Nicolas Sarkozy lors de son intervention télévisée depuis l'Elysée le 29 janvier © TF1-LCIDette grecque, présidentielle : ce qui s'est dit entre Sarkozy et Merkel
Angela Merkel et Nicolas Sarkozy ont présidé ce lundi le 14e Conseil des ministres franco-allemand. Si le règlement de la crise grecque a été au coeur des discussions, la chancelière allemande en a profité pour réaffirmer son soutien "sur tous les plans" au président français car "nous appartenons à des partis amis".
Publié le 06/02/2012
Merkel vient soutenir le non-candidat Sarkozy
La chancelière allemande vient présider ce lundi avec le chef de l'Etat français le conseil des ministres franco-allemand, qui sera largement consacré à la situation de la Grèce. Elle devrait surtout lui apporter son soutien lors d'un entretien télévisé croisé diffusé en France et en Allemagne.
Publié le 06/02/2012
Nucléaire et emploi au menu du message de Sarkozy aux Polynésiens
Nicolas Sarkozy a annoncé samedi matin dans une vidéo aux Polynésiens que "le nouveau décret" reconnaissant et indemnisant les victimes des essais nucléaires "est aujourd'hui prêt" et "sera publié sans attendre". Il se dit aussi préoccupé par la situation sociale de la Polynésie française.
Publié le 04/02/2012
"Les socialistes ne peuvent pas gagner", confie Sarkozy
Nicolas Sarkozy a confié mercredi à des députés UMP qu'il pensait que François Hollande ne pouvait pas gagner, rapporte Le Parisien.fr. Il "a tiré toutes ses cartouches, sa déclaration de candidature, son premier meeting, son projet, sa grande émission", a estimé le chef de l'Etat.
Publié le 01/02/2012
Mesures de Sarkozy : la hausse de la TVA ne passe pas
Une majorité de Français estime que la taxe sur les produits financiers, la mesure en faveur de l'apprentissage et l'augmentation de la CSG sur les revenus financiers sont des bonnes mesures. En revanche, la hausse de la TVA ne séduit pas.
Publié le 01/02/2012
Sarkozy : "je suis le suicidaire le plus en forme de France"
"On me dit suicidaire. Je suis le suicidaire le plus en forme de France", a dit Nicolas Sarkozy mardi selon le député UMP Sébastien Huyghe, qui rapporte ces propos sur son compte Twitter. Le chef de l'Etat défendait devant les parlementaires de la majorité les mesures qu'il a annoncées dimanche.
Publié le 31/01/2012
Hollande grappille des votes, Sarkozy stagne (ou presque)
Un sondage Ifop réalisé après l'intervention du chef de l'Etat à la télévision dimanche soir donne la candidat socialiste en tête au premier tour, avec près de 7% d'intentions de vote de plus que Nicolas Sarkozy.
Publié le 31/01/2012
Fillon fait le service après-vente après les annonces de Sarkozy
Le Premier ministre a annoncé lundi que la prévision de croissance économique pour 2012 était révisée à la baisse à 0,5%, contre 1% initialement prévu, et précisé le calendrier des réformes de Nicolas Sarkozy.
Publié le 30/01/2012
Voyage au pays d'une droite fébrile
Dans " UMP, Un univers impitoyable ", Neila Latrous et Jean-Baptiste Marteau nous font le récit très vivant d'un parti présidentiel déjà tourné vers 2017. Avec à la clé, petits coups-bas et grandes ambitions.
Publié le 30/01/2012
Ce qu'a dit Sarkozy sur sa candidature, sur Marine Le Pen, etc...
Retrouvez les principales déclarations politiques du chef de l'Etat dimanche soir à la télévision.
Publié le 30/01/2012
Pourquoi Sarkozy n'a pas annoncé sa candidature dimanche
Malgré les appels du pied de nombreux responsables de droite, le chef de l'Etat n'a donc pas, comme prévu, franchi le Rubicon à la télévision. Il préfère jouer de sa posture de "président courage". Jusqu'à quand ?
Publié le 30/01/2012
TVA, logement, emploi... : ce qu'a annoncé Sarkozy à la télévision
Alors que François Hollande a accéléré son tempo, Nicolas Sarkozy affirmé dimanche soir qu'il ne se "déroberait pas" au "rendez-vous avec les Français", tout en refusant de se dire candidat, et annoncé une batterie de mesures face à la crise, lors d'une intervention TV. La principale : la hausse de la TVA à 21,2% en octobre.
