Image d'archives © ABACALa "République irréprochable" promise par Nicolas Sarkozy en 2007 "se porte mal" et le président est "directement touché" par les nouvelles révélations sur l'affaire de Karachi mettant en cause un fidèle parmi les fidèles, Brice Hortefeux, estime la presse régionale samedi. "De rebonds en rebondissements, de révélations en allégations, de dénégations en semi-aveux, l'affaire de Karachi poursuit sa course folle", constate Patrice Chabanet dans son éditorial du Journal de la Haute-Marne. "Au train où vont les choses, dire que l'affaire Karachi est en train de semer la panique à l'Elysée va finir par relever de l'euphémisme", assure Jacques Guyon dans les colonnes de La Charente libre.
Hortefeux-Sarkozy : un couple "inoxydable" ?
Sans contact avec le chef de l'Etat depuis la publication du "verbatim" de ses appels téléphoniques à Thierry Gaubert en marge de l'affaire Karachi, Brice Hortefeux assure dans le JDD que ses "liens avec le président de la République sont inoxydables".
Publié le 02/10/2011
Affaire Karachi : Hortefeux a eu "une intuition"
Invité vendredi soir de France 2, l'ex-ministre de l'Intérieur a dénoncé les "pseudo-révélations" dans les affaires qui n'auraient comme objectif que d'"atteindre Nicolas Sarkozy". Quant à l'appel passé à l'un de ses amis en garde à vue ? Une "intuition", assure-t-il.
Publié le 30/09/2011
Affaire Karachi : Hortefeux "soulagé" d'avoir témoigné
L'ex-ministre de l'Intérieur a été entendu vendredi matin comme témoin par la police dans l'enquête ouverte pour violation du secret professionnel après la révélation de ses conversations téléphoniques avec un protagoniste du dossier Karachi, Thierry Gaubert. Il se dit "soulagé".
Publié le 30/09/2011
Affaire karachi : Hortefeux veut être entendu par la justice
L'ex-ministre de l'Intérieur a demandé vendredi soir "à être entendu par la justice" après avoir été mis en cause dans l'affaire Karachi. Il menace d'attaquer en diffamation.
Publié le 23/09/2011
Karachi : Hortefeux a alerté Gaubert
L'ex-ministre de l'Intérieur a confirmé vendredi avoir prévenu par téléphone son ami Thierry Gaubert, qui vient d'être mis en examen dans le cadre du volet financier du dossier Karachi, que sa femme "balançait tout". Mais il nie avoir eu accès au dossier.
Publié le 23/09/2011
Affaire Karachi : un démenti de l'Elysée qui fait polémique
Réagissant à la mise en cause de deux proches du chef de l'Etat, l'Elysée a assuré que le nom de Nicolas Sarkozy n'apparaissait "dans aucun des éléments du dossier". Les magistrats s'insurgent : comment le savoir... sans violation du secret de l'instruction ? A gauche aussi, les critiques fusent.
Publié le 23/09/2011
Karachi : l'Elysée dénonce "calomnie et manipulation politicienne"
L'Elysée a démenti, jeudi, dans un communiqué, tout lien entre Nicolas Sarkozy et le financement de la campagne électorale d'Edouard Balladur en 1995, après la mise en examen de deux de ses proches : Thierry Gaubert et Nicolas Bazire.
Publié le 22/09/2011
Karachi : un deuxième proche de Sarkozy mis en examen
Après Thierry Gaubert mercredi, Nicolas Bazire, l'ex-directeur de cabinet d'Edouard Balladur et proche de Nicolas Sarkozy a lui aussi été mis en examen jeudi pour "complicité d'abus de biens sociaux".
Publié le 22/09/2011
Affaire Karachi : la presse évoque "l'étau" autour de Sarkozy
<b>Revue de presse - </b>Alors que la justice s'intéresse de près à deux proches du chef de l'Etat dans l'affaire Karachi, la presse voit déjà l'ombre du Pakistan se profiler sur la campagne présidentielle.
Publié le 22/09/2011
Karachi: deux proches de Sarkozy dans le collimateur de la justice
Thierry Gaubert, ex-conseiller de Nicolas Sarkozy, a été mis en examen mercredi dans l'enquête sur le financement de la campagne présidentielle de 1995. Parallèlement, Nicolas Bazire, ex-directeur de cabinet d'Edouard Balladur, a été placé en garde à vue.
Publié le 21/09/2011
Takieddine mis en examen dans le volet financier de l'affaire Karachi
L'intermédiaire franco-libanais été mis en examen mercredi pour abus de biens sociaux, dans le volet financier du dossier. Selon nos informations, l'enquête aurait repéré des mouvements de fonds entre ses comptes suisse et parisien au même moment où Edouard Balladur recevait de l'argent liquide sur ses comptes de campagne.
Publié le 14/09/2011
Nicolas Bazire, de la politique aux affaires
Directeur général de Groupe Arnault depuis 1999, Nicolas Bazire, en garde à vue dans l'enquête sur le financement de la campagne présidentielle de 1995, a été le très jeune directeur du cabinet du Premier ministre Edouard Balladur de 1993 à 1995.
Publié le 21/09/2011
"Chaque jour, chaque heure amène son petit lot de révélations, sa rumeur qui est déjà une certitude, la liste ne cessant de s'allonger des copains et des coquins qui se goinfrent sur le ventre de Marianne. L'atmosphère devient irrespirable", s'exaspère L'Union/L'Ardennais sous la plume d'Hervé Chabaud.
"Ce n'est pas le scandale qui inquiète, c'est sa révélation"
Après la mise en examen de deux proches de Nicolas Sarkozy dans l'enquête sur le volet financier du dossier Karachi, c'est Brice Hortefeux, homme de confiance du chef de l'Etat, qui se retrouve dans la tourmente après la révélation d'une conversation téléphonique avec un protagoniste de l'affaire dans laquelle l'ex-ministre de l'Intérieur s'inquiète de l'enquête du juge. Pour Olivier Pirot, de La Nouvelle République du Centre Ouest, il ne fait aucun doute que "lorsque c'est Brice Hortefeux qui se fait rattraper par l'affaire Karachi, c'est le président de la République qui par ricochet est directement touché".
"C'est un jeu de massacre autour de Nicolas Sarkozy. Un à un, ceux qui l'ont accompagné tout au long de sa carrière, sont en passe de tomber au champ de déshonneur", commente Jean-Michel Helvig dans La République des Pyrénées. Quant à Patrick Fluckiger, il ironise sur "la République irréprochable que promettait Nicolas Sarkozy", dans L'Alsace. Alors que le parquet de Paris a décidé "d'enquêter sur les fuites qui ont permis à la presse de remonter, par Hortefeux interposé, jusqu'au sommet de l'Etat, où la fébrilité est patente", l'éditorialiste alsacien note amèrement que "cela devient une habitude : ce n'est pas le scandale qui inquiète, c'est sa révélation".
"Désormais, le chantre de la République irréprochable se retrouve disqualifié dans son opération main propre", renchérit Yann Marec dans Le Midi libre. "A vouloir éviter les éclaboussures, la présidence s'est exposée. Il lui faut trouver une nouvelle arme. Pourquoi pas la transparence ?", demande faussement candide Matthieu Verrier dans La Voix du Nord.
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Hortefeux-Sarkozy : un couple "inoxydable" ?
Nicolas Bazire, de la politique aux affaires
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