Jean-Louis Borloo sur TF1 le 2 octobre 2011. © TF1
- 2012 : Jean-Louis Borloo renonce à se présenter - 06 min 48 s
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Le retrait de Borloo profitera-t-il à Sarkozy ?
Malgré le soulagement de l'UMP à l'annonce du désistement de Jean-Louis Borloo à la présidentielle, son retrait n'est pas forcément une aubaine pour Nicolas Sarkozy. Explications.
Publié le 03/10/2011
Bayrou candidat en 2012 ? "Oui, c'est une certitude, et qui en doute ?"
Le président du Mouvement démocrate, François Bayrou, a présenté lundi comme certaine sa candidature à l'élection présidentielle de 2012, qu'il annoncera le moment venu.
Publié le 03/10/2011
Borloo absent de la course pour 2012 : les réactions
Après l'annonce par Jean-Louis Borloo de sa non-candidature à la présidentielle dimanche soir sur TF1, les réactions n'ont pas tardé. A commencer par celle de Hervé Morin qui voit un boulevard s'ouvrir devant lui pour incarner le candidat du centre en 2012.
Publié le 02/10/2011
2012 : Borloo dans sa "dernière ligne droite"
Jean-Louis Borloo est entré officiellement samedi dans la "dernière ligne droite" avant sa déclaration de candidature pour l'élection présidentielle, une décision d'"homme libre" qui ne fait désormais plus de doute.
Publié le 10/09/2011
Alliance centriste : première université d'été sur fond de rivalité Borloo-Morin
La nouvelle "Alliance" des partis de centre-droit tient ce week-end sa première université d'été sur fond de rivalité entre Jean-Louis Borloo et Hervé Morin, tous deux candidats à l'investiture pour 2012. Excédé par "les chicaillas" de ses deux partenaires, Hervé de Charrette boude le rendez-vous.
Publié le 09/09/2011
Jean-Louis Borloo et la "boule puante" de Minute
le président du Parti radical dément samedi s'être déclaré, dans une interview au journal d'extrême-droite Minute, ouvert à une alliance régionale avec le Front national en 1993 dans le Nord. Une information reprise par L'Express et Valeurs Actuelles.
Publié le 30/07/2011
La mise en garde de Copé à Borloo
Dans le Figaro de samedi, le patron de l'UMP invite le centriste à ne "pas avoir la mémoire qui flanche" et "à songer, tous les jours en se rasant au fait que le '21 avril'" n'est pas réservé à la gauche.
Publié le 09/07/2011
Copé demande à Borloo de "ne pas avoir la mémoire qui flanche"
Risques de "division" de la majorité, voire de "21 avril à l'envers" : après l'officialisation de "l'Alliance" des centres, plusieurs personnalités de la majorité, comme Jean-François Copé, Xavier Bertrand ou Nadine Morano, multiplient les appels du pied à Jean-Louis Borloo.
Publié le 27/06/2011
2012 : Borloo fait durer le suspense sur sa candidature
Le président du Parti radical, qui inaugurait dimanche la nouvelle confédération des centres, baptisée Alliance républicaine, écologiste et sociale (Ares), se prononcera "entre l'été et l'automne" sur son éventuelle candidature à la présidentielle.
Publié le 26/06/2011
Borloo veut "oxygéner la vie politique"
L'ancien ministre de l'Ecologie, candidat potentiel à la présidentielle de 2012, assure souhaiter "oxygéner la vie politique française" et dit ne pas craindre "les pressions de l'Elysée" contre sa candidature.
Publié le 26/06/2011
Morin : "le rassemblement des centres, une épreuve de longue haleine"
Le rassemblement des centres "ne s'effectue que par une candidature à l'élection présidentielle", a déclaré mardi matin sur RTL,Hervé Morin, le président du Nouveau Centre, après le désistement de Jean-Louis Borloo pour 2012.
Publié le 04/10/2011
"Les temps sont suffisamment troublés pour ne pas ajouter de la confusion à la confusion", a insisté M. Borloo, en ajoutant qu'"à cette heure-ci, cette dynamique des centres" à laquelle il aspirait n'était "pas suffisante pour porter une candidature, non pas de témoignage mais pour être présente au second tour de la présidentielle". Il a affirmé qu'il voulait s'exprimer devant les Français "sans fioritures et le coeur complètement ouvert".
Il a expliqué que depuis son départ du gouvernement en novembre dernier, il s'était mis "à travailler", "à bâtir un projet pour les différentes échéances présidentielle et législatives". "Mon projet est prêt, je m'y suis préparé méthodiquement pendant 9 mois", a poursuivi le président du parti radical. Mais, a-t-il expliqué, "la vérité c'est que les centres n'ont jamais été aussi éclatés, en compétition même entre eux. Je veux d'ailleurs bien en prendre ma part de responsabilité".
"Climat délétère"
Il est également revenu sur la crisé, source de craintes : "Nous sommes dans une crise économique et sociale d'une extrême gravité. Dans ces périodes-là, la perte de repères, la peur, le désarroi amènent vers les extrêmes, où que cela soit en France ou en Europe. Et puis, le climat délétère, le climat des affaires, très franchement me paraît accentuer ce risque", a-t-il poursuivi.
L'ex numéro deux du gouvernement a fait valoir qu'en "(son) âme et conscience (...) il a considéré que ce serait une candidature qui apporterait probablement plus de la confusion que des solutions". "C'est plus facile d'être candidat, de venir sur les plateaux, d'être au milieu du jeu. Je crois que c'est plus responsable de prendre la position que je prends", a-t-il ajouté en promettant qu'il serait "présent aux prochaines échéances" et "défendrait la création de cet univers centriste pour les échéances à venir".
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