"Je ne répondrai pas ici et à ce sujet". C'est ainsi que François Hollande a répondu, jeudi, à un journaliste qui lui demandait de réagir au tweet embarrassant de sa compagne trois jours auparavant sur le site de micro-blogging. Le président français s'exprimait au terme d'un entretien avec le chef du gouvernement italien Mario Monti, à Rome.
Dans la journée, les réactions politiques continuaient à pleuvoir sur le tweet de Valérie Trierweiler dans lequel elle a affiché son soutien au candidat dissident du PS, Olivier Falorni, à La Rochelle, opposé à Ségolène Royal.








