Nicolas Sarkozy et François Hollande © Montage TF1 NewsLa crise et ses remèdes, sujets qui fâchent au sein de l'électorat socialiste ? Alors que les deux-tiers des sympathisants UMP approuvent les décisions de Nicolas Sarkozy en matière d'austérité et d'intégration européenne, ces thématiques semblent partager de manière très claire la base électorale de François Hollande, selon un sondage Ifop pour le JDD.fr.
"Germanophobie" : la gauche contre-attaque
De François Hollande à Benoît Hamon en passant par Pierre Moscovici, des voix s'élèvent au sein du PS pour dénoncer le procès en "germanophobie" qui lui est fait par la droite.
Publié le 05/12/2011
L'euro sur la table du déjeuner Sarkozy-Merkel
Dossier difficile ce lundi à l'Elysée pour le déjeuner de travail auquel se retrouvent le chef de l'Etat français et la chancelière allemande : une fois encore, il s'agit de tenter de s'accorder sur les moyens de sortir la zone euro de la tempête.
Publié le 05/12/2011
Hollande à Berlin, déplacement délicat
Le candidat socialiste passe deux jours au congrès du SPD où il s'exprime lundi matin. Sa parole est très attendue alors que la relation franco-allemande est cruciale pour sauver l'euro.
Publié le 04/12/2011
Mélenchon appelle à "ne pas s'enfermer" dans un "tête à tête" avec Merkel
En pleine polémique sur un retour de la germanophobie sur fond de crise de la dette, le candidat du Front de gauche à la présidentielle, appelle "à ne pas s'enfermer" dans un "tête à tête" avec la chancelière Allemande Angela Merkel, estimant qu'"il y a des progressistes en Allemagne".
Publié le 04/12/2011
"Germanophobie" : Fillon tance Hollande sur les "dérapages"
Après Alain Juppé, c'est le chef du gouvernement qui s'en est pris dimanche à François Hollande pour les propos "aux relents germanophobes" entendus au sein du PS, en l'appelant à trouver "la fermeté de mettre un terme aux dérapages de ses amis".
Publié le 04/12/2011
Sarkozy à Toulon : "un aveu d'échec" pour Hollande
Après le nouveau discours de Toulon du chef de l'Etat, François Hollande juge que "la parole de Sarkozy s'est épuisée". Le candidat PS à la présidentielle voit dans ce discours "un aveu d'échec et un constat d'impuissance".
Publié le 04/12/2011
"Germanophobie" : la gauche répond à Juppé
Après la mise en garde du ministre des Affaires étrangères, la gauche tente de faire front. Selon Jean-Marc Ayrault, "ce qui est dommageable, ce n'est pas que Mme Merkel défende ses convictions, c'est que la France n'ait plus, depuis que M. Sarkozy la dirige, les moyens de faire contrepoids".
Publié le 03/12/2011
Crise de la zone euro : pour Delors, le ver était dans le fruit
L'euro était sur de mauvaises bases dès son lancement, analyse Jacques Delors, l'un des "pères" de la monnaie unique européenne, dans les colonnes du Daily Telegraph, alors que la crise des dettes souveraines continue à agiter de remous toute la zone euro.
Publié le 03/12/2011
"Germanophobie" : Juppé met en garde, Hollande est d'accord
Alain Juppé dénonce les socialistes qui "prennent les risques de ressusciter en France les vieux démons de la germanophobie", après les déclarations de responsables de gauche critiquant la politique européenne de l'Allemagne. Du côté du camp Hollande, on tente de calmer le jeu.
Publié le 02/12/2011
Crise : après Sarkozy, Merkel répète sa ligne
Au lendemain du discours de Nicolas Sarkozy et à trois jours d'un déplacement à Paris sur le dossier brûlant de la crise européenne, la chanclière allemande s'est exprimé vendredi devant le Bundestag. Au menu : fermeté contre une crise "marathon".
Publié le 02/12/2011
Zone euro : sur quoi portent les négociations au juste ?
