© A.F.P.François Hollande, élu candidat socialiste à la présidentielle de 2012, sera investi officiellement samedi lors d'une grand-messe, la convention d'investiture, qui clôt le processus de la primaire socialiste : avec deux maîtres-mots, unité et rassemblement. Ce temps fort marque plus la fin de la primaire que le début officiel de la campagne: "le parti a vraiment besoin de sentir qu'il est uni", dit-on dans l'entourage de Mme Royal.
Joly invite Hollande à aller à Fukushima
La candidate Europe-Ecologie a invité mardi le candidat du PS à se rendre avec elle sur le site japonais de Fukushima, d'où on ne peut revenir, selon elle, sans la conviction qu'il faut sortir du nucléaire.
Publié le 25/10/2011
Ségolène Royal ne compte pas "tirer un trait sur sa vie politique"
Candidate malheureuse à l'investiture PS, Ségolène Royal a confié jeudi dans Le Parisien avoir "été assommée" par son très faible score. Mais elle jouera sans arrière pensée "le rôle qui sera utile pour faire gagner la gauche".
Publié le 20/10/2011
Pour l'UMP, le projet PS c'est 255 milliards de dépenses nouvelles
Jean-François Copé a qualifié mardi d'"imposture financière" le projet du PS pour 2012, affirmant qu'il représentait "255 milliards d'euros de dépenses et 126 milliards d'impôts nouveaux.
Publié le 18/10/2011
59% des Français souhaitent une victoire de la gauche en 2012
Près de six Français sur dix (59%) souhaitent une victoire de la gauche à la présidentielle de 2012, le plus haut niveau depuis septembre 2010, selon le tableau de bord des personnalités politiques Paris-Match/Ifop publié mardi.
Publié le 18/10/2011
La droite veut "décortiquer" un projet PS "irréaliste"
L'UMP organise une convention en fin d'après-midi pour riposter à la candidature de François Hollande. Jean-François Copé est l'invité du 20h de TF1.
Publié le 18/10/2011
Après la primaire, la droite à la recherche de sa riposte
Primaire oblige, l'omniprésence médiatique de la gauche ces dernières semaines donne une longueur d'avance à François Hollande dans la course pour 2012. A droite, Nicolas Sarkozy et l'UMP préparent leur contre-offensive. Mais la chose n'est pas aisée. Explications.
Publié le 17/10/2011
Royal dans la direction du PS et candidate aux législatives 2012
"J'ai l'intention de participer au combat législatif, puisque je n'ai pas été retenue pour l'exécutif." Invitée dimanche soir du Grand Jury, la candidate malheureuse à la primaire pour l'investiture socialiste pour la présidentielle 2012 a fait part de son intention d'être candidate aux élections législatives en juin prochain.
Publié le 24/10/2011
"Mitterrand n'aurait pas mis un billet sur Hollande"
Jacques Séguéla revient sur sa rencontre avec François Hollande au début des années 80 et analyse le style du candidat à la présidentielle, qui, selon lui, se veut volontairement proche de celui de François Mitterrand.
Publié le 20/10/2011
Le PS en ordre de bataille
La primaire passée, le PS s'organise en vue de la présidentielle. Le premier bureau national de l'après-primaire a eu lieu mercredi. Deux proches de François Hollande participeront à un travail sur le projet et les négociations avec les Verts.
Publié le 20/10/2011
Joly pose ses conditions à François Hollande
Eva Joly a sommé mardi François Hollande de se plier aux exigences de son camp sur la sortie du nucléaire, leur principal pomme de discorde, lors d'un de ses premiers meetings de campagne.
Publié le 19/10/2011
Hollande sur la droite : "jusqu'à nouvel ordre, les déficits, c'est eux"
François Hollande, candidat PS à la présidentielle, a estimé mardi que l'UMP ferait "mieux de trouver des milliards pour renflouer les déficits (...) plutôt que d'imaginer ceux qu'on va créer", leur conseillant de "boucher leur propre trou" avant de critiquer le PS.
Publié le 18/10/2011
Hamon : ne pas suivre Hollande serait de la "désertion"
Benoît Hamon a souligné mardi sur RTL que le vainqueur François Hollande était le "capitaine" et que ne pas le soutenir serait "de la désertion".
