Cécile Duflot sur France 2 le 12 novembre 2011 © LCIFrançois Hollande a affirmé mercredi n'avoir "rien troqué" avec Europe Ecologie-Les Verts (EELV) pour parvenir à l'accord passé la veille au nom du "rassemblement" dans la perspectives de 2012. Le volet électoral de l'accord, qui réserve 60 circonscriptions aux Verts, a provoqué des remous au PS et la droite s'est élevée contre les attaques visant la filière nucléaire. "Je n'ai rien troqué", a déclaré François Hollande lors du journal de 20 heures de TF1. "Il n'y a pas de troc, pas d'arrangement", a ajouté le candidat socialiste à l'élection présidentielle. "Moi je suis candidat devant les Français, je ne suis pas là pour régler les affaires de telle ou telle circonscription". "En revanche je veux le rassemblement. Si demain je veux gouverner avec le souci de mettre le plus de Français dans le mouvement, j'ai besoin de la gauche, des écologistes et même, au-delà, de Français qui se retrouvent dans l'action que j'aurai à conduire", a-t-il poursuivi, défendant l'idée du "pluralisme".
Le nucléaire s'invite au débat entre Copé, Mélenchon et Lang
Jean-François Copé, était l'invité jeudi soir de l'émission "Des Paroles et des actes". Face à lui, deux grosses pointures de la gauche : Jean-Luc Mélenchon et Jack Lang. De son côté, en pleine polémique sur l'accord PS-EELV sur le nucléaire, Eva Joly avait décliné l'invitation.
Publié le 18/11/2011
Les idées de Hollande qui font mouche... et celles qui divisent
Baisse du salaire des ministres et du président, création d'un contrat de génération favorisant les entreprises : ces mesures proposées par le candidat socialiste recueillent une adhésion massive. La création de 60.000 postes dans l'Education nationale suscite un clivage plus marqué.
Publié le 17/11/2011
Colères d'après-compromis entre PS et écologistes
L'accord électoral passé entre Europe Ecologie-Les Verts et le PS en cas de victoire de la gauche aux législatives provoque notamment la colère de Bertrand Delanoë, qui voit deux circonscriptions parisiennes réservées aux écologistes. Julien Dray relativise : la tension, "normale", va retomber.
Publié le 16/11/2011
PS-écologistes : polémique autour d'un passage manquant dans l'accord
Après le coup d'éclat de Bertrand Delanoë mardi soir, furieux des concessions faites à EELV, c'est désormais un passage sur la reconversion du combustible nucléaire MOX qui pose problème. Il ne figure plus dans la version de l'accord validée par le PS. Dans le camp Hollande, on essaie de calmer le jeu.
Publié le 16/11/2011
L'équipe de campagne de Hollande révélée
Le député PS Pierre Moscovici, qui était coordinateur de la campagne de François Hollande pour la primaire, dirigera la campagne présidentielle du candidat socialiste.
Publié le 16/11/2011
Les dates de l'élection présidentielle 2012
22 avril pour le premier tour et 6 mai pour le second tour, ce sont les deux dates à retenir pour l'élection présidentielle 2012. Deux jours de vote qui tombent pendant les vacances scolaires de Pâques.
Publié le 16/11/2011
Accord PS-EELV sur le nucléaire : Besson dénonce "une régression"
Le ministre de l'Energie, Eric Besson, a critiqué l'accord entre PS et écologistes, plus précisément son volet sur le nucléaire, fustigeant "une régression absolument invraisemblable".
Publié le 16/11/2011
François Hollande : "Il n'y a pas de troc avec les Ecologistes"
Le candidat socialiste à la présidentielle François Hollande était l'invité mercredi soir du 20h de TF1. Il est revenu notamment sur l'imbroglio qui entoure l'accord PS-EELV sur la question du nucléaire et sur les circonscriptions parisiennes.
Publié le 16/11/2011
Le député a dit comprendre les doutes exprimés par les maires de Paris et Lyon Bertrand Delanoë et Gérard Collomb sur les concessions faites aux Verts, notamment à la secrétaire nationale d'EELV Cécile Duflot, candidate dans la capitale. "Si on fait un accord il y a forcément des concessions à faire. Ce que demande Bertrand Delanoë, c'est du respect", a-t-il considéré.
Flou sur le combustible Mox
Au chapitre programmatique, François Hollande a rappelé que le PS et les Verts étaient en désaccord sur la poursuite de la production d'électricité d'origine nucléaire en France, le chantier du réacteur de troisième génération EPR de Flamanville (Manche) ou le retraitement du combustible Mox. Ce dernier point a fait polémique et provoqué la colère d'Areva. "Bien sûr qu'il va falloir continuer à en fabriquer si nous voulons garder un potentiel mais à l'horizon 2025, nous réduirons la part du nucléaire", a dit François Hollande. Le nucléaire "ce dont des entreprises, Areva, EDF, ce sont des emplois, des syndicats, des personnels qui se posent des questions donc il faut les rassurer", a-t-il souligné. Invitée au même moment sur France 2, Cécile Duflot a affirmé "croire à la parole donnée" par Martine Aubry pour conclure l'accord.
Après cet imbroglio, le flou reste total. Le vote samedi du Conseil fédéral d'EELV sur l'accord apparaît des plus incertains. "De qui se Mox-t-on ?", écrivait sur Twitter Pierre Januel, proche de Cécile Duflot. La droite, elle se réjouit de cette cacophonie. "L'intervention de Francois Hollande ce soir sur TF1 reste malheureusement toujours aussi floue et incohérente", écrivait l'UMP après la prestation du candidat.
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