François Hollande à Berlin le 5 décembre 2011. © TF1 News
La gauche impute à Sarkozy les menaces sur le "triple A" français
REACTIONS. L'opposition accuse le chef de l'Etat d'être responsable du risque de dégradation de la note souveraine de la France. Elle juge que les appels de Nicolas Sarkozy à l'adoption d'une "règle d'or" budgétaire ne sont pas à la hauteur de la situation.
Publié le 06/12/2011
Règle d'or budgétaire : vote du Congrès avant la présidentielle ?
Le ministre de l'Economie estime mardi que la règle d'or sur le retour à l'équilibre budgétaire pourrait être soumise au vote du Congrès avant la présidentielle si une "fenêtre de tir" se présentait. Il appelle à "l'union nationale".
Publié le 06/12/2011
Sarkozy fait revenir la règle d'or dans le débat avec Hollande
En voulant dès mars la conclusion d'un traité comportant l'adoption d'une "règle d'or budgétaire", le chef de l'Etat veut remettre dans le débat politique une question-piège pour le candidat socialiste François Hollande.
Publié le 05/12/2011
Hollande à Berlin, déplacement délicat
Le candidat socialiste passe deux jours au congrès du SPD où il s'exprime lundi matin. Sa parole est très attendue alors que la relation franco-allemande est cruciale pour sauver l'euro.
Publié le 04/12/2011
Mélenchon appelle à "ne pas s'enfermer" dans un "tête à tête" avec Merkel
En pleine polémique sur un retour de la germanophobie sur fond de crise de la dette, le candidat du Front de gauche à la présidentielle, appelle "à ne pas s'enfermer" dans un "tête à tête" avec la chancelière Allemande Angela Merkel, estimant qu'"il y a des progressistes en Allemagne".
Publié le 04/12/2011
"Germanophobie" : Fillon tance Hollande sur les "dérapages"
Après Alain Juppé, c'est le chef du gouvernement qui s'en est pris dimanche à François Hollande pour les propos "aux relents germanophobes" entendus au sein du PS, en l'appelant à trouver "la fermeté de mettre un terme aux dérapages de ses amis".
Publié le 04/12/2011
"Germanophobie" : la gauche répond à Juppé
Après la mise en garde du ministre des Affaires étrangères, la gauche tente de faire front. Selon Jean-Marc Ayrault, "ce qui est dommageable, ce n'est pas que Mme Merkel défende ses convictions, c'est que la France n'ait plus, depuis que M. Sarkozy la dirige, les moyens de faire contrepoids".
Publié le 03/12/2011
Zone euro et "germanophobie" : les réactions
Lundi s'ouvre une semaine cruciale pour la crise de la zone euro, avec le rendez vous entre la chancelière allemande Angela Merkel et Nicolas Sarkozy à Paris. Ce alors que la polémique sur le retour de la "germanophobie" suscite bien des réactions dans la classe politique.
Publié le 04/12/2011
"Germanophobie" : zone euro en crise et petites phrases
La politique d'Angela Merkel face à la crise a ranimé parfois violemment la germanophobie d'une partie de la classe politique française, suscitant une mise en garde d'Alain Juppé et une mise au point de directeur de campagne de François Hollande.
Publié le 03/12/2011
Critiquant la gestion de la crise de l'euro par le couple Sarkozy/Merkel, quelques heures avant leur déjeuner à l'Elysée, M. Hollande a plaidé pour un "équilibre" dans les relations franco-allemandes, refusant "un directoire pour organiser et diriger l'Europe". Balayant la polémique sur un retour de la "germanophobie" en France, M. Hollande a cité devant des journalistes l'ex-chancelier social-démocrate Helmut Schmidt, 92 ans, qui a mis ses compatriotes en garde contre toute ambition de diriger l'Europe seuls. "Attention aux risques d'isolement de l'Allemagne", a prévenu dimanche cette figure très respectée en Allemagne."
Pour "un fédéralisme de projets"
En écho aux propos du candidat français, le président du SPD Sigmar Gabriel a estimé dans un discours que la coalition libérale-conservatrice au pouvoir en Allemagne avait montré depuis deux ans "comment on aggrave la crise, plutôt que comment on la résoud". "Notre Europe doit de nouveau devenir une Europe
sociale", a déclaré M. Gabriel, promettant un cap plus européen que celui de la chancelière. "L'Europe ne peut se réduire à une organisation de l'austérité alors que le chômage progresse et que la récession menace", a aussi prévenu M. Hollande.
L'ex-patron du PS français a rêvé devant le "parti-frère" d'un "fédéralisme de projets" pour l'Europe et d'un nouveau traité franco-allemand cinquante ans après le traité de Paris de janvier 1963. "J'ai plus de facilité à trouver des compromis avec mes amis du SPD que Nicolas Sarkozy a pu en trouver jusque là avec Mme Merkel", avait déclaré M. Hollande à la presse française avant son discours. Devant les possibles candidats au poste de chancelier en 2013 (Sigmar Gabriel, Peer Steinbrück, Frank-Walter Steinmeier), il s'est cependant montré d'une grande prudence sur le rôle de la Banqe centrale européenne (BCE) dans la crise, conscient que son indépendance est un dogme en Allemagne.
"Je respecte son indépendance. Je la voudrais plus attentive à la situation de notre économie réelle. Je souhaite qu'elle puisse élargir son rôle de prêteur et intervenir de façon mesurée contre la spéculation dans le cadre de ses statuts actuels", a-t-il dit. En revanche, M. Hollande s'est opposé au projet allemand de confier à la Cour de justice européenne (CJE) la mission de sanctionner les mauvais élèves de la zone euro : "je refuse qu'une instance judiciaire décide à la place des Parlements".
Retour MYTF1
La gauche impute à Sarkozy les menaces sur le "triple A" français
Chargement en cours...