Traités, rigueur budgétaire, pacte de stabilité... De nouveaux enjeux sont débattus avant le prochain sommet européen "de la dernière chance", les 8 et 9 décembre. De quoi parle-t-on ?
Publié le 02/12/2011
Crise de l'euro : Merkel à Paris lundi pour discuter de la gouvernance
Nicolas Sarkozy a annoncé jeudi, lors de son discours sur la crise à Toulon, qu'il recevrait Angela Merkel lundi et qu'ils feraient des "propositions" communes sur l'Europe. Au programme : un renforcement de la gouvernance de la zone euro pour une plus grande discipline budgétaire.
Publié le 01/12/2011
La gauche critique "le renoncement" de Sarkozy face à Merkel
"Aujourd'hui, le couple franco-allemand a fait place à un déséquilibre franco-allemand parce que la France, avec Sarkozy, s'est tragiquement affaiblie", a affirmé Laurent Fabius sur Europe 1.
Publié le 02/12/2011
Sarkozy et la panoplie du candidat
REVUE DE PRESSE - Même si l'Europe a été au coeur du discours de Nicolas Sarkozy à Toulon, les éditorialistes y ont vu le lancement de la campagne présidentielle. Et malgré les dénégations de l'UMP, ils estiment que le chef de l'Etat a déjà endossé "la panoplie du parfait candidat".
Publié le 02/12/2011
Face à la crise, les Français ne font pas confiance à Sarkozy
Pessimistes sur l'évolution de la situation du pays (pour 86% des sondés, les choses ont tendance à aller plus mal), les Français ne comptent guère sur le chef de l'Etat pour trouver des solutions, selon un sondage TNS-Sofres qui montre une cote de confiance de Nicolas Sarkozy en baisse.
Publié le 02/12/2011
Crise de l'euro : Sarkozy vante "le désendettement et le courage"
Le chef de l'Etat a plaidé jeudi soir à Toulon pour une "refondation" de l'Europe, reposant sur la "discipline". Il a déclaré que "la France milite avec l'Allemagne pour un nouveau traité" pour l'Union européenne.
Publié le 01/12/2011
D'après cette enquête parue jeudi, au lendemain du discours sur la crise prononcé à Toulon par Nicolas Sarkozy, dans le détail parti par parti, les électeurs de Nicolas Sarkozy réagissent différemment de ceux de François Hollande. Ainsi, 67% des sympathisants UMP soutiennent-ils les choix du chef de l'Etat en matière d'austérité et d'une plus forte intégration européenne. Seuls 6% s'y refusent. Les choses sont plus compliquées chez les sympathisants PS, où 28% acceptent à la fois des mesures de rigueur et une dose de fédéralisme, tandis que 35% veulent plus d'intégration mais refusent la rigueur et que 26% s'opposent aux deux propositions.
Toutes tendances confondues, 40% des personnes interrogées sont d'accord avec l'idée d'une plus grande intégration européenne et avec des mesures de rigueur. En revanche, 26% sont à la fois opposés à de nouveaux abandons de souveraineté et à plus de rigueur. Parmi les sondés, 21% accepteraient davantage d'intégration européenne mais pas de nouvelles mesures de rigueur et 13% valideraient une austérité accrue mais pas un nouveau recul de souveraineté.
Cette étude qui montre un clivage sur la question de la rigueur et de l'intégration européenne rejoint un autre sondage, réalisé par TNS-Sofres pour I-télé, selon lequel 40% des sondés pensent que "les Etats membres de l'Union européenne devraient faire davantage preuve de solidarité entre eux", contre 41% qui considèrent que les Etats membres "devraient au contraire avant tout s'occuper de la situation dans leurs pays". Pour l'institut, il s'agit d'un "vrai clivage" et c'est "le référendum de 2005 sur le traité constitutionnel qui semble se rejouer ici avec une question qui traverse et divise aussi bien à droite qu'à gauche".
Le sondage Ifop a été réalisé auprès de 999 personnes les 29 et 30 novembre. Le Sondage TNS-Sofres a été réalisé les 1er et 2 décembre en ligne auprès d'un échantillon de 1.022 personnes de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas.
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