offensive concertée de la majorité contre l'équipe Hollande
Le directeur de la communication de la campagne du candidat socialiste, Manuel Valls, a estimé dimanche que "la marque de Nicolas Sarkozy" était de "jouer sur les peurs".
Publié le 01/01/2012
"Jamais un président de la République n'aura autant maltraité les Français"
REACTIONS. Benoît Hamon, Marine Le Pen, Jean-Luc Mélenchon, François Fillon, Hervé Morin, Marielle de Sarnez ou Jean-Michel Baylet ont réagi samedi soir aux voeux de Nicolas Sarkozy pour 2012.
Publié le 31/12/2011
Voeux 2012 : Hollande souhaite "une bonne année du changement"
François Hollande a présenté ses voeux par téléphone samedi matin, aux personnes ayant communiqué leur numéro lors des primaires socialistes. D'autres candidats ont aussi présenté leurs voeux.
Publié le 31/12/2011
"Il y a un message de François Mitterrand que je retiens parmi beaucoup d'autres : c'est qu'il faut aimer la France si on veut la diriger, la conduire, lui donner un destin. En venant ici, j'essaie de garder cette inspiration", a dit François Hollande. "C'est la force de l'esprit qui est ici et moi, j'essaierai d'être dans l'esprit d'une force () qui doit conduire les Français à changer", a-t-il ajouté devant la presse en référence aux propos tenus par François Mitterrand lors de ses derniers voeux : "je crois aux forces de l'esprit, et je ne vous quitterai pas".
Pour ce déplacement en forme de pèlerinage, François Hollande était accompagné de la fille du défunt, Mazarine Pingeot, des anciens ministres Hubert Védrine, Jack Lang, Elisabeth Guigou et de la journaliste Laure Adler, qui fut conseillère de François Mitterrand. Le numéro deux du PS Harlem Désir a aussi fait le déplacement, de même que le président du Parti radical de gauche, Jean-Michel Baylet.
"Cette France divisée, comme il faudra s'occuper d'elle "
A une centaine de jours du premier tour de l'élection présidentielle, François Hollande a fait du rassemblement la clé de la victoire future. "La France, elle est à tous ceux qui l'aiment", a déclaré lors d'un déjeuner avec des responsables locaux. "Cette France divisée, comme il faudra s'occuper d'elle, la respecter ! Y compris, et même surtout, de ceux qui n'ont pas voté pour nous. Nous touchons là à la clé de l'histoire de François Mitterrand, au coeur de son secret", a-t-il encore souligné.
A ceux qui pensent deviner sans son style, notamment oratoire, une influence mitterrandienne, François Hollande répond : "Je ne suis pas là pour répéter, pour reproduire mais pour comprendre. Chacun doit être dans une authenticité". "Mon rôle, c'est d'entendre le message de François Mitterrand et de le renouveler pour relever le défi qui nous attend et qui est celui d'une France qui a confiance en elle", a aussi souligné le candidat.
"Force tranquille"
Il a dit ne pas s'inquiéter du sondage paru dans le Journal du dimanche lui donnant une avance de deux points devant le président Nicolas Sarkozy au premier tour, un écart en baisse (Lire notre article > Présidentielle : l'écart se resserre). "Je sais bien que ça peut évoluer, bouger, dans un sens ou dans un autre. Il ne faut pas se déterminer par rapport à la poussière qu'il peut y avoir mais par rapport à la page qu'il faut écrire", a-t-il commenté dans la maison natale de François Mitterrand, devant un grand portrait de l'ancien président lisant un livre.
Le député de Corrèze a parcouru de pièce en pièce la demeure typiquement charentaise bâtie en pierre de Saintonge de la famille Mitterrand en compagnie du fils aîné de l'ancien président, Gilbert, et du fils de ce dernier, Guillaume. "François, je suis heureux de t'accueillir dans notre intimité", a déclaré à son hôte Gilbert Mitterrand, dont la mère Danielle s'est éteinte fin novembre 2011. François Hollande, qui a dit voir "beaucoup de sérénité" et de "force tranquille" dans un buste en marbre de François Mitterrand installé au rez-de-chaussée, a visité à l'étage l'une des chambres qu'occupait François Mitterrand entre deux séjours au pensionnat d'Angoulême et fait une promenade dans le jardin. Sur le livre d'or posé sur la table de la petite cuisine, le candidat socialiste a terminé son message par ces mots : "Tout a commencé pour ne jamais finir".
Pas de "contre-sommet" social
Le candidat PS, qui reçoit lundi et jeudi les organisations syndicales avant le sommet social de Nicolas Sarkozy du 18 janvier, a aussi assuré ne pas vouloir faire "un contre-sommet", mais les "consulter" sur ses propositions. François Hollande a dit souhaiter que les organisations syndicales soient "sur le sommet lui-même pleinement indépendantes". "C'est à elles de dire ce qu'elles pensent des propositions de Nicolas Sarkozy", a dit le candidat.
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