Sarkozy en déplacement dans le Lot-et-Garonne © TF1/LCI
- Juppé au 20h : "Nous avons pris des risques calculés" - 04 min 16 s
Libye : les rebelles progressent, Kadhafi en Algérie ?
Les rebelles libyens ont pris vendredi le contrôle du principal poste-frontière avec la Tunisie, signant une nouvelle avancée. Seules quelques poches de résistances subsistent mais actes de torture et violences se multiplient dans les deux camps. Mouammar Kadhafi lui pourrait être passé en Algérie samedi. Ce que dément "catégoriquement" Alger.
Publié le 27/08/2011
Libye : les rebelles victorieux aux portes de la Tunisie
Les rebelles se sont emparés, vendredi, du poste frontière de Ras Jdir, un point stratégique pour le ravitaillement de la Libye situé à la frontière avec la Tunisie. Le drapeau de l'insurrection a été hissé.
Publié le 26/08/2011
Libye : l'Onu débloque 1,5 milliard de dollars pour la reconstruction
Le Conseil de Sécurité de l'Onu a annoncé, jeudi, que 1,5 milliard de dollars d'avoirs libyens gelés seront débloqués pour financer une aide d'urgence à la reconstruction du pays. Kadhafi était toujours introuvable tandis que les combats se poursuivaient dans le pays, et en particulier à Tripoli.
Publié le 25/08/2011
Un commando a-t-il raté de peu Kadhafi mercredi ?
Un commando libyen a manqué de peu d'arrêter Mouammar Kadhafi mercredi à Tripoli, écrit l'hebdomadaire Paris Match jeudi sur son site internet, sans citer de source.
Publié le 25/08/2011
Libye : Kadhafi wanted, "mort ou vif"
La rébellion a annoncé, mercredi, une récompense de 1,7 million de dollars pour ceux qui leur apporteraient la tête de Kadhafi, "mort ou vif". Le "Guide" restait toujous introuvable au lendemain de la prise de son QG par les insurgés.
Publié le 24/08/2011
Libye : les journalistes relâchés, 2 reporters français blessés
La trentaine de journalistes étrangers confinés depuis 5 jours dans l'hôtel Rixos de Tripoli par les forces loyalistes ont pu quitter les lieux mercredi. En revanche, 2 journalistes français, un cameraman de France 2 et un photographe de Paris Match, ont été blessés par balles à Tripoli.
Publié le 24/08/2011
Conférence des "amis de la Libye" le 1er septembre à Paris
Une conférence des "amis de la Libye" aura lieu le 1er septembre à Paris, a indiqué mercredi Nicolas Sarkozy à l'issue d'une rencontre avec le numéro deux de la rébellion libyenne, Mahmoud Jibril. Il a précisé que les opérations militaires cesseraient dès que Kadhafi ne représenterait plus "une menace" pour le peuple libyen.
Publié le 24/08/2011
Le Premier ministre de la rébellion libyenne à l'Elysée
Nicolas Sarkozy recevait mercredi en fin d'après-midi à l'Elysée le Premier ministre libyen du Conseil National de transition (CNT) pour définir les modalités d'action de la communauté internationale dans son soutien à la rébellion. Paris se veut désormais un interlocuteur incontournable dans la résolution du conflit libyen.
Publié le 24/08/2011
Libye : des journalistes bloqués dans leur hôtel au milieu des tirs
La plupart des soldats armés qui les surveillaient ont disparu de même que le personnel, l'eau y est coupée... : une trentaine de journalistes étrangers ne peuvent sortir depuis 4 jours de leur hôtel situé à 2 pas du QG de Kadhafi pris par les rebelles.
Publié le 24/08/2011
Libye : Kadhafi nargue les rebelles dans Tripoli
Les rebelles ont réussi mardi à pénétrer dans l'enceinte de la résidence de Mouammar Kadhafi. Mais Kadhafi, toujours introuvable mercredi matin, continue de narguer les rebelles libyens par médias interposés.
Publié le 23/08/2011
Où se terre Kadhafi ?
La progression est rapide : deux jours après le début de la bataille de Tripoli, les insurgés libyens contrôlaient lundi tous les quartiers de la capitale, sauf le complexe où se trouve la résidence de Kadhafi. Mais on ignore si ce dernier s'y trouve toujours.
Publié le 22/08/2011
Libye : avant la chute, les Occidentaux prévoient déjà l'après-Kadhafi
Après la prise de Tripoli par les rebelles, les Occidentaux -Paris et Londres en têtes- sont déjà dans les préparatifs en vue de la future administration libyenne. Objectif : éviter les représailles et la partition du pays après 40 ans de gestion autoritaire.
Publié le 22/08/2011
Benghazi la rebelle célèbre déjà sa victoire
Les rues du fief rebelle, dans l'Est de la Libye, se sont remplies dès dimanche soir d'une foule en liesse fêtant à grands coups de klaxons et de rafales d'armes automatiques la chute prochaine de Kadhafi.
Publié le 22/08/2011
Trois révolutions dans le monde arabe: quelles ressemblances ?