Publié le 29/01/2012
L'UMP en ordre de bataille avant la riposte télévisée de Sarkozy
Au bout d'une semaine qui a vu la montée en puissance de la campagne de François Hollande, l'UMP se met en ordre de marche lors d'un Conseil national qui permet de valider le projet du parti pour 2012 et les investitures aux législatives. En attendant l'intervention télévisée du chef de l'Etat.
Publié le 28/01/2012
Merkel va faire campagne pour Sarkozy
Angela Merkel participera à des rendez-vous communs avec Nicolas Sarkozy durant la campagne électorale. Ils auront lieu "au printemps", a indiqué le secrétaire général de la CDU, invité samedi du Conseil national de l'UMP.
Publié le 28/01/2012
Intervention télévisée de Nicolas Sarkozy : la vidéo intégrale
Nicolas Sarkozy a répondu, dimanche soir en direct de l'Elysée, aux questions de 4 journalistes. Une intervention d'1h10 pour annoncer des mesures économiques et évoquer sa non candidature... sur laquelle il a quasiement levé les derniers doutes.
Publié le 29/01/2012
La TVA sociale, " ce mot n'a aucun sens "
Lors de son intervention télévisée, dimanche soir, Nicolas Sarkozy a estimé que l'expression de " TVA sociale " n'avait " aucun sens " et qu'il n'en était pas l'auteur.
Publié le 29/01/2012
Nicolas Sarkozy se dit " très déterminé "
Lors de son intervention télévisée dimanche soir, le chef de l'Etat s'est décrit comme étant " très déterminé ", en réaction à la question qui lui avait été posée concernant son état d'esprit actuel.
Publié le 29/01/2012
Sarkozy : "oui, j'ai des regrets"
EXTRAIT - Lors de son intervention télévisée dimanche soir, le chef de l'Etat est revenu sur son action à l'Elysée, promettant de "s'expliquer le moment venu".
Publié le 29/01/2012
- Marine Le Pen : la présidente du Front national et candidate à l'Elysée a estimé devant des journalistes, à Perpignan, où elle a tenu un meeting dimanche que Nicolas Sarkozy proposait des "remèdes ultralibéraux à double dose", en l'accusant de "chercher à jouer un coup de poker" à trois mois de la présidentielle. "Il nous a vanté l'Italie, or l'Italie ce sont des privatisations massives, l'effondrement du système de retraites, la baisse du salaire des fonctionnaires", a déclaré Marine Le Pen. "Il nous a vendu une crise financière qui s'apaise, je pense que d'ici une semaine il sera démenti. Il nous dit que l'Europe n'est plus au bord du gouffre, alors qu'elle est éminemment au bord de gouffre", a-t-elle poursuivi. "Il est dans une recherche de compétitivité complètement illusoire, puisqu'en réalité la compétitivité, elle est plombée par l'euro fort", a ajouté la présidente du parti d'extrême droite, dénonçant l'absence de mesures pour le pouvoir d'achat. Il "cherche à jouer un coup de poker dans les mois de l'élection présidentielle, sans avoir le courage d'être vraiment candidat".
- Jean-Luc Mélenchon : le candidat du Front de gauche à l'Elysée a dénoncé "une politique à l'allemande", "un triste et banal plan d'austérité" et une "très mauvaise nouvelle pour les ménages ouvriers". "Tout ceci est une politique à l'allemande: on a eu le sentiment à un moment donné que Nicolas Sarkozy était candidat à être chancelier socialiste de la République fédérale allemande", a déclaré Jean-Luc Mélenchon depuis son siège de campagne aux Lilas près de Paris, aussitôt l'intervention de Nicolas Sarkozy terminée. "Cette politique ne vaut rien de bon pour la France. Les mots utilisés ne sont qu'un habile enfumage d'un triste et banal plan d'austérité et de soumission aux exigences du capital financier", a ajouté le co-président du Parti de gauche.
