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L'actualité Politique

Attentat de Nice : Christian Estrosi responsabilise le gouvernement

Attentat de Nice : Christian Estrosi responsabilise le gouvernement

Politique

"Il y avait plus de policier municipaux que de policiers nationaux". Christian Estrosi, premier adjoint au maire de Nice, président de la métropole Nice-Côte-d'Azur, s’est exprimé au lendemain de l'attentat qui a fait au moins 84 morts sur la Promenade des Anglais à Nice. "Les beaux discours, ça suffit", a-t-il déclaré en s'adressant au gouvernement. "Pourquoi dans une zone piétonnisée, toutes les mesures n'ont pas été prises pour empêcher un tel véhicule à y accéder ?", a-t-il ajouté.

Attentat à Nice : "Cette absence d’union nationale est inédite"

Attentat à Nice : "Cette absence d’union nationale est inédite"

Politique

Au lendemain de l'attentat qui a fait au moins 84 morts sur la Promenade des Anglais à Nice, les réactions politiques ne se sont pas faites attendre. Pourtant, il s’agit d’une situation inédite : alors que François Hollande appelait à l’union nationale, l’opposition ne s’est pas gênée pour pointer des failles dans la gestion du pouvoir face au terrorisme. "La société française est très fragile, il ne faut pas que l’inquiétude se transforme en colère", a estimé Christophe Jakubyszyn, chef du service politique de TF1.

De Nice à Paris, en passant par Avignon : la journée de crise de François Hollande

De Nice à Paris, en passant par Avignon : la journée de crise de François Hollande

Politique

François Hollande s’est rendu à Nice vendredi matin et est allé rendre visite aux blessés et aux familles des victimes de l’attaque terroriste qui a fait au moins 84 morts. Lors d’un discours, le président a prévenu que le "combat sera long" et a décrété trois jours de deuil national. De retour à Paris, il a annoncé qu’il allait demander la prolongation de trois mois, de l’état d’urgence.

Attentat de Nice : qu’est-ce que l’état d’urgence ?

Attentat de Nice : qu’est-ce que l’état d’urgence ?

Politique

Créé en 1955 pendant la guerre d'Algérie, l’état d’urgence permet à l'État d'assigner à résidence toute personne dont l'activité est dangereuse pour la sécurité et l'ordre public. Il donne également la possibilité d'ordonner des perquisitions à domicile de jour comme de nuit et permet aux ministres et aux préfets de décider de la fermeture provisoire des salles de spectacle et des lieux de réunion.

Attaque à Nice : "Après avoir beaucoup parlé, il serait temps d'agir" pour Philippot

Attaque à Nice : "Après avoir beaucoup parlé, il serait temps d'agir" pour Philippot

Politique

Le vice-président du Front national a réagi ce vendredi sur LCI au lendemain de l'attaque qui a fait au moins 84 morts sur la Promenade des Anglais de Nice, fauchés par un camion qui a foncé dans la foule. "Si on fait le bilan depuis Charlie Hebdo, la France aura connu quasiment 250 morts et je ne sais combien de blessés mutilés à vie", a-t-il déclaré, appelant à "cesser une forme de complaisance."

Hollande sur le salaire de son coiffeur : "On peut me faire tous les reproches, sauf celui-là"

Hollande sur le salaire de son coiffeur : "On peut me faire tous les reproches, sauf celui-là"

Politique

Le salaire exorbitant du coiffeur de François Hollande a été dévoilé il y a quelques jours par le Canard Enchainé. Depuis, le sujet qui scandalise les Français, est parmi les plus commentés sur les réseaux sociaux. Le chef de l'État, lui, estime lors de son interview avec Gilles Bouleau et David Pujadas qu'il n'a rien à se reprocher, ayant diminué le budget de l'Élysée, ainsi que son propre salaire.

Quand François Hollande délègue l'inversion de la courbe du chômage au prochain locataire de l'Élysée

Quand François Hollande délègue l'inversion de la courbe du chômage au prochain locataire de l'Élysé

Politique

François Hollande avait promis qu'il ne se présenterait à nouveau à l'élection présidentielle que s'il réussissait à inverser la courbe du chômage. Lors de son interview du 14 juillet par Gilles Bouleau et David Pujadas, il a assuré qu'elle se produirait seulement si le prochain locataire de l'Élysée poursuit sa politique. "Nous aurons une baisse du chômage à la fin de l'année, mais un chômage qui restera trop élevé", explique-t-il.

