Rachida Dati, invitée sur France Inter/France Culture/le Mouv' (23/10/2011) © TF1/LCI"François Fillon, c'est le Premier ministre de la France, je suis choquée (de voir) qu'au lieu de s'occuper des Français et de leurs difficultés, il est en Corée, au Japon". De telles amabilités sont fréquentes dans le monde pas toujours si feutré de la politique. Il est en revanche plus rare qu'elles soient prononcées contre un membre de son propre camp. Car ces propos aigres-doux envers le Premier ministre ont été tenus dimanche soir par... Rachida Dati, invitée sur France Inter/France Culture/le Mouv'.
Législatives à Paris : clash entre Dati et le député UMP Debré
L'eurodéputée reproche au candidat investi dans la 4e circonscription de la capitale par l'UMP de n'être arrivé à ses fins que grâce à son "nom". Sous-jacent : son conflit avec François Fillon.
Publié le 22/05/2012
Dati prête à enterrer la hache de guerre avec Fillon ?
Selon le JDD.fr, Rachida Dati pourrait ne pas mettre à exécution sa menace de se présenter contre l'ex-chef du gouvernement dans la 2e circonscription de Paris lors des législatives. En échange, elle espèrerait obtenir une investiture pour briguer la mairie de Paris. Sur Twitter, Dati a toutefois démenti.
Publié le 12/05/2012
Oui, Dati sera bien candidate aux législatives à Paris
La maire du VIIe arrondissement de la capitale a confirmé, dimanche soir sur France 2, qu'elle serait "bien sûr" candidate aux législatives de juin, même si elle n'a pas reçu l'investiture de l'UMP.
Publié le 05/02/2012
Dati défend son "droit de résistance" face à Fillon
Dans une lettre ouverte publiée dans Le Monde daté de mardi, le maire du VIIe arrondissement de Paris s'en prend violemment au Premier ministre. Sujet de discorde ? La 2e circonscription de la capitale que tous les deux comptent bien briguer lors des législatives de 2012. "Votre arrivée est une faute triste", lâche-t-elle.
Publié le 12/12/2011
UMP à Paris: médiation tendue chez Copé sur fond de guerre Dati/Fillon
Alors que Jean-François Copé a entamé lundi une médiation difficile au sein de l'UMP parisienne en crise, Rachida Dati n'en finit plus de tirer à boulets rouges sur François Fillon, l'accusant d'avoir acheté des élus pour s'implanter dans la circonscription qu'elle convoite à Paris.
Publié le 24/10/2011
Guerre Dati / Fillon : Copé essaie de jouer les pompiers
Alors que la droite parisienne est en pleine crise de nerfs, Rachida Dati ayant tiré dimanche à boulets rouges sur le Premier ministre (qui vise aussi la mairie de Paris en 2014), l'UMP multipliait lundi les réunions pour apaiser les tensions.
Publié le 24/10/2011
Ségolène Royal ne compte pas "tirer un trait sur sa vie politique"
Candidate malheureuse à l'investiture PS, Ségolène Royal a confié jeudi dans Le Parisien avoir "été assommée" par son très faible score. Mais elle jouera sans arrière pensée "le rôle qui sera utile pour faire gagner la gauche".
Publié le 20/10/2011
Pour l'UMP, le projet PS c'est 255 milliards de dépenses nouvelles
Jean-François Copé a qualifié mardi d'"imposture financière" le projet du PS pour 2012, affirmant qu'il représentait "255 milliards d'euros de dépenses et 126 milliards d'impôts nouveaux.
Publié le 18/10/2011
59% des Français souhaitent une victoire de la gauche en 2012
Près de six Français sur dix (59%) souhaitent une victoire de la gauche à la présidentielle de 2012, le plus haut niveau depuis septembre 2010, selon le tableau de bord des personnalités politiques Paris-Match/Ifop publié mardi.
