François Hollande lors du "Grand rendez-vous" Europe 1/iTELE/Le Parisien (02/10/2011) © TF1/LCIFavori des sondages à l'approche de la primaire socialiste, François Hollande veut rester modeste. Et prudent sur ses chances de victoire à une semaine du premier tour. "Jamais un sondage n'a fait élire qui que ce soit à quelque fonction que ce soit", a-t-il souligné dimanche lors du "Grand rendez-vous" Europe 1/iTELE/Le Parisien. "Le seul dimanche qui va compter, c'est le dimanche 9 octobre", a-t-il également souligné. "Les sondages ne me désespèrent pas mais ne me rassurent pas", a ajouté le député de Corrèze, qui a dit souhaiter une forte participation lors de cette primaire.
Primaire PS : comment voter ?
Le choix du candidat(e) PS se déroule en deux tours, les 9 et 16 octobre. Tout le monde peut y participer. Voici le mode d'emploi.
Publié le 04/10/2011
Primaire PS : ils ont tenu leur dernier meeting avant le grand jour
De Toulouse à Paris, les trois candidats en tête des sondages à la primaire socialiste - François Hollande, Martine Aubry et Ségolène Royal - ont livré leur dernier grand show avant le premier tour du scrutin dimanche.
Publié le 06/10/2011
Que retenir du troisième débat PS, à trois jours du vote ?
François Hollande et Martine Aubry ont montré mercredi soir sur BFM TV ce qui pourrait être leur duel de second tour. Les autres candidats ont voulu marquer leurs différences.
Publié le 06/10/2011
Primaire PS : chacun a montré sa différence
A quatre jours du premier tour, les six candidats sont rapidement entrés mercredi dans une joute serrée, marquant leurs différences sur l'Europe ou leur conception de la gauche. Aubry a cherché à pousser Hollande dans ses retranchements sur les questions d'éducation et de médecine.
Publié le 05/10/2011
Dernier débat avant le 1er tour de la primaire PS
Les six candidats se retrouvent mercredi soir à 20H30 pour un "débat décisif". Seront abordés les thèmes de la santé, les services publics, l'éducation ou encore les retraites.
Publié le 05/10/2011
L'appel de Royal aux soutiens de Borloo
"Je leur dis : rejoignez-nous, rejoignez la gauche, rejoignez les forces du progrès pour qu'en 2012 vos voix puissent compter dans le changement", a déclaré la candidate PS à la primaire.
Publié le 04/10/2011
Sénat : la droite s'incline, la gauche savoure sa victoire
Félicitant Jean-Pierre Bel pour son élection, François Fillon a convié le nouveau président du Sénat à Matignon. Une rencontre avec Nicolas Sarkozy pourrait également avoir lieu. A gauche, les candidats à la primaire PS y voient un signe pour 2012.
Publié le 01/10/2011
Jean-Pierre Bel, premier président socialiste de l'histoire du Sénat
Le sénateur de l'Ariège, Jean-Pierre Bel, 59 ans, a été élu samedi par ses pairs, premier président socialiste de l'histoire du Sénat et devient le deuxième personnage de la République.
Publié le 01/10/2011
Nouveau Sénat nouveau président, de gauche ?
Sauf énorme surprise, Jean-Pierre Bel, élu ariégeois inconnu du grand public ayant gravi un à un les échelons du PS, va connaître samedi après-midi l'apogée de sa carrière politique.
Publié le 30/09/2011
2012 : Alain Juppé "rêve" mais refuse de "dire de quoi"
Pressenti comme un possible recours en cas de non candidature de Sarkozy pour la présidentielle, Alain Juppé a assuré jeudi soir sur France 2 qu'il "rêvait", et "même avec les yeux ouverts", mais s'est refusé à dire "de quoi"...
Publié le 29/09/2011
Après deux débats PS, qu'est-ce qui change déjà ?
A dix jours du 1er tour de la primaire, les socialistes comme la droite peuvent déjà tirer des enseignements de cette première française.
Publié le 29/09/2011
Montebourg à Marseille, sous protection policière
Le député de Saône-et-Loire, auteur d'un rapport sans concession sur la fédération des Bouches-du-Rhône, doit tenir à Marseille une réunion publique sur le thème de la corruption. Il sera accompagné d'un membre du GIPN. Ce qui fait réagir Jean-Noël Guérini et la fédération locale.
