Claude Goasguen, député UMP de Paris © TF1-LCI
- Sénatoriales : séisme politique pour le dernier scrutin avant la présidentielle - 01 min 29 s
- Le Sénat bascule à gauche : pour Copé, "une déception, mais pas une surprise" - 57 s
- Le Sénat bascule à gauche : l'Elysée se borne à prendre acte - 47 s
- Larcher candidat à sa succession à la tête du Sénat - 48 s
Jean-Pierre Bel demande un moratoire sur la réforme territoriale
A peine élu, le nouveau président PS du Sénat a demandé jeudi à François Fillon un moratoire sur la réforme territoriale. En mécontentant fortement les élus locaux, elle a contribué selon lui à la défaite de la droite aux élections sénatoriales.
Publié le 06/10/2011
Après les sénatoriales, Douillet remplace Jouanno
Si Gérard Longuet, élu dimanche sénateur dans la Meuse, et Maurice Leroy, battu dans le Loir-et-Cher, restent ministres, la ministre des Sports, Chantal Jouanno, élue sénatrice de Paris, est remplacée par David Douillet.
Publié le 26/09/2011
Sénatoriales : les personnalités élues ou battues
<b>Sélection -</b> Gérard Longuet, Pierre Laurent, Jean-Vincent Placé, André Vallini : décrouvrez ici quelques personnalités politiques élues (ou pas) au siège de sénateur ce dimanche.
Publié le 25/09/2011
Au Sénat, la gauche majoritaire pour la première fois
Le PS gagne 177 sièges, soit deux sénateurs de plus que la majorité absolue. François Fillon reconnaît une "forte poussée" de la gauche, "accentuée par les divisions de la majorité".
Publié le 25/09/2011
Voici les 77 femmes et 266 hommes du nouveau Sénat
Voici la composition du nouveau Sénat à l'issue du scrutin de dimanche, par département, à l'exception des cinq sénateurs de Guadeloupe et de Martinique dont les résultats devaient arriver dans la nuit de dimanche à lundi.
Publié le 25/09/2011
Rose Sénat : un "séisme" en forme de camouflet pour Sarkozy
<b>Revue de presse -</b> "Coup de semonce", "désaveu cinglant"... La presse évoque lundi la victoire "historique" de la gauche au Sénat, estimant qu'elle constitue un sacré camouflet pour le président à sept mois de la présidentielle.
Publié le 26/09/2011
Sénatoriales : Hollande voit "une décomposition du système Sarkozy"
<b>Réactions - </b>"Nicolas Sarkozy sera le président de la République de droite qui aura perdu la majorité au Sénat", a-t-il déclaré à la presse, tandis que Martine Aubry estimait que la victoire de la gauche était "un échec pour le président de la République".
Publié le 25/09/2011
Sénatoriales : votre département risque-t-il de basculer dimanche ?
Les dissidences dans la majorité pourraient coûter des sièges à l'UMP, donnant des espoirs aux socialistes. Une vingtaine de départements vont jouer un rôle-clé dans l'élection.
Publié le 23/09/2011
Trois ministres dans la bataille du Sénat
Trois ministres briguent dimanche les suffrages des "grands électeurs", qui pourraient décider de leur sort gouvernemental si le résultat des sénatoriales s'avère aussi serré que le redoute l'Elysée.
Publié le 22/09/2011
NKM : "on n'est pas assez discipliné à droite"
Alors que la gauche a remporté dimanche la majorité au Sénat, la ministre de l'Ecologie et des Transports considère qu'en matière électorale, la droite est "trop indisciplinée".
Publié le 26/09/2011
Bel (PS) : "le changement est en marche !"
"La gauche vient de gagner ce 25 septembre, elle vient de gagner les élections énatoriales. C'est un véritable camouflet pour la droite", a dit le chef de file des sénateurs PS, Jean-Pierre Bel.
Publié le 25/09/2011
Morin : une sanction pour "les candidats du président"
Le président du Nouveau centre a estimé dimanche que les grands électeurs avaient "sanctionné les candidats du parti du président".
Publié le 25/09/2011
Le Sénat : retour sur un demi-siècle de pouvoir
C'est un bastion réputé inexpugnable de la droite et du centre que la gauche a remporté dimanche. Retour sur l'histoire du Sénat.
Publié le 25/09/2011
Le Sénat bascule à gauche : le palais du Luxembourg en pleine effervescence
Martine Aubry, François Hollande, Serge Dassault... Alors que les résultats de la sénatoriale n'étaient pas encore tombés en fin d'après-midi, les politiques affluaient déjà au Sénat, sourire aux lèvres...
Publié le 25/09/2011
Le Sénat bascule à gauche, un "séisme politique" : analyse
La gauche a remporté dimanche la majorité absolue au Sénat, une première dans l'histoire de la Ve République. Quelles conséquences ? Analyse.
Publié le 25/09/2011
Mais c'est au sein de l'UMP que les réactions vont causer des problèmes. C'est le député UMP de Paris, Claude Goasguen, qui a dégainé. Il a vu dimanche soir dans le résultat des sénatoriales dans la capitale "l'échec de la fédération UMP de Paris", ce qui "impose" son "renouvellement". "Avec quatre sénateurs, la majorité présidentielle parisienne a réalisé le score qu'on attendait d'elle. Je regrette néanmoins que mes appels à une liste unique soient restés vains", a ajouté le député-maire du XVIe arrondissement. "La droite et le centre auraient pu obtenir 5 sièges. Je regrette par ailleurs que Catherine Dumas, qui a été un très bon parlementaire, ait fait les frais de cette mauvaise campagne et de la mauvaise appréciation de la fédération UMP de Paris", présidée par le député UMP Philippe Goujon, a ajouté M. Goasguen. "En multipliant les pressions, la fédération UMP de Paris n'a pas su comprendre que les Parisiens étaient désormais en mesure de choisir eux-mêmes leurs candidats. Il est temps pour l'UMP de Paris d'en tirer tous les enseignements et de revenir sur les vraies valeurs de notre mouvement : transparence, intégrité, dialogue, écoute des Parisiens", a-t-il asséné. "Il est temps aussi de formuler des propositions pour l'avenir de Paris. En se renouvelant dans l'union, la droite et le centre parisiens seront en mesure de retrouver ainsi la dynamique de succès", a souligné Claude Goasguen.
Attaqué frontalement, Philippe Goujon a réagi, disant que "dans les circonstances politiques présentes, qui sont difficiles, il faut plutôt essayer de se rassembler que de souffler sur les braises". Il veut rappeler à Claude Goasguen qu'il a été "élu président de la fédération avec 80% des voix" et qu'il estime donc y être "tout à fait légitime". Il appelle "chacun à plus d'esprit de responsabilité et de rassemblement dans la perspective des prochaines échéances électorales". Philippe Goujon invite aussi à "ne pas jouer les pompiers pyromanes" et soupçonne Claude Goasguen d'avoir donné ses voix à la candidature UMP dissidente de Pierre Charon.
Retour MYTF1
Jean-Pierre Bel demande un moratoire sur la réforme territoriale
Chargement en cours...




