Image d'archives © ABACAJean-Louis Borloo tient à mettre les choses au point : le président du Parti radical dément samedi s'être déclaré, dans une interview au journal d'extrême-droite Minute, ouvert à une alliance régionale avec le Front national en 1993 dans le Nord.
Le retrait de Borloo profitera-t-il à Sarkozy ?
Malgré le soulagement de l'UMP à l'annonce du désistement de Jean-Louis Borloo à la présidentielle, son retrait n'est pas forcément une aubaine pour Nicolas Sarkozy. Explications.
Publié le 03/10/2011
Borloo absent de la course pour 2012 : les réactions
Après l'annonce par Jean-Louis Borloo de sa non-candidature à la présidentielle dimanche soir sur TF1, les réactions n'ont pas tardé. A commencer par celle de Hervé Morin qui voit un boulevard s'ouvrir devant lui pour incarner le candidat du centre en 2012.
Publié le 02/10/2011
Exclusif : Borloo renonce à être candidat à la présidentielle
<b> Info TF1. </b> Invité dimanche soir sur TF1, Jean-Louis Borloo, président du Parti radical et leader de l'Alliance des centres, a annoncé qu'il renonçait à une candidature pour la présidentielle de 2012.
Publié le 02/10/2011
Borloo réclame la "convocation urgente" du G8 et du G20
Le président du Parti radical réclame la réunion rapide de ces deux instances internationales "au niveau des chefs d'Etat" et formule plusieurs propositions dont une "taxe sur les transactions financières" pour mettre un terme à la crise.
Publié le 08/08/2011
2012 : Borloo fait durer le suspense sur sa candidature
Le président du Parti radical, qui inaugurait dimanche la nouvelle confédération des centres, baptisée Alliance républicaine, écologiste et sociale (Ares), se prononcera "entre l'été et l'automne" sur son éventuelle candidature à la présidentielle.
Publié le 26/06/2011
La mise en garde de Copé à Borloo
Dans le Figaro de samedi, le patron de l'UMP invite le centriste à ne "pas avoir la mémoire qui flanche" et "à songer, tous les jours en se rasant au fait que le '21 avril'" n'est pas réservé à la gauche.
Publié le 09/07/2011
C'est dans Libération.fr que Jean-Louis Borloo tient à mettre un terme à ce début de polémique qui remonte à quelques semaines. "J'ai toujours refusé une telle alliance, et avec une tranquillité absolue !", déclare-t-il au quotidien en ligne, répondant à un article de l'Express, qui évoque l'interview à Minute. A noter que le journal Valeurs Actuelles avait également traité cette étonnante "affaire" il y a de ça deux mois.
Force anti-FN
Quoiqu'il en soit, Jean-Louis Borloo, qui était alors maire de Valenciennes (Nord), assure qu'à l'époque, "jamais un monsieur n'est venu" dans son bureau "en se présentant comme journaliste à Minute" pour l'interviewer. "Je veux juste rappeler que je suis le premier homme politique élu président d'un exécutif régional à y avoir renoncé parce que j'avais bénéficié d'une voix du Front national", dit-il. "J'en connais qui ont démissionné sous la pression. Moi j'y ai renoncé librement."
L'article de Minute lui faisait dire: "Personnellement, j'ai des rapports corrects avec les gens du FN de ma région, et je ne serais pas contre (une alliance). Mais s'il devait y avoir des alliances, il faudrait que toute la droite suive. Celui qui prendrait cette initiative tout seul se ferait descendre politiquement." Info ou intox ? Jean-Louis Borloo, qui se prépare pour une candidature à la présidentielle de 2012, se dit malgré tout, serein. "Je ne vais pas réagir vingt ans après. Mais le problème des boules puantes, c'est qu'elles finissent par empester la pièce", note-t-il.
L'ancien ministre de l'Ecologie a présenté "l'Alliance républicaine, écologiste et sociale" qu'il tente de mettre sur pied en vue de la présidentielle comme "la force anti-FN".
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