Publié le 29/09/2011
Si j'étais président : ce que feraient François, Martine...
Banques sous tutelle, relance de l'Europe, emploi des jeunes, restauration de la confiance dans les institutions : les six candidats à la primaire d'investiture socialiste pour la présidentielle ont détaillé mercredi leurs mesures prioritaires dans l'hypothèse de leur accession à l'Elysée.
Publié le 29/09/2011
Débat PS : Copé dénonce "une course aux promesses démagogiques"
<b>Réactions</b> - Jean-François Copé, Christian Jacob et Valérie Rosso-Debord ont vivement critiqué mercredi soir l'échange entre les six candidats à l'investiture PS lors du second débat télévisé de la primaire. D'autres membres de la majorité ont organisé une railleuse "iRiposte".
Publié le 28/09/2011
Primaire PS : à J-11, les candidats se lâchent enfin
Portés par la victoire de la gauche au Sénat, les six candidats à la primaire PS ont échangé d'une façon animée et pugnace lors du deuxième débat télévisé à onze jours du premier tour du scrutin.
Publié le 28/09/2011
Il n'en endosse pas moins déjà l'habit du candidat à la présidentielle. Et si l'adversaire semble tout désigné - Nicolas Sarkozy - il dit vouloir tenir un langage de vérité : pas question de laisser espérer que la situation de la France s'améliorera du jour au lendemain. Lors du "Grand rendez-vous" de ce dimanche, le député de Corrèze a, au contraire, dépeint pour le prochain chef de l'Etat une situation "qui n'aura jamais été aussi difficile pour la France depuis au moins une trentaine d'années".
"La même campagne, quel que soit le candidat de droite"
"La crise sera toujours là, même si Nicolas Sarkozy est battu, la crise ne se sera pas évaporée. Deuxièmement (il y aura) un désordre européen qui n'aura pas été corrigé. Troisièmement, une croissance faible, peut-être encore plus faible que celle annoncée, un chômage élevé, des urgences nombreuses", a-t-il énuméré, en assurant s'y être "préparé". Pour lui "des décisions lourdes devront être prises et sans doute rapidement. Il y aura peut-être un état de grâce, mais sûrement pas un délai de grâce". A ses yeux, si un candidat à la présidentielle "n'est pas prêt à dire la vérité aux Français, mieux vaut qu'il ne se présente pas". Pour sa part, il a rappelé avoir déjà évoqué une hausse des prélèvements obligatoires, "une évidence" à présent.
Candidat de la "vérité" face à une crise qui sera toujours là au soir du second tour de la présidentielle, l'ancien premier secrétaire du Parti socialiste a par ailleurs répété vouloir placer son éventuelle présidence sous le signe de la normalité, critiquant la manière dont le chef de l'Etat exerce sa fonction. "Je me suis tourné vers les Français depuis plusieurs mois, j'ai annoncé une candidature, j'ai tracé un chemin pour être un président, je l'avais appelé normal, et cela faisait référence à Nicolas Sarkozy qui, lui, n'est pas normal. Il a eu un exercice des responsabilités qui ne m'a pas paru normal, et dont les Français ont eu une exacte conscience, c'est-à-dire une concentration des pouvoirs excessive, une façon de diriger le pays qu'il a mis plus en désordre qu'en ordre, une manière aussi de concevoir sa mission comme si elle ne devait pas être partagée, cet irrespect à l'égard des autres pouvoirs, cette pression sur la justice".
Et si l'adversaire n'était finalement pas Sarkozy ? François Hollande a aussi évoqué la possibilité que Nicolas Sarkozy ne soit pas candidat en 2012. "Aujourd'hui, il y a des humeurs, des rumeurs laissant entendre que cela pourrait ne pas être Nicolas Sarkozy", a-t-il concédé. "Le plus probable, a-t-il poursuivi, est que ce soit Nicolas Sarkozy. Mais on ne peut rien empêcher, rien interdire. A un moment ou à un autre, il y aura un certain nombre de turbulences dans son camp. Pour l'instant, c'est plutôt feutré. Mais, a ajouté le député de Corrèze, comme cette hypothèse existe, si je suis désigné les 9 et 16 octobre, je ferai la même campagne quel que soit le candidat de droite qui me sera opposé".
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