Publié le 18/10/2011
François Hollande : "Il y a un candidat, à lui de mener la campagne"
Le candidat socialiste à la présidentielle 2012 est revenu lundi soir sur TF1 sur sa victoire face à Martine Aubry dans la primaire PS, sur le début de contre-attaque de la droite et sur la campagne pour 2012.
Publié le 17/10/2011
Primaire PS : objectif 2012 pour Solférino
La page de la primaire PS tournée, Martine Aubry a retrouvé lundi son siège de Première secrétaire. A sept mois de la présidentielle, le Parti est rassemblé derrière son candidat, François Hollande.
Publié le 17/10/2011
Primaire PS : le triomphe du candidat "normal"
François Hollande est sorti vainqueur dimanche soir de la primaire PS. Il est désormais le candidat officiel des socialistes pour 2012. Récit d'une soirée placée sous le signe de l'union sacrée.
Publié le 17/10/2011
Hollande, c'est du "Jospin décongelé" pour Daubresse
Le secrétaire général adjoint de l'UMP a réagi lundi à la victoire de François Hollande à la primaire PS. Pour Marc-Philippe Daubresse, le projet du candidat socialiste est flou et n'est pas adapté à la réalité.
Publié le 17/10/2011
François Hollande a estimé mardi, en marge de son premier déplacement à l'étranger à Madrid, qu'il faudrait "une certaine solennité, que chacun se sente reconnu, impliqué, respecté". Il a précisé que "tous les candidats" à la primaire prononceraient un discours. Battue par M. Hollande au 2e tour de la primaire dimanche dernier (56,8% à 43,1%) Martine Aubry, qui a repris ses fonctions de première secrétaire, devrait être la première à s'exprimer. Puis parleront les vaincus du premier tour, Manuel Valls (5,63%), Arnaud Montebourg (17,19%), Ségolène Royal (6,95%), et même le PRG Jean-Michel Baylet, seul non-socialiste de la compétition. M. Hollande doit clôturer vers 16H30. C'est la première fois qu'un candidat PS est désigné non plus par le parti mais par les sympathisants de gauche. Ce mode de désignation inédit a remporté un énorme succès avec plus de 2,6 millions de votants au 1er tour et plus de 2,8 au second. En outre, les candidats ont réussi à débattre en évitant les affrontements violents qui auraient mis à mal l'unité du parti.
"C'est responsable"
Dès son discours dimanche soir, le candidat à l'Elysée a répété sa volonté de rassemblement: "Nous ne sommes pas un clan, une faction, une sensibilité, nous sommes l'avant-garde (...) Je ne peux mener ce combat seul, j'ai besoin de l'unité, du rassemblement, c'est-à-dire d'un Parti socialiste solidaire", a-t-il dit promettant qu'il n'y aurait "pas deux campagnes" pour 2012. L'ancien patron du PS veut éviter de rééditer la douloureuse expérience de 2007, où le manque de cohésion entre le mouvement et l'équipe de campagne de la candidate Ségolène Royal avaient conduit à l'échec. Celle-ci, en revenant mercredi au Bureau national (BN), a jugé que "les leçons de 2007 sont déjà tirées". "Ca c'est bien, c'est responsable. Ca veut dire que tout ce qui a manqué au rassemblement de 2007st en train de se faire", a commenté l'ex-candidate à l'Elysée.
"Si on a besoin de moi pour faire des meetings, mobiliser ou répondre à la droite, je le ferai sans arrière-pensées et dans une totale loyauté", a-t-elle aussi assuré dans une interview jeudi au Parisien.Au soir de la victoire, des lieutenants hollandais avaient appelé à modifier la direction et l'organigramme du PS. Mais mercredi lors du premier BN d'après-primaire, aucun chamboulement n'a été annoncé. Selon le politologue Gérard Grunberg (Sciences Po/CNRS), trois chantiers - "problèmes de ligne, de parti, de caractère"- se présentent pour François Hollande. Il doit "rassembler le parti autour de lui, absolument panser les plaies", "adopter face à Nicolas Sarkozy une stratégie".
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