- Eva Joly : La candidate d'Europe Ecologie-Les Verts (EELV) à l'Elysée, a estimé que Nicolas Sarkozy "termine son mandat comme il l'a commencé": il "protège les couches aisées et se préoccupe fort peu des souffrances des Français les plus modestes". "Sous le prétexte fallacieux de lutter contre les délocalisations, Nicolas Sarkozy organise en pratique un transfert de plusieurs milliards des consommateurs aux entreprises, sans aucune contrepartie, affaiblissant au passage les collectivités locales", a-t-elle accusé dans un communiqué. "Les accords ‘compétitivité-emploi' se transformeront en accords ‘chantage-emploi'", a-t-elle prévenu. "Par idéologie, (il) rejette l'encadrement des loyers qui a pourtant fait ses preuves dans un Etat qu'il a beaucoup cité : l'Allemagne", a-t-elle poursuivi, et il "a fait le choix du repli national plutôt que de l'ambition européenne et d'un projet libéral plutôt que de solutions nouvelles".
- Nicolas Dupont-Aignan : le candidat souverainiste à l'élection présidentielle a jugé que l'intervention télévisée de Nicolas Sarkozy avait "tourné au fiasco". "Nicolas Sarkozy avait voulu apparaître sur toutes les chaînes à la même heure pour convaincre les Français qu'il allait faire en 3 mois ce qu'il avait promis de ne pas faire pendant 5 ans", a affirmé Nicolas Dupont-Aignan dans un communiqué. Selon le député de l'Essonne, président de Debout la République (DLR), "l'instauration d'un troisième plan de rigueur -déguisé derrière une augmentation de la TVA pour tous les Français- est indéfendable".
- Dans la majorité : le secrétaire général de l'UMP, Jean-François Copé, a affirmé depuis le siège de l'UMP à Paris que Nicolas Sarkozy avait "tracé un chemin, avec certes des efforts, des décisions courageuses mais aussi une espérance" lors de son intervention. Il a parlé "avec gravité" mais également "avec confiance et avec optimisme", a-t-il ajouté. En annonçant une série de mesures structurelles pour l'emploi, le chef de l'Etat a jeté "les premières bases d'un plan stratégique pour les années qui viennent", a-t-il poursuivi. Selon lui, le "premier message" de Nicolas Sarkozy est "un message que nous pouvons tous partager : le principal, pour ne pas dire le seul adversaire de la France, ça n'est pas le monde de la finance (...), c'est le chômage et c'est d'abord lui qu'il faut combattre".
- Au gouvernement : François Fillon a estimé que Nicolas Sarkozy avait montré "sa détermination à agir au service des Français" en annonçant "des mesures fortes" lors de son intervention, assurant que le gouvernement serait "totalement mobilisé" pour assurer leur mise en oeuvre "au plus vite". Selon le chef du gouvernement, c'est "l'honneur" de Nicolas Sarkozy "de mener une politique audacieuse et juste, en transcendant le calendrier électoral". "Alors que la France est en proie à une crise économique grave, qui touche l'ensemble des pays européens, perdre du temps, comme le suggèrent certains, serait agir contre l'intérêt national", a jugé le Premier ministre.
Eric Besson, ministre de l'Industrie et de l'Energie, a de son côté réagi sur Twitter : "Bilan de cette émission : on aura un très beau match. Et il est loin d'être plié. Exciting".
- Du côté des syndicats :
> Jean-Claude Mailly, secrétaire général de Force ouvrière, a qualifié l'augmentation de la TVA de "danger social" et prévenu que la négociation, voulue par Nicolas Sarkozy, sur les accords compétitivité-emploi, "sera particulièrement dure". Le leader de FO a réaffirmé son opposition à la hausse de la TVA pour compenser une baisse des charges patronales, en jugeant qu'elle "constitue une erreur économique (risque de baisse de la consommation, vision erronée de la compétitivité) et un danger social (baisse du pouvoir d'achat et remise en cause du financement des allocations familiales)". En revanche, Force ouvrière "appuie la mise en place annoncée dès février d'une Banque de l'Industrie qu'elle réclame depuis plusieurs années sans pour autant vouloir d'être gestionnaire de cette banque".
> Les mesures annoncées par Nicolas Sarkozy sont "inefficaces, précipitées et injustes", a de son côté déclaré le n°2 de la CFDT Marcel Grignard, se disant "déçu et très circonspect". "La proposition d'augmenter la TVA va peser sur tous les ménages et surtout sur les ménages les plus modestes. Dans le même temps, on n'a aucune certitude sur ce que les employeurs vont faire des allègements de charges qui en résultent", a expliqué le responsable cédétiste.
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Dette grecque, présidentielle : ce qui s'est dit entre Sarkozy et Merkel
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