Après la Tunisie et l'Egypte, le régime libyen est sur le point de tomber. Mais ce conflit est différent des deux précédentes révolutions arabes de ces derniers mois.
Publié le 22/08/2011
Libye: chronologie de plusieurs mois de combats
Tout a commencé le 15 février à Benghazi, fief des rebelles. Depuis, une coalition occidentale menée notamment par la France, a appuyé les forces rebelles pour faire chuter le colonel Kadhafi.
Publié le 22/08/2011
Libye: nos envoyés spéciaux avec les rebelles
A Tripoli, en Libye, Liseron Boudoul a passé ces dernières heures à bord d'un véhicule appartenant aux rebelles. La zone n'est pas encore sécurisée et les combats font toujours rage dans certains secteurs.
Publié le 22/08/2011
Juppé ne sait pas où est Kadhafi mais "c'est fini"
Le ministre des affaires étrangères a annoncé lundi matin que Nicolas Sarkozy devait s'entretenir dès l'après-midi avec le président du conseil national de transition libyen. La France accueillera la semaine prochaine une réunion extraordinaire du groupe de contact.
Publié le 22/08/2011
Libye: A Tripoli, on crie "Liberté !"
Les rebelles manifestent leur joie dans Tripoli alors que l'assaut final sur Kadhafi serait entré dans sa phase décisive. Le "Guide" serait assiégé.
Publié le 22/08/2011
Libye: "Merci Sarkozy, Merci Obama" crie-t-on à Londres et Washington
Des centaines de personnes dans les deux capitales sont descendues dimanche soir dans la rue, brandissant les drapeaux des rebelles, alors que le président américain Barack Obama a exigé le départ de Mouammar Kadhafi.
Publié le 22/08/2011
Libye: "la grande inconnue, c'est l'après Kadhafi"
Pour Pascal Boniface, directeur de l'Institut des relations internationales et stratégiques, l'enjeu en Libye sera de maintenir la cohésion de la coalition qui s'était constituée contre le colonel Kadhafi.
Publié le 22/08/2011
La France a proposé lundi une réunion la semaine prochaine à Paris du Groupe de contact sur la Libye pour "fixer la feuille de route" de la communauté internationale. Nicolas Sarkozy a appelé les combattants pro-Kadhafi à cesser "immédiatement" le feu", et "condamne avec la plus grande fermeté les appels irresponsables et désespérés" du colonel libyen à poursuivre les combats, selon un communiqué de l'Elysée publié lundi. Dimanche, il avait "exhorté" Kadhafi "à renoncer sans délai à ce qui lui reste de pouvoir" et salué "le courage des combattants du CNT (Conseil national de transition) et du peuple libyen qui se soulève".
Vivement critiqué pour la lenteur de sa réaction aux événements de Tunisie et d'Egypte fin 2010-début 2011, le président avait au contraire promptement réagi aux protestations sans précédent, en février, contre le régime Kadhafi. Par sa détermination, il espérait aussi faire oublier le tapis rouge déployé à Paris pour le numéro un libyen en décembre 2007, en remerciement de la libération quelques mois plus tôt des infirmières bulgares. Il sera le premier chef d'Etat à demander le départ de Kadhafi (25 février) et le premier (11 mars) à reconnaître le CNT comme seul "représentant" du peuple libyen, et à envoyer un ambassadeur dans leur fief de Benghazi (est), prenant même de court son propre chef de la diplomatie.
Alors que le régime promet de réprimer la rébellion "dans le sang", Nicolas Sarkozy et le Premier ministre britannique David Cameron persuadent l'Otan et des pays arabes (Qatar, Emirats arabes unis) de lancer une action contre le régime de Kadhafi. L'Allemagne est contre, l'Italie réticente, les Etats-Unis, déjà empêtrés sur deux fronts, l'irakien et l'afghan, se montrent, au départ, moins déterminés: Paris et Londres obtiennent néanmoins l'aval de l'Onu, avec la résolution 1973 autorisant l'usage de la force par voie aérienne mais interdit le déploiement de troupes au sol.
Surtout, Nicolas Sarkozy réussit à convaincre Moscou et Pékin - pourtant extrêmement rétifs à cette opération - à ne pas opposer leur veto au Conseil de sécurité. Le 19 mars, en accord avec Londres, Washington et des partenaires arabes qu'il venait de réunir à Paris, il annonce le début de l'action militaire contre la Libye. Pour M. Sarkozy, le pari est énorme. En mars, la presse tire à boulets rouges sur lui, l'accusant de vouloir "faire un coup médiatique", le qualifiant de "super-Rambo", se moquant de son "expert tout terrain" Bernard-Henri Lévy, le philosophe qui lui a présenté les chefs de la rébellion libyenne et lui promettant "l'enlisement" comme en Afghanistan. Surtout, la guerre coûte cher (1,2 million d'euros par jour) en pleine crise. Mais il tient bon. A trois reprises, il reçoit des représentants du CNT à Paris. Il envoie des experts à Benghazi et fait même livrer des armes à la rébellion.
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