"Je veux désormais que tous les ans, comme c'est le cas au Canada, ce soit le Parlement qui vote en toute transparence, année après année, le nombre total d'étrangers qu'on peut accueillir", a déclaré François Fillon lors d'une réunion publique à La Baule. L'ancien premier Ministre qui s'est opposé aux propos de Jean-François Copé sur le racisme anti-blanc a invité à un débat dépassionné, "évitant la haine de l'extrême-droite et la fausse générosité de l'extrême-gauche".
L'ancien Premier ministre a par ailleurs appelé samedi au respect de sa personne, estimant que le camp de son rival pratiquait l'attaque personnelle. "Depuis le début de cette campagne, je vous mets au défi de trouver dans ma bouche une seule parole désagréable à l'égard des autres candidats", a dit François Fillon aux 500 militants, réunis à La Baule pour un séminaire en présence de ses soutiens Valérie Pécresse ou Christian Estrosi. "En ce moment, quand j'entends tous les jours expliquer que je ne suis pas courageux, que je suis un Hollande de droite (),j'aimerais bien que tout le monde s'applique la même règle que moi", a ajouté l'ancien président du conseil régional des Pays de la Loire qui s'exprimait devant une fédération locale acquise à sa cause.