"Je pense que ça va mieux" : Hollande confiant dans son bilan

"Je pense que ça va mieux" : Hollande confiant dans son bilan

Politique

François Hollande a invité ce jeudi Gilles Bouleau et David Pujadas à l'Élysée pour sa dernière interview du 14 juillet, avant la fin de son quinquennat. Il a dressé lors de cette rencontre le bilan de ses 4 années au gouvernement. "Je pense que ça va effectivement mieux", a-t-il confié. Le président fait cependant connaître ses craintes concernant le Brexit. "Plus tôt la Première ministre engagera la procédure de sortie du Royaume-Uni de l'Union européenne, [...] et meilleure sera notre situation", a-t-il expliqué.

L'avertissement de François Hollande à Emmanuel Macron

L'avertissement de François Hollande à Emmanuel Macron

Politique

François Hollande s'est livré ce jeudi à sa dernière interview du 14 Juillet, avant la fin de son quinquennat. Il a notamment été interviewé par Gilles Bouleau et David Pujadas sur le cas d'Emmanuel Macron, qui a lancé en avril dernier son propre mouvement politique et a présidé mardi son premier meeting. Ne souhaitant pas condamner son ministre, le président a tout de même rappelé quelques règles propres à un gouvernement. "Respecter ces règles, c'est rester au gouvernement, ne pas les respecter, c'est ne pas y rester", a-t-il finalement résumé.

Urvoas sur la surpopulation carcérale : "Ce n'est pas une question de confort, mais de sécurité"

Urvoas sur la surpopulation carcérale : "Ce n'est pas une question de confort, mais de sécurité"

Politique

Les gardiens de prison défileront ce jeudi pour la première fois lors de la parade du 14 Juillet. Jean-Jacques Urvoas, le ministre de la Justice, veut rendre hommage à "ces 27.000 surveillants qui font un travail aussi exigeant qu'indispensable". Invité d'Arlette Chabot, il s'insurge contre la surpopulation carcérale qui pose une question de sécurité, "plus que de confort".

14 Juillet : le bilan attendu du quinquennat de Hollande, interviewé par Gilles Bouleau et David Pujadas

14 Juillet : le bilan attendu du quinquennat de Hollande, interviewé par Gilles Bouleau et David Puj

Politique

François Hollande se rendra peu après 10h ce jeudi matin sous l'arc de triomphe pour la revue des troupes. Il répondra ensuite aux questions de Gilles Bouleau et de David Pujadas dans le cadre du 13h. Il s'agira alors de la dernière intervention du chef de l'État dans le cadre de cette fête nationale. La loi Travail, l'état d'urgence, ou encore le comportement d'Emmanuel Macron feront partie des sujets abordés.

Emmanuel Macron doit choisir son camp, selon le député LR de la Manche

Emmanuel Macron doit choisir son camp, selon le député LR de la Manche

Politique

"J'aurais tendance à dire qu'un ministre ça ferme ça gueule ou ça démissionne", a déclaré Philippe Gosselin, député LR de la Manche, en reprenant la célèbre citation de Jean-Pierre Chevènement. Selon lui, Emmanuel Macron ne peut pas être à la fois en dehors et en dedans du gouvernement. De même, il explique que le ministre de l'Économie ne peut pas continuer "sa critique récurrente qui rompt la solidarité gouvernementale".

Macron : “Aussi longtemps que le Président considère qu’il est à sa place, il doit continuer”

Macron : “Aussi longtemps que le Président considère qu’il est à sa place, il doit continuer”

Politique

Emmanuel Macron doit-il quitter son poste de ministre de l’Economie, après le meeting qu’il a tenu mardi ? Pour Richard Ferrand, député PS, invité sur LCI, il “n’est pas dans des calculs, ‘c’est quand que je pars, c’est quand que je reste’. L’idée, c’est que c’est un honneur de servir son pays, d’être ministre. Et aussi longtemps que le Premier ministre, le Président, considèrent qu’il est à sa place, il doit le continuer."

Anne Hidalgo tire à boulets rouges sur Emmanuel Macron

Anne Hidalgo tire à boulets rouges sur Emmanuel Macron

Politique

Invitée de France Inter mercredi, Anne Hidalgo n'a pas été tendre avec Emmanuel Macron, qui a organisé son premier meeting mardi. "Un personnage sans trop de loyauté", "le pur produit d'un système", la maire de Paris a notamment émis des doutes sur le profil du ministre de l'Economie, qui selon elle, "n'a pas le début du commencement d'une idée". "Il est ministre de l'Economie, il ne s'occupe pas beaucoup de l'économie" a-t-elle ajouté.

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Istanbul : des dizaines de milliers de drapeaux rouges pour la démocratie, place Taksim

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