- 2012 : Borloo, un retrait qui divise - 01 min 59 s
- 2012 : Jean-Louis Borloo renonce à se présenter - 06 min 48 s
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Fillon complimente la primaire, "processus moderne"
Le Premier ministre a plébiscité mercredi le "processus moderne" des primaires ouvertes pour l'après-2012, estimant qu'il convenait "à droite comme à gauche".
Publié le 05/10/2011
Bayrou va-t-il percer à l'automne ?
Le patron du MoDem conserve une foi en lui inoxydable et la mise en place du décor de la campagne de 2012 lui va pour l'instant très bien, après le retrait de Jean-Louis Borloo.
Publié le 05/10/2011
Bayrou candidat en 2012 ? "Oui, c'est une certitude, et qui en doute ?"
Le président du Mouvement démocrate, François Bayrou, a présenté lundi comme certaine sa candidature à l'élection présidentielle de 2012, qu'il annoncera le moment venu.
Publié le 03/10/2011
Borloo absent de la course pour 2012 : les réactions
Après l'annonce par Jean-Louis Borloo de sa non-candidature à la présidentielle dimanche soir sur TF1, les réactions n'ont pas tardé. A commencer par celle de Hervé Morin qui voit un boulevard s'ouvrir devant lui pour incarner le candidat du centre en 2012.
Publié le 02/10/2011
Exclusif : Borloo renonce à être candidat à la présidentielle
<b> Info TF1. </b> Invité dimanche soir sur TF1, Jean-Louis Borloo, président du Parti radical et leader de l'Alliance des centres, a annoncé qu'il renonçait à une candidature pour la présidentielle de 2012.
Publié le 02/10/2011
2012 : Borloo dans sa "dernière ligne droite"
Jean-Louis Borloo est entré officiellement samedi dans la "dernière ligne droite" avant sa déclaration de candidature pour l'élection présidentielle, une décision d'"homme libre" qui ne fait désormais plus de doute.
Publié le 10/09/2011
Alliance centriste : première université d'été sur fond de rivalité Borloo-Morin
La nouvelle "Alliance" des partis de centre-droit tient ce week-end sa première université d'été sur fond de rivalité entre Jean-Louis Borloo et Hervé Morin, tous deux candidats à l'investiture pour 2012. Excédé par "les chicaillas" de ses deux partenaires, Hervé de Charrette boude le rendez-vous.
Publié le 09/09/2011
Jean-Louis Borloo et la "boule puante" de Minute
le président du Parti radical dément samedi s'être déclaré, dans une interview au journal d'extrême-droite Minute, ouvert à une alliance régionale avec le Front national en 1993 dans le Nord. Une information reprise par L'Express et Valeurs Actuelles.
Publié le 30/07/2011
La mise en garde de Copé à Borloo
Dans le Figaro de samedi, le patron de l'UMP invite le centriste à ne "pas avoir la mémoire qui flanche" et "à songer, tous les jours en se rasant au fait que le '21 avril'" n'est pas réservé à la gauche.
Publié le 09/07/2011
Copé demande à Borloo de "ne pas avoir la mémoire qui flanche"
Risques de "division" de la majorité, voire de "21 avril à l'envers" : après l'officialisation de "l'Alliance" des centres, plusieurs personnalités de la majorité, comme Jean-François Copé, Xavier Bertrand ou Nadine Morano, multiplient les appels du pied à Jean-Louis Borloo.
Publié le 27/06/2011
2012 : Borloo fait durer le suspense sur sa candidature
Le président du Parti radical, qui inaugurait dimanche la nouvelle confédération des centres, baptisée Alliance républicaine, écologiste et sociale (Ares), se prononcera "entre l'été et l'automne" sur son éventuelle candidature à la présidentielle.
Publié le 26/06/2011
Borloo veut "oxygéner la vie politique"
L'ancien ministre de l'Ecologie, candidat potentiel à la présidentielle de 2012, assure souhaiter "oxygéner la vie politique française" et dit ne pas craindre "les pressions de l'Elysée" contre sa candidature.
Publié le 26/06/2011
Morin : "le rassemblement des centres, une épreuve de longue haleine"
Le rassemblement des centres "ne s'effectue que par une candidature à l'élection présidentielle", a déclaré mardi matin sur RTL,Hervé Morin, le président du Nouveau Centre, après le désistement de Jean-Louis Borloo pour 2012.
Publié le 04/10/2011
Hollande: "la candidature unique de la droite est en marche"
François Hollande, candidat à la primaire socialiste, réagit lundi matin à l'annonce de Jean-Louis Borloo dimanche soir sur TF1 de renoncer à être candidat à la présidentielle.
Publié le 03/10/2011
Borloo, "un homme lucide, clairvoyant", pour Leroy
Maurice Leroy, ministre de la ville, évoque sur RTL l'impossibilité de "créer un groupe centriste" au lendemain de l'annonce de Jean-Louis Borloo de son retrait de la course à la présidentielle.
Publié le 03/10/2011
L'ancien ministre de l'Ecologie était crédité d'environ 7% d'intentions de vote. Quand bien même - scénario hautement improbable - il referait cause commune avec l'UMP, la configuration électorale pourrait en fait ne pas être favorable au chef de l'Etat. "Un test BVA fait au printemps montrait que sur les 12 points d'intentions de vote à redistribuer en cas d'absence au premier tour de Borloo, Villepin et Dupont-Aignant, Sarkozy n'en récupèrerait qu'un", rappelle Gaël Sliman. "Il y a peu de chances que cela ait changé".
"Blocage à voter Sarkozy au premier tour"
Réplique d'un haut responsable de l'UMP : "Les théories sur les réserves, je veux bien, mais regardez ce qui s'est passé avec Chirac, le premier tour n'a rien à voir avec le second". "Borloo prenait le risque de nous empêcher d'être au second tour. Une présidentielle, ce n'est pas de l'arithmétique, c'est une dynamique." Dominique Paillé, ex-porte-parole adjoint de l'UMP qui avait rejoint l'équipe de Jean-Louis Borloo, pense au contraire que le retrait de son champion "ne change pas la donne pour Nicolas Sarkozy". "Les 7% à 8% dont il était crédité devraient profiter à François Bayrou d'abord et à Marine Le Pen, puis aux écologistes et à Nicolas Sarkozy pour une petite partie", a-t-il dit à Reuters. "Les centristes qui ne voulaient pas voter Sarkozy ne le feront pas davantage maintenant". Gaël Sliman confirme que l'électorat de centre-droit manifeste "un blocage à voter Sarkozy au premier tour". "Il est idiot d'avoir enlevé cette soupape Borloo capable de ratisser une partie de ces voix au premier tour et d'en apporterà Sarkozy au second", affirme l'analyste de BVA.
Alors, à qui peut profiter ce retrait ? François Bayrou en a l'ambition et veut rassembler autour de lui les électeurs perdus de 2007, voire plus. Si gagnant il y a après la décision de Jean-Louis Borloo, c'est plutôt le président du Mouvement Démocrate, à environ 7% dans les sondages. L'entourage du dirigeant centriste ne boude pas sa satisfaction même s'il pronostiquait depuis des mois le renoncement de Jean-Louis Borloo, "qui n'est pas une surprise". Gaël Sliman complète : "La stratégie de Sarkozy de tout miser sur Bayrou est incompréhensible. Les 6 à 7% qui sont derrière Bayrou aujourd'hui ont comme point focal l'anti-sarkozysme et votent à 78-80% à gauche au second tour".
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