- L'UMP n'a aucune leçon de savoir-vivre à nous donner - 42 s
- Pécresse : "c'est à François Hollande de s'en expliquer" - 09 s
- Morano exige des excuses publiques de François Hollande - 32 s
- Copé dénonce les propos "indignes" de François Hollande - 35 s
- Guéant : les propos de Hollande sur Sarkozy "intolérables" - 40 s
Hollande : Sarkozy est "le candidat de la dette"
Lors de la présentation des ses voeux aux militants corréziens, le candidat PS a exprimé samedi soir à Tulle l'espoir de "reprendre le fil du changement" et lancé une charge contre le Front national, "ennemi de la République".
Publié le 07/01/2012
Hollande fonde sa campagne sur "crédibilité, présidentialité et humanité"
Le candidat PS a dévoilé en Corrèze devant les élus du Conseil général l'esprit de sa campagne qui alliera "crédibilité, présidentialité mais aussi humanité" face à "l'attitude d'autorité" de Nicolas Sarkozy auquel il oppose "une vision, une capacité à comprendre le pays".
Publié le 07/01/2012
L'UMP a la riposte rapide, explications
En bon parti bonapartiste, le mouvement de Jean-François Copé ne loupe pas une occasion pour attaquer l'adversaire en meutes. François Hollande l'a une nouvelle fois expérimenté mercredi.
Publié le 05/01/2012
"Sale mec" : journée de clash entre la droite et le camp Hollande
Le candidat PS a provoqué un coup de sang à droite, après avoir utilisé, en parodiant Nicolas Sarkozy devant des journalistes, l'expression "sale mec".
Publié le 04/01/2012
Copé dénonce "l'imposture" de Hollande
Le secrétaire général de l'UMP Jean-François Copé, qui considère que voter Front national ne peut que favoriser la gauche, dénonce dans une interview au Figaro à paraître mercredi "l'imposture" de François Hollande qui se complaît à ses yeux dans "l'ambiguïté".
Publié le 03/01/2012
Quand l'UMP pastiche Libé et se moque de Hollande
L'UMP a annoncé mardi avoir acheté sur internet le nom de domaine correspondant au slogan de campagne de François Hollande, "Le changement, c'est maintenant", détournant au passage la Une de Libération.
Publié le 03/01/2012
Hollande : "Je suis candidat à l'élection présidentielle pour..."
Dans une longue "adresse aux Français" que publie le quotidien Libération, François Hollande dit vouloir, au terme d'un quinquennat marqué par des "fautes économiques et morales", susciter un "vrai changement" à même de conduire à "l'indispensable redressement de la Nation".
Publié le 03/01/2012
Voeux : offensive concertée de la majorité contre l'équipe Hollande
Le directeur de la communication de la campagne du candidat socialiste, Manuel Valls, a estimé dimanche que "la marque de Nicolas Sarkozy" était de "jouer sur les peurs".
Publié le 01/01/2012
Hollande : "ça suffit les polémiques"
Le candidat PS a réagi mercredi après-midi à Mérignac aux attaques de l'UMP après ses propos sur Nicolas Sarkozy pris pour une injure contre le chef de l'Etat.
Publié le 04/01/2012
"L'UMP n'a aucune leçon de savoir-vivre à nous donner"
Najat Vallaud-Belkacem, porte-parole de François Hollande, revient sur les propos de "sale mec" prêtés au candidat socialiste et nie toute insulte envers Nicolas Sarkozy. "C'est fort de café de la part de l'UMP avec la série de dérapage qui ont été faits", a-t-elle rappelé.
Publié le 04/01/2012
Dans un communiqué, le député-maire de Nice, Christian Estrosi (UMP), estime qu'après avoir écrit dans Libération que le chef de l'Etat "méprise la République", le candidat socialiste "jette une fois de plus le discrédit sur le PS et sa candidature." "L'injure ne peut pas tenir lieu d'argument politique. Monsieur Hollande vient de démontrer qu'il n'est pas au niveau pour un tel poste", écrit-il. Pour le député-maire de Nice, s'il s'agit d'un dérapage, la majorité "attend des excuses immédiates" et s'il s'agit d'une ligne politique, François Hollande "emprunte un sale chemin".
Nadine Morano, la ministre de l'Apprentissage, a de son côté exigé "des excuses publiques" de M. Hollande, jugeant ses propos, auxquels elle prête un caractère injurieux, "intolérables" et "inqualifiables". Gérard Longuet, ministre de la Défense, a également lancé, à la sortie du Conseil des ministres : "c'est un mauvais candidat parce que s'il démarre la campagne ainsi, il la rend médiocre. La France mérite mieux que ce type de formule". Pierre Lellouche, secrétaire d'Etat au Commerce extérieur, a jugé qu'il n'était "pas bien dans le débat démocratique d'attaquer les personnes". "En démocratie, il est bon qu'il y ait des propositions, pas des attaques personnelles. A mon avis, il a fait une grosse erreur", a-t-il dit. Sur Europe 1, le ministre de l'Intérieur, Claude Guéant, a commenté : "C'est quelque chose qui est intolérable et j'observe que beaucoup de gens qui travaillent avec lui se laissent aller à des propos violents, mensongers, à des insultes".
Pas de réaction de Hollande
Valérie Rosso-Debord, déléguée générale adjointe de l'UMP, s'indigne également "des propos insultants" prêtés au candidat socialiste. Dans un communiqué, elle "condamne ce dérapage inacceptable et exige du candidat des excuses publiques." "La démocratie ne s'accommode ni de l'injure ni dudénigrement, quand on aspire aux plus hautes fonctions de l'Etat la moindre des qualités est le sang-froid et la sérénité", écrit-elle.
Si François Hollande n'avait pas encore réagi mercredi après-midi, son entourage a par contre commencé à s'exprimer. Ses propos ont été mal rapportés et n'étaient nullement injurieux envers le chef de l'Etat, affirment le camp du candidat socialiste et des journalistes les ayant entendus. Dans l'entourage de François Hollande, on précise toutefois que le candidat socialiste n'a jamais insulté directement Nicolas Sarkozy.
"On se souvient du Casse-toi, pov'con"
La riposte de deux porte-parole du candidat socialiste est plus agressive : "Très honnêtetement, si François Hollande avait dit à Nicolas Sarkozy 'Casse-toi pauvre con', il aurait eu légitimitement les raisons de s'en plaindre, parce que ce type de propos sont assez inconvenants et tout à fait incorrects et malséants. Mais ce n'est pas ce que François Holande dit et François Hollande ne sera pas le président du 'Casse toi pauvre con!", a déclaré Bernard Cazeneuve, député-maire de Cherbourg, sur France Inter.
Même argumentaire pour Najat Vallaud-Belkacem : "Au-delà de ce qu'il aurait pu dire ou ne pas dire, je voudrais dire à l'UMP que cette manipulation grossière est particulièrement malvenue de la part d'un parti dont le président s'est caractérisé ces dernières années par une véritable vulgarité. On se souvient du +casse-toi pauvre con+ par exemple et des dégâts considérables pour l'image de la fonction présidentielle".
| Pécresse : "s'ils ont été tenus, ces propos sont inqualifiables" |
Interrogée les propos attribués à François Hollande lors du point-presse qui a suivi le Conseil des ministres, Valérie Pécresse, la porte-parole du gouvernement a répondu : "S'ils ont été tenus, ils sont inqualifiables, c'est à François Hollande de s'expliquer et de les retirer". |
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