Publié le 18/10/2011
La droite veut "décortiquer" un projet PS "irréaliste"
L'UMP organise une convention en fin d'après-midi pour riposter à la candidature de François Hollande. Jean-François Copé est l'invité du 20h de TF1.
Publié le 18/10/2011
Après la primaire, la droite à la recherche de sa riposte
Primaire oblige, l'omniprésence médiatique de la gauche ces dernières semaines donne une longueur d'avance à François Hollande dans la course pour 2012. A droite, Nicolas Sarkozy et l'UMP préparent leur contre-offensive. Mais la chose n'est pas aisée. Explications.
Publié le 17/10/2011
Pour Fillon, le projet PS est à côté de la plaque
Le Premier ministre s'en est pris lundi soir sur France 2 au projet du PS pour la présidentielle 2012, qu'il a jugé "à côté de la plaque", ajoutant que dans le contexte de crise, "le principe de réalité" devait l'emporter sur les promesses de "rêve".
Publié le 17/10/2011
Hollande-Aubry : le score dans votre département
Découvrez les résultats de la primaire socialiste, département par département.
Publié le 16/10/2011
Il faut dire que l'ex-garde des Sceaux brigue pour les prochaines législatives la même circonscription parisienne que François Fillon. D'où cette irritation qui pointe lorsqu'elle se dit "choquée" que François Fillon, en qui elle voit déjà un adversaire, "soit plus préoccupé par son avenir personnel". "Il faut dire les choses", a-t-elle lancé, ajoutant : "Il a dit à des ténors de la majorité qu'il allait être battu dans la Sarthe. Il a dit : je veux une circonscription acquise à la droite, c'est facile, quel mépris pour la démocratie et pour les électeurs !".
"Je n'ai pas les mêmes moyens"
Furieuse depuis l'annonce de la candidature de François Fillon aux législatives 2012 à Paris, elle l'a ensuite attaqué sur son futur point de chute, la IIe circonscription (qui s'étend sur les Ve, VIe et VIIe arrondissements), dont Jean Tiberi, maire du Ve, a toujours dit qu'il la laisserait au Premier ministre. "Il a reçu Jean Tiberi, il a permis de faire recruter son fils au ministère des Finances à un poste contre l'avis du ministère des Finances, alors que nous réduisons le nombre de fonctionnaires", a accusé l'eurodéputée.
Toujours selon la maire UMP du VIIe arrondissement de Paris, François Fillon a même "reçu les élus les uns après les autres pour leur proposer des postes et des tas d'autres choses" et "il vient de recruter quand même à Matignon une personne pour se charger de sa campagne pour Paris et puis il a un beau portrait dans le Figaro à sa gloire". Interrogée sur cette personne recrutée à Matignon, elle a ensuite précisé : "Il a embauché quelqu'un du Conseil de Paris pour effectivement suivre les affaires parisiennes pour son implantation dans Paris". "Je n'ai pas les mêmes moyens et je n'ai pas son pouvoir", a-t-elle poursuivi. "Ils étaient très contents que je sois un atout au moment de la présidentielle", a argué l'ancienne ministre selon qui le président de la République lui avait "promis" son investiture "en présence de Guéant", l'actuel ministre de l'Intérieur et ancien conseiller de Nicolas Sarkozy. "Je suis candidate aux législatives", a-t-elle encore insisté.
Des propos si acerbes qu'ils ont poussé le maire du XVe arrondissement de la capitale, Philippe Goujon, également président de la fédération UMP de Paris, à s'interroger lundi sur France Info : "On se demande si Mme Dati est encore dans la majorité", "même l'opposition n'a pas des propos aussi excessifs". Pour sa part, la vice-présidente du MoDem, Marielle de Sarnez, a vu dans le conflit qui oppose Rachida Dati à François Fillon "le symptôme d'une décomposition de l'UMP", un "règlement de compte personnel" déconnecté "des graves difficultés" du pays.
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